EGILIA A VOTRE SERVICE – Numéro 18 Octobre 2009
EGILIA A VOTRE SERVICE est la newsletter officielle d’EGILIA, le spécialiste de la formation professionnelle et certifiante en Informatique et en Management
Tous les mois, elle vous livre les dernières news, ainsi que l'actualité des actions mises en place par EGILIA.
Elle a pour particularité et avantage d’être interactive :
En effet, elle reste ouverte à vos commentaires et conseils, qui pourront, après validation de notre comité de rédaction, apparaître dans les prochaines parutions.
Vos commentaires et avis sont donc les bienvenus sur avotreservice@egilia.com !
Bonne lecture
L’Equipe EGILIA |
L’ACTUALITE D’EGILIA LEARNING :
EGILIA, Silver Partenaire et co-animateur technique des Microsoft Days 2009
Microsoft organise, du 6 Octobre au 3 Novembre, la seconde édition de ses Microsoft Days, une réunion incontournable pendant laquelle seront organisées des rencontres partenaires (2000 participants attendus), des rendez-vous avec les décideurs informatiques (500 managers invités) et des rencontres techniques.
Cette manifestation se déroulera dans sept villes : Paris, Lille, Strasbourg, Lyon, Marseille, Bordeaux et Nantes
Concernant l’étape parisienne, elle s’est déroulée les 6 et 7 Octobre au Palais des sports d’Issy les Moulineaux (92), à quelques encablures du siège flambant neuf de l’éditeur.
Loïc THOBOIS, Responsable des formations Microsoft du Groupe EGILIA et titulaire MVP (Most Valuable Professional), le plus haut niveau de certification mondiale chez Microsoft (un titre uniquement attribué par le siège mondial de Microsoft Corporation), a co-animé, aux côtés de membres techniques du staff Microsoft, une session technique intitulée « Passer en douceur à Office 2010 et SharePoint 2010 »
Vous pouvez prendre connaissance de l’interview exclusive donnée par Loïc THOBOIS suite à son intervention magistrale sur le lien suivant :
http://www.youtube.com/watch?v=j3Rnq3JvA-c
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BAROMETRE DE L’ACTUALITE :
Sécurité et Justice
Un cambrioleur arrêté grâce à Facebook (Source 01 Net)
Un voleur imprudent et fort distrait a consulté son compte Facebook sur les lieux de son larcin.
Utilisé par les monte-en-l'air pour repérer les maisons en l'absence de leurs propriétaires – qui indiquent fièrement qu'ils partent en vacances sur le réseau social – Facebook peut aussi nuire aux cambrioleurs, comme le rapporte le quotidien américain The Journal.
Après s'être introduit par effraction dans un appartement pour y dérober des bijoux, un jeune homme de 19 ans n'a pu résister à l'ordinateur. Il a non pas ajouté à son larcin le matériel informatique mais tout simplement consulté son compte Facebook.
Localisé grâce à ses amis sur le réseau social : Interrogé au sujet de cette affaire, le sheriff du comté de Martinsburg (Virginie occidentale) rapporte que le cambrioleur a oublié de fermer sa session. L'ordinateur était toujours allumé, et le compte Facebook de l'intrus accessible. Les forces de police ont contacté ses amis, qu'ils ont pu identifier sur le réseau social, afin de savoir où logeait ce voleur en herbe.
Ils ont ainsi pu remonter à une connaissance du jeune homme vivant à proximité de la victime. Le malfaiteur lui aurait demandé de l'aide pour entrer par effraction dans la maison et commettre son larcin. Interpellé, ce cambrioleur pour le moins distrait est sous les verrous. Il risque dix ans de prison.
Condamnation d’Intel : Bruxelles publie ses preuves (Source 01 Net)
La Commission européenne met en ligne la quasi-intégralité des preuves qui l’ont conduite à condamner Intel. L’américain estimait cette décision « erronée à de nombreux niveaux ».
Le règlement de comptes continue entre Intel et la Commission européenne. Ce 21 septembre, Bruxelles a rendu publique la quasi-totalité des preuves qui l'avaient conduit à condamner l'américain à une amende record de 1,06 milliard d'euros pour abus de position dominante, le 13 mai dernier.
Une initiative plutôt rare qui intervient alors qu'Intel remettait en cause la décision de la Commission en estimant qu'elle était « erronée à de nombreux niveaux » et que les preuves étaient insuffisantes. La société a fait appel de l'amende au mois de juillet 2009.
En publiant un document de plus de 500 pages détaillant ses preuves, la Commission européenne espère donc faire taire Intel. Certains passages sont bien embarrassants pour l'américain qui aurait contraint ses clients fabricants de PC à préférer ses processeurs à ceux de son concurrent AMD, au moyen de stratégies anticoncurrentielles illégales. Ces pratiques auraient duré d'octobre 2002 à décembre 2007.
La Commission publie des courriers électroniques des fabricants de PC qui font directement allusion aux pressions commerciales d'Intel. Ce dernier versait à ses clients certaines sommes, à condition qu'ils utilisent presque exclusivement ses puces.
Dans le cas contraire, les représailles du fondeur pouvaient être « lourdes et durables avec des conséquences sur toutes les lignes de produits professionnelles », s'inquiètent les responsables de Dell lors d'une présentation interne en 2003.
AMD plus performant qu'Intel : Bruxelles rappelle aussi le témoignage de HP. Le fabricant a déclaré que les subventions d'Intel étaient soumises à la condition qu'il s'approvisionne au moins à 95 % auprès d'Intel.
Quand à Lenovo, le chinois a été contraint de renoncer à commercialiser en 2007 des portables équipés de puces AMD pour préserver un accord commercial avec Intel. Le plus souvent, l'américain cherchait à camoufler ces accords commerciaux qui ne figuraient pas explicitement dans les contrats de ses clients.
Intel cherchait à imposer ses puces par tous les moyens, alors même que ses clients avaient de plus en plus intérêt à se tourner vers celles de son concurrent AMD. C'est ce que laisse entendre ce courrier électronique expédié par un responsable de Dell à Intel en octobre 2004 : « AMD constitue une grande menace pour notre business. Intel est de moins en moins compétitif par rapport à AMD ce qui entraîne un manque de compétitivité pour Dell. Nous avons des produits plus lents et qui chauffent plus... »
Intel reconnaissait lui-même dans un e-mail interne envoyé en 2004 que le processeur « Opteron est une réelle menace aujourd'hui... Il est devant notre puce Xeon dans tous les benchmarks ».
Ce feuilleton judiciaire pourrait se poursuivre pendant 18 à 24 mois après le recours en appel d'Intel. L'enquête menant à la condamnation de l'américain avait déjà duré près de huit ans.
Les box de Bouygues Telecom exposées au piratage (Source 01 Net)
Pas assez sécurisé, l'accès Wi-Fi de ces modems peut être facilement détourné. Heureusement, la parade est facile à mettre en œuvre… à condition de la connaître !
Mauvaise nouvelle pour les abonnés de Bouygues Telecom : l'accès Wi-Fi de leur box est dangereusement prédisposé au piratage. Résultat : leur accès à Internet sans fil peut être détourné et utilisé par un internaute pour faire du peer to peer, envoyer des milliers de spams ou pire encore…
La méthode semble facile, si l'on en croit un certain M1ck3y. Cet administrateur du forum Crack-WPA explique en ligne qu'il a mis au point deux logiciels permettant d'accéder à des informations concernant l'accès Wi-Fi des Bbox. Repérée par le site du blogueur Korben, l'information fait le tour du Web. Les boîtiers ADSL de Bouygues Telecom sont basés sur un routeur Thomson dont le générateur de clés WPA (Wi-Fi Protected Access), ces codes permettant de sécuriser les accès sans fil, présente une faille, révélée au mois de juillet 2008 par Kevin Devine.
En étudiant l'utilitaire d'installation livré avec le routeur, cet expert en sécurité indépendant a retrouvé l'algorithme de génération des clés WPA et a ainsi obtenu une liste de sésames utilisés par défaut sur le matériel de Thomson. Avec ces clés et le nom du réseau Wi-Fi (SSID-Service Set IDentifier) généré par ce modem, on peut accéder au réseau d'un particulier.
M1ck3y s'est donc inspiré de la méthode de Kevin Devine pour tester la sécurité de la Bbox. Constatant la présence d'une faille identique, il a créé deux outils capables de générer ces fameuses listes de clés. « Ce n'est pas propre à la Bbox. C'est une faille qui touche plusieurs modèles de routeurs Wi-Fi qui utilisent le même algorithme de génération de clés par défaut », précise M1ck3y à 01net.
Négligence sur la DartyBox : Alerté, Bouygues Telecom se contente, pour l'instant, d'indiquer qu'il s'est « rapproché de Thomson pour analyser la situation ». L'opérateur rappelle aussi que les abonnés peuvent « modifier eux-mêmes la clé » de leur réseau Wi-Fi et se mettre à l'abri de toute intrusion. Sauf que la plupart des utilisateurs n'ont pas conscience du risque auquel ils sont exposés.
Mais le FAI n'est pas le seul à faire preuve de légèreté avec la sécurité de ses abonnés. Darty et sa DartyBox sont aussi dans le collimateur. « Cette box est configurée pour émettre par défaut sur deux réseaux simultanément : le premier, sécurisé en WEP [Wired Equivalent Privacy, NDLR], le second en WPA », explique M1ck3y. Problème : il a été démontré depuis bien longtemps que le WEP peut être facilement piraté. « La parade est alors de désactiver ce réseau afin de sécuriser son point d'accès », explique M1ck3y.
Le plus inquiétant est que ce genre de faille est connu depuis… 2004. A cette époque, Nicolas Ruff, du centre de recherche de la société EADS, Innovation Works, avait démontré que différentes box présentaient une faible sécurité. Pour preuve, lors de son intervention au SSTIC (Symposium sur la sécurité des technologies de l'information et des communications), il avait piraté en direct un utilisateur choisi au hasard.
Trois ans plus tard, la situation a un peu évolué. « Bouygues et Darty sont nouveaux sur le secteur. Ils font les mêmes erreurs que leurs prédécesseurs. Les autres FAI sont beaucoup plus sensibles à la sécurité qu'il y a quelques années. Par exemple, certaines box sont auditées, à la demande du FAI, par des entreprises externes. D'autres sont auditées en interne depuis très longtemps », explique un expert en sécurité qui connaît bien le problème de ces box.
10 000 euros d’amende pour avoir installé une vidéosurveillance permanente des salariés (Source ITR Manager)
La formation contentieuse de la Cnil a prononcé le 16 avril 2009 une sanction pécuniaire d'un montant de 10 000 euros à l'encontre d'une société de prêt-à-porter qui avait fait l'objet de plusieurs contrôles sur place. Sous couvert de lutte contre les vols, cette société avait mis en place un système de vidéosurveillance qui filmait les salariés de façon permanente, y compris dans des lieux où aucune marchandise n'était stockée et sans les en avoir informés.
A la suite d'une plainte, la Cnil a réalisé plusieurs contrôles auprès de la société de prêt-à-porter Jean-Marc Philippe. A cette occasion, la Cnil a relevé la présence d'un nombre important de caméras.
De nombreux manquements à la loi ont alors été constatés :
- le système de vidéosurveillance n'avait pas été déclaré à la Cnil
- le personnel n'avait pas été informé de l'existence de ce dispositif
- aucun affichage ne rappelait les droits des salariés
- l'accès aux images enregistrées s'effectuait à partir de postes informatiques non protégés par un mot de passe.
Ce dispositif est apparu disproportionné au regard de sa finalité de lutte contre le vol. En effet, des caméras filmaient en continu des salariés à leur poste dans des lieux où aucune marchandise n'était stockée ainsi que dans des lieux fermés au public.
Après une mise en demeure de se mettre en conformité avec la loi « Informatique et Libertés », la société n'a que partiellement modifié ses pratiques et a maintenu son système de vidéosurveillance en l'état.
Faute de réponse satisfaisante, la formation contentieuse de la Cnil a considéré que le fonctionnement du système de vidéosurveillance constituait une collecte illicite de données, disproportionnée au regard de la finalité de lutte contre le vol. Une sanction pécuniaire d'un montant de 10 000 euros a donc été prononcée à l'encontre de la société le 16 avril 2009.
Au travers de cette décision la Cnil rappelle que la vidéosurveillance des salariés doit nécessairement respecter le principe de proportionnalité au regard de l'objectif poursuivi. Ainsi le déploiement d'un dispositif de surveillance, même s'il répond à un impératif de sécurité, ne doit pas conduire à une mise sous surveillance généralisée et permanente du personnel, notamment en des lieux où il n'existe aucun risque de vol. Enfin, les salariés concernés doivent être informés de la présence d'un tel dispositif sur leur lieu de travail et informés de leurs droits.
Par ailleurs, le directeur général de la société Jean-Marc Philippe s'étant opposé au contrôle de la Cnil, il a été condamné par le Tribunal correctionnel de Paris à une peine d'amende de 5 000 euros pour délit d'entrave.
Les pirates monnaient l’infection des Mac (Source 01 Net)
Les réseaux mafieux rémunèrent 43 cents l’infection d’un Mac. La menace d’un piratage pèse d’autant plus sur les machines d’Apple qu’elles disposent de peu de défenses contre les virus.
Les utilisateurs de Mac ne sont plus à l'abri des virus. Les réseaux mafieux ont même déjà fixé un tarif : ils paient 43 cents américains pour tout Mac infecté qui redirigera son utilisateur vers des sites frauduleux ou qui rejoindra un botnet afin de participer à une cyberattaque (contre généralement 2 cents pour l'infection d'un PC Windows).
Selon un récent rapport publié par le Russe Dmitry Samosseiko, chercheur en sécurité chez Sophos, les virus qui infectent les Mac circulent sous la forme de lecteurs vidéo ou d'extensions pour QuickTime, censés rendre possible la lecture en local de séquences Flash, comme celles de YouTube. D'après le chercheur, la popularité de ces lecteurs s'explique par la multiplication d'ersatz adultes de YouTube.
Un système peu protégé : Les exécutables malveillants référencés se nomment FlashPlayer.dmg, HDTVPlayer3.5.dmg, MacTubePlayer.dmg, macvideo.dmg, play-video.dmg, Quicktime.dmg, ou encore VideoCodec.dmg. Ils reposent tous sur l'un des deux codes connus depuis juin dernier et identifiés par Sophos sous les références OSX/Tored-A et OSX/Jahlav-C.
Mais il peut exister une infinité de variantes non référencées et contre lesquelles les utilisateurs Mac ne sont pas protégés. Un problème plus culturel que technique. Avec 5 % de parts de marché, la communauté Apple n'a jamais intéressé les réseaux de pirates et, de fait, n'a pas pris l'habitude d'installer des antivirus. Jusqu'ici, ceux-ci ne servaient d'ailleurs pas à grand-chose.
Même Apple considère la menace à la légère. Son dernier OS, baptisé Mac OS X 10.6, embarque bien un système de sécurité, mais il est particulièrement minimaliste. Il se contente d'afficher une alerte lorsque l'utilisateur installe un malware connu depuis de nombreux mois.
Le processus de l’infection : Lorsqu'il s'installe sur Mac, un cheval de Troie demande à l'utilisateur d'entrer son mot de passe. Dès lors, le logiciel malveillant a les pleins pouvoirs pour modifier d'autres rouages du système. Il est susceptible d'introduire dans la procédure de démarrage un outil de prise de contrôle à distance. Il s'agira alors d'une nouvelle entrée dans le fichier com.apple.loginitems.plist, voire dans les dossiers LaunchDaemon, LaunchAgents ou Startupitems, l'ensemble étant logé dans les répertoires Bibliothèque du système et de l'utilisateur.
S'il s'agit de rediriger l'utilisateur vers des sites mafieux, soit pour l'inciter à acheter des produits contrefaits, soit pour le conduire à délivrer ses mots de passe ou ses coordonnées bancaires, le malware modifiera alors les informations contenues dans les fichiers /etc/resolv.conf ou /etc/named.conf.
On peut enfin avoir affaire à un script qui se sert du navigateur pour télécharger des infections supplémentaires. Dans ce cas, le script s'enregistre dans le dossier /Bibliothèque/Internet Plug-ins.
Faute d'antivirus efficace, la tâche de vérifier régulièrement que tous ces dossiers ne contiennent que des éléments sains revient à l'administrateur des postes Mac. Notons enfin que, sur Mac, la lecture de séquences Flash téléchargées en local est possible soit par le biais du lecteur Open Source VLC, soit au travers du codec Perian pour QuickTime, qui eux ne présentent pas de risque
Des commandos pour assurer la sécurité des SSII...indiennes (Source 01 Net)
La sécurité, dans l'informatique, n'est pas seulement une affaire de pare-feu et d'antivirus. Parfois, commandos et fusils mitrailleurs s'imposent également. C'est le cas en Inde où des troupes paramilitaires dépendant du gouvernement commencent à être déployées autour des installations des principales SSII.
Cet été, le géant de l'informatique Infosys a reçu un contingent de 101 paramilitaires, membres de la force d'élite Central Industrial Security Force (CISF). La SSII a ainsi eu le privilège d'être la toute première entreprise privée à bénéficier des services de ces troupes appartenant aux forces publiques, et dont la mission habituelle consiste à surveiller les aéroports et autres centrales nucléaires. Mais bien d'autres devraient suivre. Parmi les prochains groupes privés sur la liste figurent plusieurs grands noms des technologies de l'information dont Wipro, TCS, IBM...
Ce déploiement de troupes est d'autant plus spectaculaire qu'il s'ajoute aux forces de sécurité classiques déjà présentes en grand nombre sur les campus des groupes de Bangalore. Le rôle des soldats de la CISF est en effet strictement circonscrit : il s'agit de prévenir des attaques terroristes. Ce n'est pas eux que l'on verra fouiller les sacs à main des visiteuses d'Infosys ou Wipro ! Du coup chez Infosys, à Bangalore, les 101 paramilitaires viendront s'ajouter à environ 350 agents de sécurité privés.
Une protection fournie par l'Etat mais payée par l'entreprise : La facture est salée : les entreprises doivent en effet rembourser à l'Etat la totalité du coût de ce service, depuis l'achat des armes et des uniformes jusqu'aux salaires et aux dépenses de santé. Infosys va donc payer un demi-million d'euros chaque année, en sus du coût des gardes privés.
Mais la sécurité n'a pas de prix. Cette possibilité d'affecter des troupes à la garde d'entreprises privées découle directement de la terrible attaque terroriste lancée sur Bombay en novembre dernier. Suite à cet événement, la loi indienne a été modifiée pour permettre une telle mise à disposition. Toutes sortes d'entreprises ont demandé à en profiter, depuis des raffineries jusqu'à de grands hôtels en passant par la Bourse de Bombay. Mais la high-tech est donc « servie » en premier.
C'est une nouvelle manifestation de l'importance stratégique reconnue ici à cette industrie. Selon les experts en sécurité, la notoriété mondiale des entreprises high-tech et leur valeur de symbole du développement de l'Inde en font des cibles de premier choix pour une attaque terroriste. Ce qui aurait un impact désastreux sur le flux des investissements étrangers dans le pays
L’Elysée aurait réalisé 400 copies pirates d'un DVD (Source 01 Net)
Faute de disposer de suffisamment d’exemplaires d’un reportage consacré à Nicolas Sarkozy, les services de la présidence ont dupliqué le DVD sans autorisation.
Des pirates à l'Elysée… L'affaire a été dévoilée ce mercredi 6 octobre par Le Canard enchaîné. L'été dernier, le service de communication du chef de l'Etat aurait copié et distribué près de 400 exemplaires d'un documentaire, « A visage découvert : Nicolas Sarkozy ». Et ce sans autorisation.
Ce court métrage de 52 minutes produit par Galaxie Presse et diffusé le 13 juillet sur France 5 dressait un portrait plus que favorable du président de la République.
Le nom de la maison de production supprimé de la jaquette : Visiblement ravi de cet éloge, Nicolas Sarkozy a fait distribuer ce DVD à tous les diplomates présents à Paris pour la 17e conférence des ambassadeurs (qui s'est tenue du 26 au 28 août 2009). Contacté par Le Canard, Galaxie Presse s'est étonné de la méthode, d'autant que « l'Elysée nous avait demandé 50 de nos DVD et qu'on les lui avait envoyés gratuitement », a expliqué Michel Rager, le directeur de la société.
Cherchant à désamorcer la crise, le PDG de Galaxie Presse a expliqué au Canard : « Cela ne nous gêne pas que l'Elysée ait dupliqué notre DVD. C'est juste la présentation de la jaquette qui nous étonne un peu. » Et pour cause : sur la copie, le logo et le nom de la maison de production ont disparu. A leur place trône la mention « Service audiovisuel de la présidence de la République ».
Franck Louvrier, le monsieur communication de Nicolas Sarkozy, a confirmé les faits à l'hebdomadaire satirique. Tout en prétendant avoir demandé l'autorisation.
Un procédé loin d'être honnête de la part des services du chantre de la lutte contre le piratage. Le Canard rappelle ironiquement que la contrefaçon en bande organisée est passible de cinq ans de prison et de 500 000 euros d'amende
Conjoncture
Dell rachète Perot Systems pour 3,9 milliards de dollars (Source 01 Net)
Le constructeur texan veut rattraper son retard sur IBM et HP dans les services.
Le constructeur texan annonce ce lundi 21 septembre l'acquisition du fournisseur de services informatiques Perot Systems pour 3,9 milliards de dollars (2,7 milliards d'euros). Suite à un accord entre les directions des entreprises, la transaction se déroulera à l'amiable.
Dell propose 30 dollars par action, alors qu'elle plafonnait à moins de 18 dollars vendredi dernier. Perot Systems a réalisé 2,8 milliards de dollars de chiffre d'affaires sur son dernier exercice. A l'issue de la transaction, ce dernier deviendra la branche services de Dell. La combinaison des deux entités devrait générer environ 16 milliards de dollars d'activité, dont la moitié en services.
Avec ce rachat, conforme à la stratégie annoncée par Michael Dell depuis son retour en 2007 à la tête de l'entreprise qu'il a fondée en 1984, le second constructeur mondial de PC marche dans les pas du numéro un, HP, qui a racheté l'an passé EDS pour 13,9 milliards de dollars. Et bien entendu dans ceux d'IBM, qui ne fabrique plus de PC mais construit sa croissance depuis une vingtaine d'années sur une étroite association de vente de matériels, de logiciels et de services
Les Français ne rognent pas sur la high-tech, même en période de crise (Source 01 Net)
D'après un sondage de BVA, les Français préfèrent sacrifier leurs vacances plutôt que leur téléphone mobile.
Plutôt rester à la maison que de se passer d'un portable dernier cri ! Les Français préfèrent rogner sur d'autres budgets que celui consacré à la high-tech. C'est ce qui ressort d'un sondage réalisé auprès d'un échantillon représentatif de 1 005 personnes âgées de 15 ans et plus par l'institut de sondage BVA, pour le compte de ThePhoneHouse, BFM et La Tribune (ces deux dernières sociétés appartenant à Alain Weill, comme 01net.).
Seuls 33 % des Français ont réduit leur budget high-tech : Avec la crise, 72 % des personnes sondées déclarent avoir réduit au moins un poste de dépenses. Celui sur lequel les Français ont consenti le plus de sacrifices concerne les vacances (destination, location, dépenses sur place). 39 % d'entre eux ont en effet réduit ce budget. 35 % des interrogés déclarent avoir également diminué le montant consacré aux produits culturels et 34 % aux loisirs.
A l'inverse, le poste produits multimédias et nouvelles technologies est l'un de ceux qui connaît le moins de baisse. Seuls 33 % ont fait des coupes dans ce budget. Ils sont même 46 % à avoir augmenté la part de leurs dépenses consacrée aux NTIC (téléphonie mobile, ordinateur, lecteur vidéo, MP3, GPS...).
C'est la troisième année consécutive que The PhoneHouse et BFM publient cette étude dont l'objet est de dresser un panorama des équipements, des usages et des comportements de la population face aux nouvelles technologies
Nouveautés
La France aura ses paris en ligne avant le Mondial de football (Source Reuters)
Le gouvernement espère que tout le dispositif légal sera en place d'ici à juin 2010. La future Haute Autorité, l'Arjel, délivrera les licences aux opérateurs.
Le marché des jeux et paris en ligne devrait être ouvert à la concurrence en France pour la Coupe du monde de football 2010, déclare Eric Woerth, ministre du Budget.
Le projet de loi était attendu pour la fin d'année, mais l'embouteillage législatif a provoqué le report de son examen par l'Assemblée nationale, que le gouvernement espère voir débuter à partir du 7 octobre afin que tout le dispositif légal soit en place d'ici à juin 2010.
« L'idée de base, c'est d'être prêt avec un texte, une autorité de régulation en ordre de marche, avec des licences délivrées pour la Coupe du monde », a dit Eric Woerth lors d'une conférence de presse.
Le texte vise à ouvrir à la concurrence, conformément à la législation européenne, le marché des jeux en ligne, jusqu'ici réservé aux seuls opérateurs français, la Française des jeux (FDJ) et le Pari mutuel urbain (PMU).
L'Arjel, future autorité de régulation des jeux en ligne : La Commission européenne a ouvert plusieurs procédures d'infraction contre la France à ce propos, mais les autorités françaises estiment qu'une ouverture brutale à la concurrence risquait de mettre en danger certains publics, dont les jeunes.
Le marché doit concerner trois types d'activités de jeux, pour lesquelles seront accordées des licences distinctes, paris hippiques, paris sportifs et jeux de table, principalement le poker. La loterie en sera exclue et demeurera le domaine de la FDJ, qui reste, elle, sous contrôle de l'Etat.
Selon le ministère de l'Economie, quelque 25 000 sites de jeux illégaux sont actuellement accessibles sur Internet. « L'échec, ce serait de ne pas bloquer les sites illégaux, tant sur les flux financiers que sur leur capacité, techniquement, à venir solliciter les joueurs français », a souligné Eric Woerth.
Chaque opérateur sera donc tenu de demander une licence qui pourra lui être délivrée par l'Autorité de régulation de jeux en ligne (Arjel), créée par la loi.
5 milliards d'euros inscrits au budget : Cette autorité sera en outre chargée d'observer la conformité des activités à la loi, de rechercher d'éventuels délits, ainsi que d'une mission de lutte contre l'addiction à travers l'interdiction des jeux aux mineurs, une campagne de prévention et l'emploi de « modérateurs de jeux ».
Les organisateurs de compétitions sportives seront, eux, détenteurs des droits relatifs à l'exploitation de leurs événements par les opérateurs de paris.
Sur le plan fiscal, Bercy se refuse pour l'heure à donner une estimation des recettes espérées. « On a choisi un cadre protecteur des finances de l'Etat. Ce qu'on a inscrit dans le budget 2010, c'est la somme que nous avons perçue dans le budget 2009, c'est-à-dire de l'ordre d'à peu près cinq milliards d'euros sur l'ensemble des jeux », a dit Eric Woerth.
La fiscalité des jeux a été modifiée afin d'harmoniser jeux en ligne et jeux dits « en dur » (PMU, loterie et paris sportifs opérés par la FDJ). Le taux courant a été fixé à 7,5 %, mais à 2 % pour les paris hippiques, sportifs et pour le poker.
Les opérateurs agréés par l'Etat, qui s'attend à recevoir une centaine de demandes, seront en outre autorisés à faire de la publicité, ce qui devrait faciliter, selon le ministère, la concentration du marché et donc son contrôle.
Fournisseurs d'accès sollicités : La publicité est pour l'heure interdite - règle qu'a notamment tenté d'outrepasser Betclic en signant un accord de sponsoring avec l'Olympique lyonnais -, mais Bercy reconnaît qu'il n'est pas possible de tout surveiller sur Internet.
Le contrôle des opérateurs devrait être le point le plus délicat du débat parlementaire puis de l'application de la loi. L'Etat entend en effet solliciter les fournisseurs d'accès à Internet pour bloquer l'accès aux sites non agréés et veiller à ce que les licences ne soient pas un prétexte pour détourner les clients vers des sites basés à l'étranger.
L'Arjel veillera en outre à la « sincérité des épreuves », en déterminant quelles compétitions puis, dans le détail, quels scores et phases de jeux seront ouvertes aux paris, ainsi que le profil de joueurs éventuels pour éviter les conflits d'intérêt.
Divers
Test grandeur nature du CV anonyme (Source 01.net)
En bref.Cinq grands groupes et treize cabinets de recrutement vont expérimenter cet outil visant à réduire les discriminations à l’embauche.
Le CV anonyme est revenu sur le devant de la scène, avec la nomination en décembre dernier de Yazid Sabeg, président de CS Communication & Systèmes, au poste de Commissaire à la diversité et à l'égalité des chances. Et c'est sous l'impulsion de ce dernier que l'expérimentation nationale du CV anonyme va démarrer au mois d'octobre. Suivant la voie tracée en 2005 par AXA, rejoint plus récemment par Bouygues Telecom, les groupes BNP Paribas, Adecco et Accor se sont portés volontaires pour participer à cet exercice qui devrait durer jusqu'en mars 2010. Treize cabinets de recrutement, membres de l'association A compétences égales, et engagés dans la lutte contre les discriminations, vont également participer à cette expérimentation. Les pouvoirs publics cherchent également à recruter d'autres entreprises pour tester le CV anonyme : un certain nombre de sociétés de plus de 50 salariés devraient ainsi recevoir un courrier les incitant à prendre part à cette opération
Faire fortune dans les technologies de l’information ? (Source ITR Manager)
Bill Gates, Larry Ellisson, Sergei Brin et Larry Page, tel est le « trio » gagnant des plus grandes fortunes dans le domaine des technologies de l'information (les deux fondateurs de Google étant troisième ex aequo). C'est ce qui ressort du dernier réalisé par le magazine Forbes des 400 Américains les plus riches. Globalement, ce club de « super riches » a perdu 300 milliards de dollars en un an, passant d'un patrimoine évalué à 1 5700 Md $ en 2008 à 1,27 Md $ en 2009.
Tous secteurs confondus, le trio de tête reste inchangé : Bill Gates, Warren Buffet et Larry Ellison. Dans ces réductions de fortunes vertigineuses enregistrées sur l'année écoulée, le plus grand perdant est le financier Warren Buffet qui a vu se volatiliser quelque 10 millions de dollars ; L'action de Berkshire Hathaway a perdu 20 % en 12 mois. Dans ce concert de « mauvaises » nouvelles, Bill Gates n'est pas très loin puisqu'il s'est, pour sa part, allégé de 7 milliards de dollars. Il lui en reste néanmoins 50 milliards. De quoi voir venir. Cette année, les conditions pour faire partie du club400 ont été assouplies passant de 1,3 Md $ en 2008 à seulement 950 M$ un an plus tard. A noter l'arrivée de Mark Zuckerberg, 25 ans, créateur du leader des réseaux sociaux Facebook qui vient de franchir la barre des 300 millions de membres mais dont le modèle économique n'est pas encore clairement défini.
Dans cette tendance à la perte, certains membres de club400 ont réussi à tirer leur épingle du jeu malgré la crise. C'est le cas d'Andrew Beal qui a vu ses avoirs augmenter de 4,5 milliards de dollars. Comble de l'ironie, c'est un banquier. Il a réussi ce tour de force en rachetant des prêts à bon marché et des actifs lorsqu'ils étaient au plus bas, bénéficiant ainsi de la reprise que l'ont a connu depuis.
Les succès les plus partagés sont ceux de Wal-Mart qui a bénéficié à 7 personnes pour un montant cumulé de 83 milliards de dollars, devant Gap (5 personnes) et Johnson & Johnson . A noter également que respectivement 25 et 27 des ces nantis ont fait fortune dans les hedge funds et l'immobilier. Deux secteurs par lesquels le malheur est arrivé.
Les Américains qui ont construit les plus grandes fortunes dans les technologies de l'information sont, sans surprise, ceux qui sont ou ont été à la tête des plus belles success stories de ces 30 dernières années : Microsoft, Google, Apple, eBay, Amazon, Intel, Salesforce... On note au passage la présence des quatre plus grands succès de l'Internet : Google, eBay, Amazon et Yahoo !. Dans ce petit groupe, Google est assez loin devant avec les deux fondateurs - Sergei Brin et Larry Page - et le CEO Eric Scmidt qui font état à eux trois d'une fortune évaluée à 36 milliards de dollars. A côté, David Filo et Jerry Yang font figure de parents pauvres avec 2,5 milliards de dollars.
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