EGILIA A VOTRE SERVICE – Numéro 19 Novembre 2009
EGILIA A VOTRE SERVICE est la newsletter officielle d’EGILIA, le spécialiste de la formation professionnelle et certifiante en Informatique et en Management
Tous les mois, elle vous livre les dernières news, ainsi que l'actualité des actions mises en place par EGILIA.
Elle a pour particularité et avantage d’être interactive :
En effet, elle reste ouverte à vos commentaires et conseils, qui pourront, après validation de notre comité de rédaction, apparaître dans les prochaines parutions.
Vos commentaires et avis sont donc les bienvenus sur avotreservice@egilia.com !
Bonne lecture
L’Equipe EGILIA
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L'ACTUALITE D'EGILIA LEARNING :
EGILIA plébiscité au Salon des technologies de l'information et de la communication de l'espace UEMOA (Bamako – Mali)
Le Salon des technologies de l'information et de la communication de l'espace UEMOA* (Union économique et monétaire ouest-africaine) qui vient de se tenir, les 21-22-23 Octobre 2009, au Centre International de Conférence de Bamako (Mali), a vu EGILIA, seule et unique entreprise européenne du secteur Formation Professionnelle à être présente, obtenir un succès considérable.
*L'Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) est une organisation régionale qui a pour mission la réalisation de l'intégration économique des États membres à travers le renforcement de la compétitivité des activités économiques dans le cadre d'un marché ouvert et concurrentiel et d'un environnement juridique rationalisé et harmonisé. Huit États en sont membres : Le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, la Guinée Bissau, le Mali, le Niger, le Sénégal et le Togo, ce qui représente 72 millions d’habitants, soit 30% de la population de l'Afrique de l'Ouest.
Les dirigeants d’EGILIA ont été reçus à plusieurs reprises par Mme DIARRA Mariam Flantié DIALLO, Ministre de la Communication et des Nouvelles Technologies, sensible au fait qu’EGILIA, fidèle à sa politique citoyenne de mise à disposition de tous de la haute technologie et des certifications proposées dans son offre de formations certifiantes, ait fait de le choix solidaire de s’associer à la création du Programme Européen de Coopération pour le Développement des compétences Informatiques en Afrique (PECDIA).
De plus, les dirigeants d’EGILIA ont été récompensés de cet engagement moral de partage par une couverture médiatique d’envergure nationale: Emission radiophonique d’une heure sur les antennes du service public de Radio Mali, reportage exclusif au journal de 20 heures de la Télévision Nationale Malienne.
http://ml.telediaspora.net/fr/visuelvideo.asp?Idmedia=8171&idchaine=20&cat=0
NB : Depuis sa création, EGILIA fait officiellement partie du projet GLOBAL COMPACT de l’ONU qui prône le respect des valeurs humaines et morales fondamentales au sein de l’entreprise et travaille avec une éthique qui se veut être un outil d’épanouissement individuel respectueux de tous.
A ce titre, EGILIA encourage et permet à chacun, en valorisant les différences, de réaliser des objectifs ambitieux avec des standards élevés de qualité.
Connu et reconnu par la profession et par ses clients pour cet engagement citoyen, EGILIA dispose, depuis toujours, d’une réputation internationale d’ouverture qui a vu converger, vers ses centres de formation certifiante, de très nombreux étudiants et professionnels originaires du continent africain**.
**De nombreuses formations en Afrique (Abidjan, Kinshasa, Dakar, etc.) sont d’ores et déjà programmées de façon régulière pour 2009 et pour toute l’année 2010.
Enfin, de multiples accords de collaboration scientifique « Formation » sont en cours de signature avec nombre de représentations diplomatiques africaines en Europe.
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BAROMETRE DE L'ACTUALITE :
Sécurité et Justice
La liberté d'expression plus forte que le traitement des données personnelles (Source 01 Net)
Dans le cadre d'un référé le 12 octobre, le tribunal de grande instance de Paris estime que le droit à l'expression publique ne peut être entravé par la loi Informatique et Libertés.
Lorsqu'elle a lu son nom dans un texte polémique publié sur Internet et exposant sa relation amoureuse supposée avec Philippe de Villiers, madame X a saisi la justice. D'abord pour atteinte à la vie privée. Ensuite pour traitement de données personnelles.
Le tribunal de grande instance de Paris a rendu une ordonnance de référé lundi 12 octobre. Il reconnaît l'atteinte à la vie privée, mais pas le traitement de données personnelles. Ce dernier motif ayant le tort d'aller à l'encontre de la liberté d'expression.
L'affaire se déroule sur le site personnel d'un Vendéen qui y dénonce l'exercice du pouvoir du président du Conseil général, Philippe de Villiers. Dans un texte intitulé Exception vendéenne, il s'en prend à un pouvoir « féodal », qualifie l'élu de « Le Pen soft », de « dictateur », dénonce ses « abus ». Et évoque une liaison avec Madame X, à l'époque l'attachée de presse de Philippe de Villiers.
Le 21 septembre 2009, l'intéressée porte l'affaire en justice pour « atteinte au respect dû à sa vie privée et [...] traitement de données à caractère personnel effectué sans son consentement et sans motif légitime », indique l'ordonnance de référé. De plus, elle estime que cette affaire nuit à l'activité de sa société. Elle saisit donc la justice au nom de L. & Com, la société qu'elle dirige.
Préjudice minime : Au final, le tribunal juge que « l'atteinte à la vie privée est caractérisée ». En revanche, il réfute l'idée que L. & Com ait été impactée puisque le texte mis en cause ne fournit « aucune révélation la concernant elle-même [et] ne saurait se prévaloir que d'un éventuel préjudice indirect ».
De plus, il estime que l'accusation de traitement de données personnelles ne tient pas. Plus exactement, elle ne tient pas étant donné la raison pour laquelle le site a utilisé ces informations : écrire et publier un texte en ligne. C'est-à-dire faire l'usage de la liberté d'expression sur Internet. « C'est consubstantiel de l'Internet : vous êtes obligé de faire du traitement informatique de données pour publier un texte », explique le juriste Jean-Claude Patin. Pas de quoi invoquer la loi Informatique et libertés de 1978 qui encadre le traitement de données.
Quant à l'amende d'un euro d'indemnité, elle a été fixée en regard de « la très faible fréquentation du site Internet et de l'incertitude sur la date de la mise en ligne du texte incriminé », indique encore l'ordonnance. Autrement dit, le texte n'a pas dû être lu par grand monde et le préjudice est minime. A la limite, le fait d'avoir porté l'affaire en justice a dû avoir beaucoup plus d'impact en termes de publicité...
Free assigné en justice pour sa hot line surtaxée (Source 01 net)
L'association de consommateurs UFC-Que choisir accuse le FAI de pratiques commerciales trompeuses et illicites et demande la fin de la facturation de « prestations d'assistance ».
Lorsque les pouvoirs publics ont imposé par la loi, en juin 2008, la fin des hot line surtaxées, tous les opérateurs se sont exécutés… ou presque. Free a respecté la loi, pour mieux inventer une « prestation d'assistance ». En cas de problème technique, un abonné de Free appelle un numéro effectivement non surtaxé. Mais le FAI lui facture ensuite le service au prix de l'ancien numéro surtaxé, soit 0,34 centime la minute !
Après une première vague de réactions de consommateurs, l'UFC-Que choisir monte au créneau. L'association de défense des consommateurs assigne Free devant le tribunal de grande instance de Paris pour pratiques commerciales trompeuses.
A l'appui de son action, enregistrée le 19 octobre 2009, elle joint dix-sept dossiers de consommateurs. Elle accuse Free, selon les termes de l'assignation, de « contourner les dispositions impératives de la loi » et d'avoir « au moyen d'une clause illicite et abusive au sein de ses documents contractuels, mis à la charge des consommateurs des sommes indues ».
100 000 euros en réparation du préjudice : Pour faire bonne mesure, l'UFC-Que choisir ne dénonce pas seulement le tort qui serait fait aux abonnés du FAI mais juge que tous les consommateurs sont floués, tous ceux « susceptibles de se renseigner sur les pratiques commerciales de [Free] ». Car l'association affirme avoir pu constater que Free fait aussi payer le temps d'attente. Or, dans sa foire aux questions (FAQ), le FAI annonce qu'il est gratuit.
L'UFC-Que choisir demande donc au tribunal de faire payer à Free la somme de 100 000 euros en réparation d'un « préjudice à la fois économique et moral porté à l'intérêt collectif des consommateurs », ainsi que 6 000 euros de frais de procédure.
En cas de condamnation, elle demande également la publication d'un communiqué judiciaire dans trois quotidiens (Le Monde, Libération et Le Parisien) et sur la page d'accueil de Free. Et, évidemment, elle exige l'arrêt de ce système de facturation et la suppression des clauses qui y font référence dans les conditions générales de vente.
Pour sa part, Free, depuis le début, affirme qu'il respecte scrupuleusement la loi de juin 2008. De fait, celle-ci n'impose que la suppression des hot line surtaxées. Elle ne dit pas qu'il est interdit de faire payer l'assistance technique autrement…
Condamné à verser 711 millions de dollars à Facebook (Source 01 net)
Pirate informatique et spammeur, Sanford Wallace vient d’être condamné à verser 711 millions de dollars au célèbre réseau social.
Sandford Wallace, ce nom vous dit quelque chose ? Autoproclamé « roi du spam », l'homme déjà connu pour avoir pollué MySpace vient d'écoper d'une nouvelle condamnation. Il se voit contraint de verser 711 millions de dollars de dommages et intérêts à Facebook.
En outre, Sandford Wallace a désormais l'interdiction formelle et permanente de se connecter au numéro un des réseaux sociaux et d'y créer un profil. La justice a estimé qu'il avait violé le Can-Spam Act, la loi américaine définissant les règles des campagnes d'e-mailing. Le pirate informatique avait utilisé la technique du phishing (hameçonnage) pour récupérer les identifiants des membres de Facebook, avant de se servir de leurs comptes pour inonder le site de messages non sollicités.
« Même si nous ne pensons pas recevoir la majeure partie du dédommagement, nous espérons que cette condamnation aura un effet dissuasif sur ce genre de criminels », explique sur le blog de la société Sam O'Rouke, juriste au sein de Facebook.
Multirécidiviste : Stanford Wallace pourrait fort bien ne rien verser du tout au site Web 2.0 l'homme s'étant – comme la loi américaine l'y autorise – déclaré en faillite personnelle. Toutefois, le juge ayant prononcé la sentence a demandé au procureur fédéral local de poursuivre le roi du spam au pénal pour récidive.
En effet, en mai 2008, Stanford Wallace avait été condamné à 234 millions de dollars de dommages et intérêts pour des faits similaires au détriment de MySpace. L'homme et son complice Walter Rines avaient alors créé plus de 11 000 faux comptes pour inonder les membres de messages non désirés. La justice avait ordonné aux deux compères de ne plus se connecter à MySpace et de ne plus envoyer de messages privés ou de commentaires publics depuis ce site.
Deux ans plus tôt, Sandford Wallace connaissait ses premiers déboires judiciaires. Après une plainte de la Federal Trade Commission, il était condamné à une amende de près de cinq millions de dollars. L'escroc avait fondé une société, Smartbot.net, grâce à laquelle il proposait à des consommateurs de supprimer les virus de leur ordinateur moyennant paiement. Le tout après leur avoir envoyé lui-même les e-mails infectés.
Auparavant, en 1999, le roi du spam avait dû mettre un terme aux activités de Cyber Promotions, sa première société spécialisée dans l'envoi d'e-mails non sollicités, avant que le législateur américain ne vienne encadrer cette pratique.
Un appel à la vigilance des internautes : Facebook a rappelé sur son blog qu'il était à l'origine de la plus grosse condamnation jamais prononcée pour infraction au Can-Spam Act. Il y a un an, Adam Guerbuez et son entreprise Atlantis Blue Capital étaient condamnés à verser 873 millions de dollars de dommages et intérêts au réseau social.
« Nous continuerons à poursuivre en justice les spammeurs, prévient Sam O'Rouke, mais pour cela nous avons besoin de votre aide. Alertez-nous de toutes les tentatives de spam grâce aux liens qui figurent sur notre site. » Les adeptes de l'opt-out sont prévenus.
Conjoncture
Bientôt l’heure de la reprise pour les fusions-acquisitions de SSII (Source 01 Net)
Dans les prochains mois, la perspective d’une reprise des investissements en 2010 devrait raviver les ardeurs des acheteurs comme des vendeurs dans le secteur des logiciels et services informatiques.
Le marché des fusions-acquisitions frémit à nouveau en cet automne 2009. La perspective d'une reprise des investissements en 2010 ravive les intentions des acheteurs potentiels dans le secteur du logiciel et des services informatiques. On assiste ainsi à un phénomène classique, déjà observé lors des crises précédentes : à l'orée de la reprise ou en fin de cycle baissier, les accords entre vendeurs et acheteurs, jusque-là impossibles, se trouvent facilités.
Explication : « Les acheteurs proposent un prix qui colle à la valorisation boursière (même si la société n'est pas cotée – NDLR), soit actuellement cinq à six fois le résultat d'exploitation. Or, en période de crise, ce prix est à son plus bas historique. Les vendeurs ne veulent donc pas céder leur société à ce prix-là, à moins d'y être contraint pour cause de défaillance », analyse David Salabi, directeur associé de Financière Cambon, un cabinet de conseil spécialisé dans les fusions-acquisitions de sociétés de taille moyenne. Par contre, à l'amorce de la reprise, la valorisation à la hausse de sa société – de 10 à 15 % selon le consultant – motive alors le vendeur à la céder.
Un bilan des transactions paradoxal : D'autre part, un certain nombre de PME du secteur, fragilisées par la crise, sont à la recherche d'un repreneur. Ce qui devrait favoriser les mouvements au moment de la reprise. Pourtant, ce facteur risque de peser moins fortement qu'à l'accoutumée. Bien que réelle, la hausse des défaillances constatée est sans commune mesure avec l'hécatombe observée lors de la crise de 2001-2003. « Avant la mauvaise conjoncture, les SSII ont moins eu recours à l'endettement pour réaliser des acquisitions », relève David Salabi. De fait, les bilans financiers des sociétés de services et des éditeurs sont globalement plus sains.
A ce jour, le bilan de l'année 2009 sur le front des fusions-acquisitions est pour le moins paradoxal. Selon Pierre-Yves Dargaud, après un arrêt complet des opérations lors des quatre derniers mois de 2008, les mouvements ont repris au début de l'année. « Le nombre d'opérations au premier semestre est sensiblement le même que lors de la même période en 2008, pourtant euphorique », observe le président d'AP Management, autre cabinet de conseil spécialisé dans les fusions-acquisitions du secteur.
Un florilège de petites opérations : Le cabinet a comptabilisé une centaine de changements de propriétaire chez les éditeurs et SSII sur l'ensemble de l'année dernière. En revanche, la taille des transactions est très réduite. « C'est la grande nouveauté de 2009 : on n'observe que de très petites opérations, nettement au-dessous de 10 millions d'euros. C'est révélateur de la période de crise que nous traversons », poursuit Pierre-Yves Dargaud. Côté SSII, il s'agit souvent d'opérations tactiques de quelques millions d'euros pour capter de nouveaux clients.
Conclusion : si les opérations d'envergure manquent à l'appel, on assiste à un florilège de petits rachats. Du coup, le volume des transactions sera beaucoup plus faible cette année qu'en 2008 (1 364 milliards d'euros). « On battra un record en termes de faiblesse du volume d'affaires cédées », précise Pierre-Yves Dargaud.
A moins qu'un gros rachat d'ici la fin de l'année ne vienne bouleverser les statistiques. Des grands acteurs des services informatiques sont en effet sur les rangs. La SSII Sopra Group recherche ainsi une acquisition d'envergure en Europe (de 400 à 500 millions d'euros de chiffre d'affaires). GFI, lui, veut réaliser à moyen terme une acquisition de 100 à 300 millions d'euros pour atteindre une taille critique dans l'Hexagone. Enfin, selon l'agence Reuters, Bull envisage de petites acquisitions ciblées ou des rachats d'entreprises ayant un chiffre d'affaires supérieur à 100 millions d'euros.
Ralentissement des défaillances d'entreprises au 3ème trimestre (Source IT Channel)
12 508. C'est le nombre de redressements ou liquidations judiciaires prononcés par les tribunaux entre juillet et septembre. Un chiffre auquel il faut rajouter les 320 procédures de sauvegardes enregistrées sur la même période. Si le nombre de défaillances des entreprises est en hausse de 11,9% par rapport à l'an dernier, cette hausse est deux fois inférieure à celle constatée au plus fort de la crise. La décélération des défaillances s'est donc poursuivie au cours de l'été. Avec un petit bémol toutefois, en ce qui concerne les PME de plus de 10 salariés qui sont les premières à trinquer. Le nombre de ces entreprises en difficulté a, en effet, augmenté de 26% par rapport à la même période l'an dernier.
Au final, Altares qui a réalisé cette étude, note que sur les 9 premiers mois de l'année, 45 163 entreprises ont fait l'objet d'une ouverture de redressement ou de liquidation judiciaire et 1 013 d'une procédure de sauvegarde. C'est 18 % de plus que l'an dernier. Parmi celles-ci, 3 673 sont des PME de plus de 10 salariés, ce qui porte à + 48 % la dégradation depuis le début de l'année. Les PME semblent donc bel et bien « payer un lourd tribut à la crise » indique Altares.
Par secteurs, l'industrie hors agroalimentaire « tente de résister » après plusieurs mois difficiles (+ 17 % sur 3 mois contre + 40 % sur 9 mois) tandis que le commerce de gros souffre toujours (+ 24 % sur 3 mois contre + 10 % sur 9 mois) notamment dans les activités de négoce de textile, d'habillement et de chaussures. Les hausses sont également supérieures à 20 % dans les secteurs l'information & communication, le transport routier de marchandises et les services scientifiques et techniques destinés aux entreprises. Les choses vont mieux, en revanche, du côté du commerce de détail (+ 9 % sur 3 mois contre + 15 % sur 9 mois), même si certains segments sont plus beaucoup plus touchés que d'autres. C'est le cas de la vente de meubles (+ 64 %), du commerce d'appareils électroménagers (+ 47 %), des articles de sport (+ 22 %) ou de l'habillement (+ 21 %). Le secteur du bâtiment, lui, va mieux Bâtiment (+ 14 % sur 3 mois contre + 19 % sur 9 mois) , tout comme le secteur de l'immobilier (+ 10 % sur 3 mois contre + 50 % sur 9 mois).
La situation varie aussi selon les régions. Ainsi, dans chacune des trois premières régions de France, les défaillances sont en hausse d'environ 15 % au troisième trimestre. Si la situation tend à s'améliorer en Rhône-Alpes, une zone fortement impactée par les difficultés de l'Industrie (+ 16 % sur 3 mois contre + 32 % sur 9 mois), l'état de santé de l'Île-de-France (+ 15 % sur 3 mois contre + 11 % sur 9 mois) et de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur (+ 15 % sur 3 mois contre + 12 % sur 9 mois) continue de se dégrader.
« Si les clignotants ne sont pas encore passés au vert, le rythme des défaillances tend, néanmoins, à ralentir depuis quelques mois » note Thierry Millon, responsable des analyses Altares. « De plus, malgré les niveaux historiques de défaillances actuellement atteints, le parc des entreprises françaises demeure important avec plus de 5 000 000 d'organisations. Moins de 2 % d'entre elles auront donc défailli cette année ».
Fortunes diverses pour les fournisseurs informatiques (Source 01 Net)
Les résultats du troisième trimestre tombent les uns après les autres. Le plus fort de la crise semble passé. Certains sont prêts à sortir la tête de l'eau, d'autres souffrent toujours.
1/Ceux qui font mieux que prévu :
IBM résiste grâce aux logiciels et à ses économies. « Notre stratégie a été de basculer vers nos métiers les plus profitables. C'est ce qui nous a aidé à générer davantage de marges, de bénéfices et de croissance », déclare Sam Palmisano, PDG d'IBM, dans un communiqué. Car si elle affiche de bons résultats, son entreprise ne défie pas la crise. Une fois de plus, son chiffre d'affaires a baissé d'une année sur l'autre, moins que les trimestres précédents, mais a baissé tout de même. Ce qui ne l'empêche pas de gagner plus qu'il y a un an.
Au troisième trimestre, son chiffre d'affaires a chuté de 7 %, pour s'établir à 23,6 milliards de dollars. Dans le même temps, les efforts marketing et la réduction des coûts ont payés car le bénéfice progresse de 14 %, à 3,2 milliards, comparé à la même période en 2008. IBM s'est en effet recentré sur ses métiers les plus profitables, à savoir les services et les logiciels d'infrastructure. Du coup, sa marge fait un bond de 43 à 45 % en un an.
Dans le détail, on note une belle progression de l'activité Websphere (+ 14 %) et le retour à la croissance des serveurs x86 (+ 1 %). Mais les services baissent, au global, de 6,7 %, les logiciels de 2,6 % et le matériel de 11,6 %. C'est donc surtout grâce à une meilleure gestion opérationnelle qu'IBM est parvenu à augmenter ses bénéfices.
Big Blue se dit toutefois très confiant pour le quatrième et dernier trimestre de l'année. Plusieurs gros contrats de services viennent d'être signés et le troisième trimestre a été clos avec 5 milliards de contrats non facturés de plus qu'il y a un an. IBM anticipe donc une croissance à deux chiffres de son bénéfice annuel avec l'objectif d'atteindre les 8 milliards de dollars de résultat net 2009. Le quatrième trimestre devrait aussi marquer le retour à la croissance. IBM prévoit donc un chiffre d'affaires supérieur aux 27 milliards du quatrième trimestre 2008... Un résultat obtenu, il est vrai, au plus fort de la crise économique.
Google surfe toujours sur la crise. La firme de Mountain View continue de surprendre avec des résultats encore meilleurs qu'attendus. Lors de son troisième trimestre fiscal, le moteur de recherche a présenté un chiffre d'affaires de 5,94 milliards de dollars en progression de 7 % par rapport à l'année dernière. Le bénéfice, quant à lui, explose à 1,64 milliard de dollars en croissance de plus de 27 %, aussi bien par rapport à l'année dernière qu'au trimestre précédent.
Même si le moteur de recherche n'a jamais vraiment connu de récession, il a quand même tenté de maîtriser ses coûts en abandonnant plusieurs projets peu rentables et en ralentissant fortement son rythme de recrutement. Aujourd'hui, fort des résultats annoncés, Eric Schmidt, PDG de Google, va relancer les investissements et les embauches.
Google devrait aussi reprendre les acquisitions petites ou grosses. Quant aux priorités futures, elles sont dans la publicité sur les mobiles, sur son système Androïd dont « les ventes vont exploser » selon Eric Schmidt. Ainsi que dans la monétisation de YouTube, dont le milliard de vidéos visionnées chaque semaine représente de formidables opportunités.
2/Ceux qui cherchent toujours la solution :
Nokia s'écroule sur les téléphones haut de gamme. Le lancement du N97 n'y aura rien changé. La part de marché du constructeur finlandais sur les smartphones fond comme neige au soleil. Supérieure à 50 % il y a un an, elle est aujourd'hui tombée à 35 %. Il n'a donc toujours pas trouvé la formule magique face à Apple et RIM. Et les résultats du troisième trimestre ne sont pas plus encourageants. Nokia a vendu 4,4 millions de mobiles série E (professionnels) et 4,5 millions de série N (multimédia), des chiffres en baisse face aux 9,3 millions d'appareils livrés au second trimestre. Résultat, Nokia affiche une perte sèche de 836 millions de dollars. Son chiffre d'affaire chute de 18,2 à 14,7 milliards de dollars. Seule bonne nouvelle, le fabricant conserve son leadership sur les ventes globales de mobiles avec 38 % du marché. A noter toutefois que les pertes affichées sont en majorité imputables à sa coentreprise Nokia Siemens Networks. A elle seule, l'entité a enregistré une perte de 1,36 milliard sur le trimestre. L'entité a souffert de nombreux problèmes de management et de corruption. Un nouveau PDG vient d'ailleurs d'être nommé depuis le 1er octobre.
AMD fait contre mauvaise fortune bon cœur. Pour le constructeur américain aussi, le plus fort de la crise semble passé. Mais il est encore difficile de parler de retour à la croissance. La demande repart, même si elle reste faible comparée à l'année dernière. Pour son troisième trimestre fiscal, le fabricant de processeurs affiche un chiffre d'affaires de 1,4 milliard de dollars en recul de 22 % par rapport à la même période en 2008. En revanche, il est supérieur de 18 % par rapport au second trimestre 2009. Toutefois, les pertes s'accumulent avec, cette fois, un déficit de 128 millions de dollars soit un peu moins que les 134 millions perdus l'année dernière à la même époque.
Les résultats d'AMD confirment la tendance de l'industrie. La croissance revient doucement, notamment pour les puces d'entrée de gamme qui motorisent les netbooks et les portables premier prix. De fait, les analyses de Gartner et IDC indiquent chacune un retour à la croissance dans la micro au troisième trimestre (entre + 0,2 % et 2 % selon l'institut). AMD ne s'est toutefois pas risqué au moindre pronostic pour la fin de l'année. Il s'est contenté d'indiquer que son chiffre d'affaires progressera de façon modeste. Le concurrent d'Intel reste donc toujours dans l'œil du cyclone.
Le succès ne fait plus recette chez les entreprises IT (Source 01 net)
Selon une étude, les entreprises du secteur des NTIC délaisseraient la valeur succès au profit de valeurs sociales, sociétales et d'environnement.
Les entreprises du high-tech défendraient-elles enfin des valeurs humanistes ? A en croire le baromètre 2009 de l'agence Wellcom (voir tableau ci-dessous), réalisé à partir d'informations recueillies sur le site internet de 4 000 entreprises internationales, dont 300 du secteur IT, celles-ci se veulent aujourd'hui davantage attachées aux notions de responsabilité (+11,7 %), d'intégrité (+9,1 %), d'environnement (+2,9 %) et de responsabilité sociale (+1,9 %), qu'en 2006, date de la dernière étude.
En effet, elles ne sont plus que 15 % à mettre en avant des préoccupations de succès contre 22 % en 2006. « Les entreprises IT sont davantage focalisées sur des valeurs sociétales, relationnelles, environnementales qui sont plus singulières, et qui séduisent non seulement les nouvelles recrues mais aussi les clients », argumente Thierry Wellhoff, président de Wellcom.
L'innovation reste pour 46 % des entreprises IT internationales la valeur la plus importante, même si elle accuse une baisse de 4,9 % par rapport à 2006. Plébiscitées par 30 %, la satisfaction client et la qualité accusent toutes deux un retrait de plus de 10 %.
Un singularisme français : Pour la France, la valeur innovation décline plus que dans les autres pays puisque celle-ci est mise en avant par 35 % des entreprises française contre 48 % en 2006. Autre grande surprise hexagonale : l'importance pour les entreprises françaises de la notion d'esprit d'équipe. C'est une valeur clé pour 35 % d'entre elles (24 % en 2006) contre seulement 16 % pour les entreprises internationales. Par ailleurs, la notion de partage arrive en huitième position des valeurs importantes pour les entreprises françaises avec 18,6 % contre 3,2 % pour les entreprises internationales.
Mais quid de la responsabilité de la crise dans l'évolution de ces valeurs ? Pour Thierry Wellhoff, « les valeurs sont des notions structurantes qui évoluent bien trop lentement pour n'être que le résultat de la crise. »
Selon lui, « les salariés sont aujourd'hui moins enclins à signer un contrat de travail dans une entreprise aux discours exclusivement marketing, qu'à rejoindre une entreprise véhiculant des valeurs qui donnent plus de sens à leur vie professionnelle. »
Si tu ne vas à Twitter, Twitter ira à toi ! (Source: ITRmanager.com)
Une enquête du Pew Research Center: 19 % des Américains utiliseraient le site de microblogging Twitter contre 11 % en avril dernier. C'est ce qu'indique une enquête que vient de publier Pew Research Center sur l'utilisation des réseaux sociaux. Certes, il s'agit d'une étude auprès des Américains, mais la tendance peut vraisemblablement se transposer dans les autres pays. Les entreprises qui seraient tenter de bloquer ce type d'applications ne devraient pas le faire, tel est le message que le Gartner a voulu faire passer lors du symposium qui s'est tenu à Orlando il y a quelques jours.
Parmi les différences significatives selon les CSP+, les jeunes sont bien plus enclins à utiliser ce type de service, ce qui ne surprendra personne. Autre différence pointé par l'enquête, les femmes sont plus actives que les hommes dans ce domaine.
Les utilisateurs qui utilisent déjà les réseaux sociaux ont beaucoup plus de chance d'utiliser Twitter que les internautes classiques, respectivement 35 et 6 %. Rappelons qu'à ce jour près d'un Américain sur deux est impliqués dans les réseaux sociaux.
L'Internet sans fil devient assez largement répandu avec plus d'un internaute sur deux par l'intermédiaire d'une connexion sur un portable, un téléphone mobile, une console de jeu ou un terminal quelconque. L'enquête révèle que les internautes mobiles utilisent plus volontiers des applications de type Twitter ou équivalent que ceux qui accèdent à la Toile uniquement via des connexions filaires, respectivement 25 % contre 8 %. De même, plus un internaute utilise de matériels différents et plus il va être actif à envoyer des Tweets.
Combien d'utilisateurs sur Twitter ? : Difficile à dire et l'on voit des chiffres très différents circuler. Comscore faisait état de 17 millions de visiteurs uniques en mai 2009 alors qu'un article du Wall Street Journal évoquait le chiffre de 32 millions (Twitter Trips on Its Rapid Growth). Une chose est sûre, le niveau d'activité est très inégalement réparti. Une enquête réalisée par la Harvard Business School a analysé un échantillon de 300 000 utilisateurs de Twitter et vérifier quasiment la loi de Pareto : 10 % des utilisateurs sont responsables de plus de 90 % du nombre de messages. La grande majorité en fait donc une consommation assez réduite. Le cabinet Sysomos spécialisé dans la BI pour les réseaux sociaux a étudié près de 12 millions de compte et constaté que la grande majorité n'envoyait qu'un message par jour et qu'une personne sur cinq n'avait jamais été active.
Twitter, un gadget ? : Selon le Gartner, les réseaux sociaux font partie des 20 technologies majeures de l'année 2010 pour les entreprises signalant ainsi qu'il s'agit là d'une tendance lourde. Selon le cabinet de conseil, les entreprises ne doivent pas empêcher ce mouvement et d'ailleurs, même si elles le souhaitaient, elles ne pourraient pas l'empêcher. Il leur conseille donc d'accompagner cette évolution et en tirer parti pour développer l'image et le réseau de contacts des salariés via ces nouveaux outils. Quelle attitude adopter ? « Nous ne pouvons pas empêcher les salariés d'utiliser les réseaux sociaux, mais il faut canaliser leur passion et les éduquer et les former sur les responsabilités qu'impose l'utilisation de tels outils », commentait Carol Rozwell, Vice President du Gartner à l'occasion de la conférence d'Orlando.
Interdire, laisser faire ou accompagner : C'est aussi l'avis de Christiane Féral-Schuhl exprimé à l'occasion de la conférence des utilisateurs SAP Francophones qui s'est tenue il y a quelques jours. Face à ces évolutions, les entreprises peuvent laisser faire, interdire et ne pas reconnaître le phénomène ou définir une politique d'incitation.
Laisser faire n'est sans doute pas la meilleure solution, même si c'est encore la plus fréquente, dans la mesure notamment où elle peut mettre en jeu la responsabilité juridique de l'employeur. En particulier sur les conséquences possibles liées à la navigation sur des sites non protégés.
Interdire est possible car il est de la responsabilité de l'entreprise de décider de l'utilisation des outils mis à disposition sur le lieu de travail. Mais dans ce cas elle a une obligation de transparence vis-à-vis de ses salariés.
La troisième solution est certainement la meilleure sans pour autant être la plus simple. Elle vise à arrêter « une politique d'incitation de l'utilisation des réseaux sociaux au service et dans l'intérêt de l'entreprise » selon l'expression de Christiane Féral-Schuhl. Mais face à la difficulté, voire à l'impossibilité d'exercer un contrôle des contenus, l'entreprise veillera à définir des règles simples et claires d'utilisation telles que :
- Renforcer l'obligation de confidentialité au niveau du contrat de travail, du règlement intérieur ;
- Sensibiliser et rappeler au devoir de loyauté ;
- Définir les sanctions en cas de manquement aux règles.
Les salaires en 2009, un copier-coller de 2008 (Source 01 net)
Sur la première moitié de 2009, les salaires des cadres de l’informatique sont restés particulièrement stables. Avec une légère prime aux jeunes diplômés.
Quarante mille euros brut. En 2009, le salaire médian(*) des cadres confirmés de l'informatique reste identique à celui de l'année dernière. Une étude de l'Apec, portant sur les offres d'emploi diffusées par l'association entre janvier et août, confirme ce que tout un chacun peut vérifier en bas de sa feuille de paie. La crise a gelé toute velléité d'augmentation.
Une stabilité d'autant plus criante qu'elle fait suite à une surenchère salariale. Entre 2007 et 2008, ce salaire médian chez les cadres expérimentés était passé de 37 500 euros à 40 000 euros. Les jeunes diplômés – qui drainent plus du tiers des offres d'emploi – ont vu, eux, leur rémunération légèrement augmenter. Le salaire médian chez les débutants passe à 35 000 euros (contre 34 500 euros en 2008). Ce qui fait de l'informatique la fonction la plus attractive pour les jeunes diplômés après la recherche et le développement.
Cinq mille euros de moins pour les femmes en SSII : Comme l'année précédente, l'Apec a réalisé un focus qui porte exclusivement sur les salaires à l'embauche dans les SSII, pour l'année 2008 cette fois. Là aussi, on observe une grande modération salariale. La rémunération moyenne s'élève à 35 000 euros contre 34 000 euros en 2007. Avec deux mouvements inverses si l'on zoome sur les fonctions : les salaires en informatique de gestion bénéficient d'une hausse de 2 000 euros, progressant de 33 000 à 35 000 euros, tandis que ceux des systèmes, réseaux et données baissent dans la même proportion, passant de 38 000 à 36 000 euros.
En SSII, les salaires à l'embauche augmentent fortement avec l'expérience : 28 000 euros en moyenne pour un jeune diplômé contre 50 000 euros pour un cadre bénéficiant de plus de dix ans d'expérience.
La situation professionnelle influe aussi sur les prétentions du candidat. Un cadre en activité est embauché avec un salaire moyen supérieur de 6 000 euros à celui d'un cadre demandeur d'emploi. La discrimination par le sexe n'est pas non plus un vain mot. Les femmes (qui ont représenté 16 % des recrutements d'informaticiens en SSII en 2008) affichent un salaire moyen de 31 000 euros contre 36 000 euros pour leurs collègues masculins.
En ce qui concerne, enfin, les éléments extra salariaux, l'étude place en tête de liste la prime variable (36 % des informaticiens en SSII en bénéficient), puis l'intéressement (29 %), le téléphone mobile (25 %), la participation (21 %) et l'abondement du plan d'épargne (12 %). A noter que 18 % des rémunérations ne sont accompagnées d'aucun de ces petits plus qui agrémentent l'ordinaire...
(*) Plus révélateur des tendances du marché, le salaire médian est calculé de sorte que la moitié des salariés de la population considérée gagne moins et l'autre moitié gagne plus. Il se différencie du salaire moyen qui est la moyenne de l'ensemble des salaires de la population considérée.
Le gouvernement autorise de nouvelles démarches administratives en ligne (Source 01 net)
150 000 Français ont déjà ouvert un compte sur Mon.service-public.fr, pour accéder sur Internet à l'administration. L'arrivée de cinq nouveaux services d'ici à la fin 2010 devrait en convaincre d'autres.
Les démarches administratives n'étant pas une activité très appréciée des Français, le gouvernement souhaite faciliter la tâche de ces derniers en favorisant le développement des services en ligne.
Eric Woerth, ministre du Budget, et Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d'Etat chargée de la Prospective et du Développement de l'économie numérique, ont dressé le bilan des dernières réalisations en matière d'administration numérique et ont annoncé les développements à venir lors d'une conférence de presse qui s'est tenue le 19 octobre.
150 000 Français ont déjà ouvert un compte sur Mon.service-public.fr. Ce guichet virtuel, annoncé dès 2003 mais mis en place l'année dernière seulement, permet de stocker des fiches pratiques et de mémoriser le nom des contacts dans les différents services administratifs.
Mais il sert aussi de coffre-fort virtuel pour conserver les données personnelles et les pièces justificatives utiles pour effectuer des démarches en ligne comme une demande de RSA, une notification de changement d'adresse, une demande d'acte d'état-civil… Cet espace permet aussi de suivre l'avancée de ses démarches.
Cinq mesures destinées au grand public : Une quinzaine d'organismes sont déjà accessibles sur Mon.service-public.fr, et la Caisse nationale des allocations familiales vient de les rejoindre.
Du côté des améliorations à venir, le gouvernement annonce quinze mesures destinées à simplifier les démarches administratives. Cinq seulement concernent directement les particuliers (les autres s'adressent aux entreprises et aux associations, comme les demandes d'agrément et de subvention pour ces dernières).
Elles portent sur l'inscription aux listes électorales par Internet (un privilège jusqu'à présent réservé aux habitants d'Aixe-sur-Vienne, du Havre et d'Issy-les-Moulineaux), le recensement des jeunes de plus de 16 ans, la déclaration de perte de papiers d'identité et leur renouvellement, l'ouverture des droits pour les personnes handicapées et enfin la centralisation des déclarations auprès des administrations en cas de décès d'un proche. Ces nouvelles procédures en ligne devraient être mises en place en 2010.
Un groupe de travail, dirigé par le député Franck Riester, vient d'être constitué. Il devra remettre d'ici à la fin de l'année des propositions de nouveaux services en ligne en adéquation avec les besoins et les modes de vie des Français.
Divers
Les Algériens d’Amérique rêvent d’une Silicon Valley au bled (Source 01 net)
Le 20 octobre se tenait une conférence sur la création de start-up dans les NTIC en Algérie. La première du genre dans le pays. Derrière cette opération, on trouve l'Algerian Start-up Initiative (ASI), qui regroupe des entrepreneurs algériens dont certains vivent et travaillent dans la Silicon Valley. Le séminaire leur a permis d'expliquer comment monter un business plan puis comment convaincre les investisseurs.
Soutenue par les autorités locales, cette conférence a donné également le coup d'envoi à un concours dont les trois premiers lauréats recevront, entre autres, « un chèque conséquent » et bénéficieront d'un bureau au cyberparc de Sidi Abdellah. L'Algérie souffre d'un retard en matière de développement des NTIC par rapport au Maroc voisin qui, comme le rappelle Jeune Afrique, multiplie les technopoles.
L'Etat entre au capital de Dailymotion (Source Reuters)
Le fonds souverain français va souscrire 7,5 millions d'euros d'un tour de table de 17 millions. Il obtiendra un siège au conseil d'administration du site.
Le Fonds stratégique d'investissement (FSI), c'est-à-dire le fonds souverain français, annonce son entrée au capital de Dailymotion, le rival hexagonal de YouTube, géant du partage de vidéos en ligne racheté par Google en 2006 pour 1,65 milliard de dollars.
Le FSI souscrira, pour 7,5 millions d'euros, à une levée de fonds totale de 17 millions d'euros à laquelle participeront également les quatre actionnaires historiques de l'entreprise, Advent Venture Partners, AGF Private Equity, Atlas Venture et Partech International.
Dailymotion, qui revendique un milliard de vidéos vues par mois (YouTube réalise ce chiffre chaque jour) et 60 millions de visiteurs uniques, souhaite accélérer son développement et devenir rapidement un des pivots du Web.
Pas d'entrée en Bourse à court terme : « Nous sommes l'un des rares acteurs français à pouvoir jouer un rôle dans la consolidation à venir », a déclaré à Reuters le président de l'entreprise, Cédric Tournay, ajoutant que l'option d'une entrée en Bourse ne se posait pas à court terme.
« On se posera la question dans deux ou trois ans », a-t-il indiqué, expliquant que pour le moment, la priorité était d'accroître la présence mondiale du site, notamment aux Etats-Unis.
Dailymotion vient d'atteindre l'équilibre financier et devrait signer son premier exercice comptable bénéficiaire en 2010, a encore précisé Cédric Tournay.
Le fonds souverain français obtiendra un siège au conseil d'administration du site. La valeur de son investissement en termes de pourcentage du capital de Dailymotion n'a pas été rendue publique.
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