EGILIA A VOTRE SERVICE – Numéro 16 Août 2009
EGILIA A VOTRE SERVICE est la newsletter officielle d’EGILIA, le spécialiste de la formation professionnelle et certifiante en Informatique et en Management
Tous les mois, elle vous livre les dernières news, ainsi que l'actualité des actions mises en place par EGILIA.
Elle a pour particularité et avantage d’être interactive :
En effet, elle reste ouverte à vos commentaires et conseils, qui pourront, après validation de notre comité de rédaction, apparaître dans les prochaines parutions.
Vos commentaires et avis sont donc les bienvenus sur avotreservice@egilia.com !
Bonne lecture
L’Equipe EGILIA |
L’ACTUALITE D’EGILIA LEARNING :
EGILIA, partenaire IP Convergence et sponsor du salon IP Convergence 2009 :
EGILIA est fier d’annoncer sa participation au Salon IP convergence qui se déroulera les 6,7 et 8 Octobre prochains à Paris Expo, Porte de Versailles.
IP convergence, c’est la synergie de 5 salons pour un évènement unique ! :
Mobilité by Mobile Office, VoIP/ToIP by Convention VoIP, Virtualisation by IT Services, Sécurité by Convention Sécurité et Machine to Machine by M2M Forum
L’Industrie des Télécoms et des Réseaux, grâce au protocole IP, a changé notre manière de nous informer, de communiquer, de travailler.
Le « sans fil » l’a révolutionnée. Les avancées technologiques et applicatives apportent services supplémentaires, efficacité et rentabilité aux entreprises.
Il va de soi qu’EGILIA, premier spécialiste européen de la formation certifiante Système et Réseau, est à la pointe de ces avancées puisque, depuis sa création, les formations certifiantes liées à la technologie wireless sont au cœur de son activité.
Rappelons ici qu’EGILIA propose, dans l’ensemble de ses 14 centres de formation répartis en France, en Belgique et en Suisse, de nombreux cursus certifiants de très haute densité technique :
Formation Add-on Wireless pour Cisco CCNA,
Formation Administrateur réseaux Cisco certifié CCNA + Wireless
Formation Ingénieur VoIP Cisco certifié CCVP
Formation Spécialiste Téléphonie sur IP Cisco certifié CQS
Formation Administrateur réseaux sans-fil Cisco certifié CQS, etc.
Les taux de succès des participants aux examens de certification technique officiels qui valident ces formations font d’EGILIA, sans conteste, LE leader européen du secteur.
Sur le salon IP Convergence 2009, lieu unique de 20 000 m² consacré à la convergence des réseaux, des terminaux et des applications, plus de 300 exposants proposeront des solutions, produits ou services aux 12 000 acheteurs, prescripteurs, professionnels et entreprises utilisatrices (données 2008) soucieuses de gagner en productivité et de réduire les coûts.
De nombreuses conférences s’y succèderont et de multiples ateliers vous ouvriront leurs portes, ainsi qu’un extraordinaire espace démonstrations d’interopérabilité d’équipements de téléphonie sur IP et de convergence fixe-mobile
C’est avec grand plaisir l’équipe EGILIA vous y accueillera pour vous conseiller sur les moyens mis à la disposition des professionnels et passionnés de s’évaluer, de se former, d’évoluer ou de relancer leur carrière par l’obtention de certifications mondialement reconnues !
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BAROMETRE DE L’ACTUALITE :
Sécurité et Justice
La France se prépare à l’éventualité d’une guerre numérique (Source 01 Net)
Une Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information vient de voir le jour. Elle pourrait intervenir en cas d'attaque numérique.
En matière de sécurité informatique, l'Etat français passe la vitesse supérieure. A l'instar des Etats-Unis et de leur NSA, la France dispose maintenant d'une structure chargée explicitement de contrer les attaques informatiques. Publié hier au Journal officiel, le décret n°2009-834 du 7 juillet 2009 officialise la création de l'Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information (Anssi).
Prévue par le Livre blanc sur la défense nationale de 2008, l'Anssi remplace la Direction centrale de la sécurité des systèmes d'information (DCSSI), qui avait été créée en juillet 2001. Tout comme celle-ci, elle relève du Premier ministre et se trouve sous la tutelle du Secrétariat général de la défense nationale (SGDN). Mais son champ d'action est plus large car, outre une traditionnelle mission de surveillance des sites gouvernementaux, la nouvelle agence pourrait intervenir en cas de guerre numérique (espionnage, détection, attaques de ressources ciblées, etc.).
Elle dispose en effet d'un comité stratégique de la sécurité des systèmes d'information. Et parmi les membres de ce comité, figurent rien de moins que les plus grands responsables de la défense nationale. Le chef d'état-major des armées, le délégué général pour l'armement (DGA) mais aussi le patron de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE) et celui de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI).
Une montée en puissance du Cossi : L'une des missions principales de l'Anssi sera d'évaluer et de détecter les attaques informatiques. Pour effectuer correctement cette mission, l'agence devrait compter environ 250 personnes d'ici à trois ans (contre 110 pour la DCSSI). Elle s'appuiera sur une structure existante, le Centre opérationnel de sécurité des systèmes d'information (Cossi), mis en place dès octobre 2003 et amené à être renforcé : celui-ci recrute en effet plusieurs spécialistes, comme un expert en cryptographie des composants et un autre en sécurité des systèmes électroniques et microélectroniques, pour son laboratoire sans fil.
Installé dans le quartier des Invalides, à Paris, ce centre a officiellement pour mission d'évaluer les menaces pesant sur les systèmes d'information, de donner l'alerte et de développer les capacités à les contrer et à les prévenir. « Nous sommes le seul centre opérationnel de veille 24 h/24, 7 j/j, en Europe », précise Philippe Brandt, responsable du Cossi.
Ce centre d'expertise est à ce jour composé de 24 personnes, quasiment toutes des ingénieurs en informatique. A titre d'exemple, pour ne pas être pris au dépourvu par de nouvelles formes d'attaques (comme les attaques de machines zombies ou les rootkits), le centre a installé différentes sondes qui attrapent « tout ce qui traîne » à certains points de la Toile. D'autres outils développés en interne détectent en temps réel les flux de données sur les sites, afin de repérer les comportements anormaux et de lancer des alertes.
La sécurisation des communications gouvernementales : L'Anssi va assurer la conception et le déploiement des moyens interministériels sécurisés de communications électroniques nécessaires au président de la République et au gouvernement. Elle devra aussi développer des mesures de protection des systèmes d'information et déployer un système de détection des événements susceptibles d'affecter la sécurité des systèmes d'information de l'Etat.
Enfin, dans le prolongement de la DCSSI, cette agence est aussi chargée de la certification de sécurité des dispositifs de création et de vérification des signatures électroniques, de la délivrance des autorisations et de la gestion des prestations de cryptologie (décret du 2 mai 2007).
Gare aux fraudes à la CB sur le net (Source ITR News)
La fraude à la carte bancaire représente, en 2008, 2,69 % des ventes analysées. C'est un nouveau record alors que le taux de fraude est en constante progression depuis 2005. Dans son étude, Fia-Net fait un point sur le sujet et révèle que les secteurs les plus touchés sont l'informatique, le matériel électronique et la téléphonie.
Cette année encore, FIA-NET, filiale de Sofinco, a réalisé une étude approfondie sur la fraude à la carte bancaire sur Internet. Celle-ci porte sur un panel de 1 210 boutiques en ligne et un montant total de 2 647 139 495 euros. Editée en livre blanc (lien vers le livre blanc), l'étude reporte 282 199 tentatives de fraudes pour l'année 2008, soit 2,69 % des ventes analysées (2,63% en 2007). En revanche, le taux d'impayés en montant est stable entre 2007 et 2008 à 0,15 %. « Cela pourrait indiquer que les stratégies de lutte contre la fraude mises en place par les marchands ont trouvé leur équilibre entre des approches trop restrictives et des approches trop tolérantes » précise le rapport. Enfin, le panier moyen de l'impayé (435 € en 2008) est en baisse de 22,5 % par rapport à 2007.
Les fraudes touchent particulièrement l'informatique, le matériel électronique et la téléphonie : Ce trio de tête concentre 66,7 % de l'ensemble des montants d'impayés. Individuellement, l'informatique est loin devant avec 34,08 % de l'ensemble des impayés, en baisse cela dit depuis 2007. En revanche, le matériel électronique connait une augmentation de plus de 40 % passant de 14,66 % en 2007 à 20,58 % en 2008. Enfin, bonne nouvelle pour le secteur de la téléphonie qui montre un léger recul pour atteindre 12,03 % du montant total d'impayés sur 2008. « 2008 a vu le prolongement de la progression continue en valeur des secteurs ‘Mode et Textiles' et ‘Electroménager', qui atteignent dorénavant 8,96% et 4,44% du montant total des impayés ».
De plus en plus de réseaux : Le nombre de réseaux organisés passe de 679 en 2005 à 2 394 en 2008. Entre 2007 et 2008, le nombre a augmenté de 43%. « Le nombre d'identités employées et le nombre de transactions réalisées par ces réseaux ont respectivement augmenté de 114 % et 74 % entre 2007 et 2008. » précise-t-on.
On note que le nombre d'identités employées par réseau est au plus haut. Ainsi chaque réseau utilise environ 9 identités différentes (+ 49 % par rapport à 2007). Seconde pratique, la multiplication des adresses de livraisons différentes (8,53 en moyenne en 2008). Après une tendance à la baisse, le nombre de numéros de téléphones utilisés repart à la hausse contrairement au nombre de sites visés qui diminue de près de 30%. « Il semble que les réseaux limitent leurs champs d'action. S'ils commandaient en moyenne sur 5 sites FIA-NET en 2007, ils n'en ciblent plus que 3,6 désormais, ce qui est le niveau le plus bas atteint depuis le début des observations de FIA-NET. Ceci pourrait-il vouloir dire que les fraudeurs se concentrent sur des sites sur lesquels ils auraient expérimenté des failles ? »
Les portables bientôt interdits au lycée (Source ITR Mobiles)
Le Sénat vient de voter, dans le cadre du Grenelle des ondes, l'interdiction de l'utilisation des portables au lycée. La commission des Affaires économiques de la chambre haute du parlement a donc suivi les préconisations et entériné l'interdiction des téléphones portables dans les écoles et les collèges dans le cadre de la loi d'orientation Grenelle qui sera examinée à la rentrée par les députés. Elle a aussi décidé d'ajouter l'interdiction des portables pour les élèves de la maternelle comme pour ceux du lycée. Le texte sera examiné par l'Assemblée nationale en septembre et promet des débats animés ainsi que des difficultés d'application dans les établissements concernés.
Il récupère son ordinateur volé grâce à un mouchard (Source 01 Net)
Au bout d'un an, un Tourangeau retrouve son Mac grâce à un logiciel antivol… et beaucoup de volonté.
Romain Haug est patient et prudent. Patient, car ce cadre à la CAF de Tours n'a récupéré qu'à la fin de juillet 2009 son ordinateur portable volé aux Etats-Unis le 15 juin 2008. Prudent, car il avait installé un logiciel mouchard, Undercover (édité par le belge Orbicule), capable de le renseigner sur la localisation ou l'identité du voleur.
« Je me suis déjà fait cambrioler une fois, on m'a volé ma moto... Je sais donc que les vols, ça existe, et que les PC portables intéressent encore plus les voleurs. En choisissant ce logiciel, je voulais me donner une chance de récupérer mon Mac. Et en plus, c'est un investissement sans risque car la société belge qui l'édite vous rembourse Undercover si votre portable volé n'a pas été retrouvé », précise Romain Haug.
Parti en vacances chez des amis au bord du lac Michigan en juin 2008, ce Tourangeau se fait voler son Mac pendant qu'il fait une balade. Il déclare aussitôt le vol à la police. Revenu en France, il n'a des nouvelles de son ordinateur que le 30 septembre lorsque ce dernier se connecte à Internet pour la première fois depuis le vol. Il est aussitôt repéré par le logiciel Undercover.
« Dans un premier temps, le logiciel a repéré l'adresse IP. Si elle ne change pas (la personne ne se connecte pas depuis différents endroits) Orbicule la confirme. Au bout d'une semaine, on a constaté que la personne ne se connectait que depuis chez elle sauf, de temps en temps, depuis une autre adresse IP qui était celle d'un restaurant », explique Romain Haug.Reste ensuite à remettre la main sur son portable. Pas simple car c'est aux utilisateurs de fournir aux autorités les informations livrées par Orbicule (permettant de prouver l'identité du voleur) lorsqu'ils déposent plainte.
Trois semaines pour convaincre le policier : « Je me suis adressé en premier à la gendarmerie en France mais ils m'ont dit qu'ils ne pouvaient rien faire. Au regard de la législation française, cela aurait été assimilé à de l'intrusion dans la vie privée et en plus il aurait fallu lancer des commissions rogatoires aux États-Unis et ça aurait pris beaucoup de temps. Il contacte alors son amie américaine car la garantie de son assurance pour la maison couvrait la perte de son ordinateur. Mais comme j'ai constaté qu'elle n'avait rien fait et qu'au bout de quatre mois elle n'avait toujours pas fait suivre aux enquêteurs les documents que je lui avais adressés, j'ai contacté directement le policier chargé de l'affaire », explique le Tourangeau.
Là aussi, ça n'a pas été simple. « J'ai mis deux ou trois semaines à le convaincre et à lui expliquer l'intérêt des informations que je lui avais envoyées (photos prises avec la Webcam du Mac et montrant l'utilisateur, captures d'écran, adresse postale...). Mais par exemple, une adresse IP ne voulait rien dire pour lui ! », se rappelle Romain Haug.
Le policier américain s'est finalement adressé à un juge pour obtenir une autorisation de perquisition. La police s'est rendue chez la personne en question. Elle n'était pas là mais ils ont récupéré le Mac. La personne l'avait acheté dans la rue. Comme il s'agissait de recel elle n'a pas été poursuivie. Fin juillet, la police américaine lui a renvoyé son portable
Un jeune Chinois battu à mort dans un camp pour accros à Internet (Source Reuters)
Agé d'une quinzaine d'années, un internaute chinois avait été envoyé par ses parents dans un établissement pour soigner son addiction au Net. Il est décédé après avoir été frappé.
La police chinoise a ouvert une enquête après la mort d'un adolescent vraisemblablement molesté dans un camp de redressement pour les jeunes intoxiqués à Internet, selon l'agence Chine nouvelle.
Agé d'une quinzaine d'année, Deng Senshan avait été envoyé samedi 1er août dans cet établissement par ses parents, rapporte le journal Global Times. Installé dans la région de Guangxi Zguang, ce camp s'engage à aider les enfants à devenir indépendants et à corriger leurs mauvaises habitudes grâce à « une gestion personnalisée avec des professeurs ».
Mais le contrat de l'établissement précise que « nos méthodes sont dures, mais ne font pas appel à la torture, ni à d'autres méthodes qui pourraient mettre en danger la santé d'un enfant ». Pourtant, c'est le corps couvert de blessures et arrivant à peine à respirer que le jeune Deng Senshan est arrivé à l'hôpital, dimanche soir, avant de décéder lundi matin.
Thérapie par électrochocs : « Mon fils était en bonne santé et ce n'était pas un criminel, explique le père de Deng Sensha, au Global Times. Il avait juste une addiction à Internet lorsque je l'ai emmené dans ce camp. » Quatre membres de l'encadrement étaient détenus par la police dans le cadre de l'enquête sur ce décès a précisé mercredi l'agence de presse officielle, citant des responsables locaux.
La Chine compte le plus grand nombre d'utilisateurs d'Internet au monde, un nombre estimé à près de 338 millions. Les problèmes provoqués par l'abus d'Internet sont en forte hausse, notamment chez les jeunes qui tentent d'échapper à la pression de leurs parents.
Quelque 200 organisations proposent en Chine de soigner les troubles des jeunes accros. Beaucoup de camps pratiquent des méthodes de privation musclées semblables à celles de l'armée. La Chine a dû interdire, au mois de juillet, la thérapie par électrochocs qu'un psychiatre controversé avait infligée, selon les médias, à 3 000 adolescents
Nouveautés
Big Blue prend des couleurs (Source 01 Net)
Quelle audace ! Le logo d’IBM, inchangé depuis 52 ans, possède désormais différentes déclinaisons multicolores…
Le géant de l'informatique ne se contente plus de son logo aux huit barres, il le modernise, à l'occasion de la sortie de sa nouvelle campagne « Bâtissons une nouvelle planète plus intelligente ».
Plusieurs versions du logo sont aujourd'hui disponibles : avec un pictogramme en forme de la planète Terre, des nouvelles couleurs, la possibilité d'incruster des images, des illustrations ou des photos dans les trois lettres du nom de la compagnie, etc.
Le bon vieux logo d'IBM toujours en piste : Ces nouveaux logos sont prévus pour durer mais… ne remplaceront pas l’ancien. Ils seront utilisés « en fonction des usages d’IBM », précise le constructeur. Il faut savoir que le logo bleu foncé n’avait pas connu de véritable bouleversement depuis sa création, en 1957, par Paul Rand, l’un des plus célèbres designers américains. A l’époque, la plupart des logos des marques commerciales étaient noir et blanc, ce qui a valu à la firme le surnom de Big Blue.
Quand on sait qu’il aura fallu pratiquement 20 ans au designer pour proposer cette version que l’on connaît aujourd’hui, on imagine volontiers qu'il n'est pas prêt d'avoir un successeur digne de ce nom…
Un ordinateur à 120 euros pour convertir les Indiens à l'informatique (Source 01 Net)
Le géant des télécoms Airtel propose à ses clients un « Net PC » sans disque dur, connecté au haut débit.
Comment, mais comment faire venir les Indiens sur Internet ? Cette question, la high-tech indienne, tout comme les pouvoirs publics, se la pose en permanence. Avec des tentatives de réponse variées. Le diagnostic est bien connu : autant les Indiens sont accrochés à leur téléphone mobile, qui se répand jusque dans les milieux très populaires grâce à des tarifs incroyablement bas, autant ils ont du mal à franchir le pas de l'informatique. La raison : le coût des ordinateurs, prohibitif pour l'immense majorité de la population, et le manque de formation, qui rend difficile la maîtrise de ces appareils capricieux.
Résultat : on estime que 1 % au mieux des Indiens accèdent à Internet sur ordinateur (trois fois plus par leur téléphone mobile). Les autorités et les professionnels prennent toutes sortes d'initiatives pour convertir leurs compatriotes aux joies de l'informatique. Mais le problème du matériel et de son coût demeure très sensible. Voici quelques mois, les pouvoirs publics avaient fait sensation en annonçant le lancement imminent d'un ordinateur à 10 dollars, mais la promesse n'avait pas été tenue…
Pas de films ni de jeux : Aujourd'hui, c'est le leader des télécoms dans le pays, le groupe Airtel, qui passe à l'offensive en proposant à ses clients un appareil à 120 euros. Beaucoup plus que les 10 dollars envisagés par le gouvernement, mais le prix reste quand même raisonnable. Le « Net PC » est destiné aux abonnés au haut débit d'Airtel. Comprenant un écran de 15 pouces, un clavier et un boîtier Nivio, l'ensemble ne dispose pas en revanche de disque dur. L'abonné a droit à un espace de stockage de 10 Go sur les serveurs d'Airtel.
Selon l'opérateur téléphonique, cet appareil d'une extrême simplicité d'utilisation élimine la plupart des problèmes qui effraient les consommateurs : complexité de l'installation, risques de virus et de perte de données et problèmes de mise à jour. Il présente cependant de sérieuses limites : absence de lecteur de CD et de DVD, impossibilité de jouer ou de regarder des films… Et, à 120 euros, il reste réservé, bien sûr, aux classes moyennes. Il faudra quelques mois pour voir si le Net PC trouve son public. Mais il est clair que ce n'est pas encore l'appareil miracle qui fera accéder les foules indiennes à l'informatique.
Le SMS, une preuve en cas de divorce (Source 01 Net)
Par un arrêt rendu le 19 juin 2009, la Cour de cassation reconnaît la valeur juridique des SMS dans une affaire de divorce.
On ne peut pas encore divorcer par SMS, mais il est possible de divorcer à cause d'un SMS. C'est la principale leçon à retenir d'un arrêt rendu le 19 juin dernier par la Cour de cassation et commenté par la revue Actualité juridique dans son numéro daté de juillet-août 2009.
En juin 2007, la Cour de cassation avait déjà accordé au SMS le statut de preuve juridique dans une affaire de harcèlement sexuel en milieu professionnel. De relations professionnelles, il était également indirectement question dans l'affaire du 19 juin 2009.
Une épouse avait entrepris de prouver l'adultère commis par son mari en se fondant sur la lecture de SMS trouvés sur le téléphone portable professionnel de celui-ci. La cour d'appel l'avait déboutée et avait prononcé le divorce à ses torts exclusifs, arguant du fait que les SMS relevaient de la « confidentialité et du secret des correspondances ».
Dérogation au droit commun : La Cour de cassation ne l'a pas entendu ainsi. Elle estime en l'espèce que dans une procédure de divorce, et par dérogation au droit commun de l'inviolabilité des correspondances, il est en effet admis que les lettres échangées entre les époux ou entre l'un d'eux et un tiers peuvent être produites sans le consentement des intéressés, à la condition expresse qu'elles aient été obtenues « sans violence ni fraude », rapporte Le Monde sur son site Internet.
Pour témoigner de sa bonne foi, l'épouse trompée affirmait avoir découvert ces SMS sur un téléphone portable professionnel « perdu » par son mari.
Divers
Twitter, prochain prix Nobel de la paix ? (Source 01 Net)
Le service de messagerie instantanée succédera-t-il à Martin Luther King et Al Gore comme prix Nobel de la paix ? L'idée peut paraître saugrenue, et pourtant Mark Pfeifle, ancien conseiller de l'administration Bush, a proposé le plus sérieusement du monde d'attribuer la célèbre médaille à Twitter pour son rôle récent en Iran.
Les Iraniens ont en effet utilisé ce service pour raconter au reste du monde les émeutes qui ont suivi la réélection controversée du président Mahmoud Ahmadinejad. Twitter a vu sa popularité exploser soudainement mi-juin lorsque ses dirigeants ont décidé de décaler une opération de maintenance du site initialement prévue durant les heures où les Iraniens étaient le plus susceptibles de « Twitter ». Au plus fort des émeutes, plus de 221 000 messages par heure étaient postés sur Twitter en provenance d'Iran. Par ailleurs, 3 000 vidéos étaient mises en ligne sur YouTube, et 2,2 millions de billets ajoutés sur des blogs. Facebook a également lancé une version de son site en persan.
Si le rôle de Twitter et d'autres réseaux sociaux dans les récents événements en Iran est indéniable, leur glorification comme champions de la démocratie est peut-être un peu exagérée. Nombreux sont les Iraniens qui vivent dans la Silicon Valley, et j'en compte plusieurs parmi mes collègues : la situation dans leur pays d'origine était bien sûr au cœur de toutes les conversations.
Lors des premiers jours d'émeutes, les listes de diffusion internes à mon entreprise ont relayé leurs inquiétudes : la censure allait-elle frapper les services de tchat ? Qui avait pu communiquer dans les dernières heures avec l'Iran, et par quel moyen fiable ? Leur crainte était de voir les communications avec la mère patrie suspendues, mais cela n'a pas été le cas. Ils ont pu continuer à utiliser les systèmes de tchat, le téléphone et les communications électroniques. Seuls les textos ont eu du mal à passer, en raison de la saturation du réseau.
Il est peu probable qu'une start-up comme Twitter soit retenue dans les nominations pour le prix Nobel de la paix, mais ses partisans les plus fervents ont déjà monté un comité de soutien sur Facebook.
Nicolas Sarkozy de nouveau victime du « Google bombing » (Source 01 Net)
Le site de campagne de l'actuel chef de l'Etat est associé à une requête peu flatteuse sur le moteur de recherche. Une pratique dont il a déjà été la cible.
Non, le « Google bombing » n'est pas mort. Et c'est de nouveau Nicolas Sarkozy qui en fait les frais. En tapant dans le moteur de recherche l'expression « trou du cul du Web », c'est le site de la campagne présidentielle de l'ex-candidat (www.sarkozy.fr) qui arrive en tête des résultats.
Pourtant, en 2007, Google annonçait avoir modifié ses algorithmes afin de désamorcer ces bombes numériques. « En améliorant l'analyse des liens sur le Web, nous avons commencé à réduire l'impact de beaucoup de Google bombs », indiquait alors le moteur de recherche sur son blog. Il semble que cela n'ait pas suffi à mettre un terme à ces châtiments numériques, comme le reconnaît aujourd'hui l'américain dans un communiqué de presse.
« Les résultats de recherche de Google sont générés par un algorithme qui classe, entre autres, les pages Web en tenant compte de la relative popularité des sites qui pointent vers ces pages. Toutefois, en faisant appel à une pratique appelée “Google bombing”, des webmestres peuvent ponctuellement faire remonter des résultats inhabituels sur certaines requêtes », explique-t-il.
Détournement d'algorithme : Pour mesurer la popularité d'une page, Google étudie, entre autres, le nombre de liens pointant vers elle. Aussi, lorsque de nombreux webmasters associent une expression à un site Internet, celui-ci a des chances de remonter en bonne place dans les résultats du moteur de recherche correspondant à l'expression en question. Le Google bombing détourne cette technique en faisant correspondre à un site une expression ou des mots-clés inappropriés.
Ce n'est pas la première fois que le président de la République est victime de ce genre de mésaventure numérique. En 2007, lors de la campagne présidentielle, ce même site arrivait en tête des propositions de Google pour la requête « Iznogoud » (du nom d'un personnage de bande dessinée, célèbre pour son désir immuable de devenir calife à la place du calife).
Le président de la République française n'est pas le seul homme politique victime du phénomène. Ainsi, lorsque l'on tape dans Google « worst failure ever » [« la pire erreur de tous les temps », NDRL], c'est le site de la Maison-Blanche qui arrive en tête de la liste. Sans doute une réponse à la Google bomb qui avait visé George Bush en 2007. La requête « miserable failure » renvoyait sur un site consacré à l'ancien président américain.
Malgré tout, Google ne modifiera pas ses résultats. « Nous n'excusons pas cette pratique ni aucune autre visant à altérer l'intégrité de nos résultats de recherche, mais nous ne sommes pas plus enthousiasmés par l'idée de modifier manuellement nos résultats pour empêcher de telles informations d'apparaître », conclut le moteur de recherche
Bill Gates quitte Facebook (Source 01 Net)
Le philanthrope quitte le réseau social, incapable de répondre aux milliers d'internautes désireux de devenir son « ami ». Mais Microsoft reste au capital de la start-up créée par Mark Zuckerberg dans laquelle il a investi 240 millions de dollars en 2007. Le cofondateur de Microsoft avait déjà tenté de prendre ses distances avec Facebook, en tant qu'utilisateur s'entend, au mois de février 2008, lui préférant alors LinkedIn, un réseau social de contacts professionnels.
Depuis New Delhi, où il recevait le 25 juillet le Prix Indira Gandhi de la paix, Bill Gates a persisté dans son attitude, pas très « Corp. » en annonçant qu'il quittait Facebook, parce que près de 10 000 individus souhaitaient devenir son ami, et qu'il ne pouvait manifestement pas gérer l'affaire.
Difficile en effet quand on s'appelle Bill Gates de reconnaître tous ces amis, sans parler des très vagues connaissances, comme en témoigne cette séquence vidéo immortalisant la rencontre lors de l'une des ses dernières venus en France avec le chantre de la lutte anti-OGM, José Bové. « Je ne suis pas quelqu'un qui consacre tout son temps, 24 heures sur 24, aux choses techniques », a précisé Bill Gates. On s'en doutait un peu. Et c'est plutôt rassurant.
Une carte de crédit aux couleurs de Linux (Source 01 Net)
En partenariat avec une banque, la Linux Foundation lance une carte de crédit à ses couleurs, pour soutenir le développement du logiciel libre et embarquer un Tux dans sa poche. Une offre réservée pour l'instant aux Etats-Unis.
Faire ses courses tout en soutenant le logiciel libre, ce n'était pas totalement contradictoire, mais c'est désormais pleinement possible avec le lancement aux Etats-Unis d'une carte de crédit Visa à l'effigie de Tux, le petit manchot emblématique de Linux.
Ce partenariat conclu entre la Linux Foundation (1) et UMB, un établissement bancaire installé à Kansas City (Missouri), est pour l'instant réservé au marché américain mais devrait s'étendre à d'autres horizons dans les prochains mois.
50 dollars reversés par carte achetée : Le principe est simple : pour chaque carte délivrée, la Linux Foundation touchera 50 dollars ainsi qu'une petite partie des commissions prélevées sur les achats réalisés avec ladite carte.
La fondation, qui porte haut l'étendard du logiciel libre, indique que tout l'argent récolté dans le cadre de ce partenariat sera consacré à ses activités, du mécénat aux patronages d'événements en passant par l'attribution de bourses permettant aux membres de la communauté open source de voyager et, ce faisant, d'accélérer la dynamique d'innovation autour de Linux.
(1) Association à but non lucratif qui regroupe de nombreuses sociétés issues du secteur de l'informatique et des télécoms (HP, Oracle, Novell, Motorola, IBM…). Sa mission est d'assurer le développement et la promotion de Linux à travers le monde
Greenpeace : opération commando au siège d'HP Suivant (Source JDN)
Greenpeace a organisé le 28 juillet dernier une opération commando au siège mondial de HP à Palo Alto aux États-Unis. Des militants de l'association écologiste ont peint sur le toit du bâtiment la mention "Hazardous Products" (qui se traduit littéralement par "Produits dangereux"). L'initiative a pour objectif de dénoncer l'usage par le groupe de composants dangereux dans ses ordinateurs (notamment les BFR ou ignifugeants bromés et le PVC). Des produits que la firme prévoit de supprimer de ses machines d'ici 2010, à la différence d'Apple qui les a d'ores et déjà éradiqués.
Pour cette opération, Greenpeace a obtenu le soutien de William Shatner, qui est connu pour avoir joué le Capitaine Kirk dans le film Star Trek. L'acteur a enregistré un message téléphonique transmis aux salariés du siège pour les alerter du succès de l'opération.
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