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EGILIA A VOTRE SERVICE – Numéro 20 Décembre 2009

 

EGILIA A VOTRE SERVICE est la newsletter officielle d’EGILIA, le spécialiste de la formation professionnelle et certifiante en Informatique et en Management

Tous les mois, elle vous livre les dernières news, ainsi que l'actualité des actions mises en place par EGILIA.

Elle a pour particularité et avantage d’être interactive :
En effet, elle reste ouverte à vos commentaires et conseils, qui pourront, après validation de notre comité de rédaction, apparaître dans les prochaines parutions.

Vos commentaires et avis sont donc les bienvenus sur avotreservice@egilia.com !

Bonne lecture et Bonnes Fêtes de fin d'année !

L’Equipe EGILIA

L’ACTUALITE D’EGILIA LEARNING :



Venez découvrir l'article paru dans le magazine Windows IT PRO, signé Loïc THOBOIS, Responsable EGILIA des Formations MICROSOFT 

Cet article présente la nouvelle console Active Directory Administrative Center sous Windows Server 2008 R2.

Pour plus d'informations et de détails visuels, n'hésitez pas à vous connecter sur :http://www.espace-microsoft.com/fr/articles/19534-a-decouverte-la-console-active-directory-administrative-center.html

BAROMETRE DE L’ACTUALITE :



Sécurité et Justice

Un fichier de dénonciation de collègues suspendu par la justice (Source 01 Net)

Le tribunal de grande instance de Caen empêche la société Benoist Gérard de permettre à ses salariés de signaler des actes illégaux commis par le personnel.
La société Benoist Gérard, à Hérouville-Saint-Clair, dans le Calvados, fabrique des prothèses. Mais, depuis quelques jours, elle est connue pour avoir voulu utiliser le site Ethicspoint.com, qui permet aux salariés de… dénoncer leurs collègues !
A la suite d'une plainte du comité d'entreprise, le tribunal de grande instance (TGI) de Caen a suspendu en référé ce système vendredi 6 novembre, rapporte l'AFP.
En fait, la décision d'utiliser ce site Internet émane de la maison mère de Benoist Gérard, la société américaine Stryker. Plus exactement, les représentants des salariés demandaient donc au tribunal de dire si une décision venue des Etats-Unis pouvait s'appliquer à une société de droit français alors qu'elle n'est pas conforme à la loi française sur l'informatique et les libertés.
Une décision en urgence : Ethicspoint.com propose aux salariés de remplir un questionnaire donnant des renseignements sur le comportement de certains employés (usage de stupéfiants ou de médicaments, corruption, etc.). Outre la démarche dans son ensemble, c'est surtout la rubrique « Autre » du questionnaire qui inquiète le comité d'entreprise. Elle laisse selon lui la porte ouverte à n'importe quelle affirmation et à tous les abus. D'autant plus que le système autorise les contributions anonymes.
Cette entreprise de 280 salariés ne pourra donc pas mettre ce système en œuvre. En tout cas pas dans l'immédiat. La décision du TGI a en effet été prise en urgence en attendant que la justice se prononce sur le fond de l'affaire.
La Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil) a déjà eu l'occasion de se prononcer sur ce genre de sujet. Elle n'est pas opposée au signalement d'actes illicites en entreprise mais impose un certain nombre de conditions et veille à ce qu'il n'y ait pas d'incitation à la dénonciation.

Nokia rappelle 14 millions de chargeurs défectueux.(Source ITR mobiles)

Lors d'une procédure de contrôle qualité, Nokia a identifié un problème sur certains chargeurs fabriqués par l'un de ses sous-traitants, BYD. Ces derniers étant susceptibles de provoquer des décharges électriques, le constructeur a décidé de rappeler 14 millions de pièces.
Nokia s'est, en effet, aperçu que la protection en plastique de ces chargeurs risquait de s’ouvrir et de se détacher, entraînant un risque potentiel d’électrocution en cas de contact avec certains composants internes alors que le chargeur est branché au secteur.
Même si pour le moment aucun incident n'a été rapporté, Nokia préfère rappeler les modèles incriminés. Il s'agit des références AC-3E et AC-3U, fabriquées entre le 15 juin et le 9 août 2009, et du modèle AC-4U, fabriqué entre le 13 avril et le 25 octobre 2009. Le chargeur AC-3E a été commercialisé en Europe et les deux autres ont été vendus en Amériques du nord et latine.
Le remplacement se fera gratuitement à titre de précaution via le site Internet http://chargerexchange.nokia.com/chargerexchange/fr/ sur lequel les consommateurs peuvent vérifier si leur chargeur fait partie de ceux qui sont considérés comme potentiellement dangereux

Sauvé de la prison grâce à Facebook (Source 01 net)

Poursuivi pour vol à main armée, un suspect a été innocenté grâce à un message qu'il avait publié sur Facebook.
En matière de criminalité, Facebook peut devenir une arme à double tranchant. En septembre dernier, le réseau social permettait de démasquer un voleur qui s'était connecté à son compte depuis l'ordinateur de sa victime. Deux mois plus tard, un avocat a obtenu la relaxe de son client grâce au service communautaire. L'affaire se passe aux Etats-Unis.
Un jeune homme était accusé d'avoir participé à un vol à main armée à New York le 17 octobre dernier. Incarcéré depuis 12 jours, son avocat a obtenu sa libération en invoquant un alibi d'un nouveau genre : l'alibi électronique.
A l'heure des faits, le suspect postait un commentaire sur son compte Facebook pour demander à sa petite amie où se trouvaient des gâteaux. Ce message était envoyé depuis l'ordinateur de son père à Harlem.
Un message envoyé depuis l'ordinateur du père de l'accusé : La question était écrite dans « un langage de rue populaire. Des mots dénués de sens pour toute autre personne que le présumé voleur », rapporte le New York Times. Non sans avoir vérifié que le message avait bien été expédié depuis un PC situé à l'adresse du père du jeune homme, l'accusation a décidé d'abandonner les charges.
Etonnant, quand on sait que n'importe qui possédant l'e-mail et le mot de passe du suspect aurait pu se connecter à son profil. « Cela impliquerait d'être un génie en matière criminelle, ce que l'on n'attend pas d'un jeune comme celui-là. Il n'est pas le diable », a expliqué son avocat Me Robert Reuland. Le fait que l'alibi ait été confirmé par le père du suspect et sa belle-mère ont conforté le procureur dans sa décision.
Les amis du jeune accusé lui ont trouvé un surnom : Facebook Kid, « le gosse de Facebook ». Cette histoire montre en tout cas le rôle que pourraient tenir, à l'avenir, les réseaux sociaux dans certaines affaires judiciaires.

Dell aide la Police et la Gendarmerie avec sa nouvelle solution d'investigation numérique (Source ITR News)

Au salon Milipol de Paris (Portes de Versailles), Dell a levé le voile sur sa solution d'investigation numérique permettant d'améliorer l'efficacité des enquêteurs de la Police et de la Gendarmerie, dans l'analyse et le traitement des preuves numériques. Une solution complète qui inclut le matériel, les logiciels et les services ad hoc.
Avec cette solution, la duplication, la numérisation, l'indexation et l'analyse sont effectuées au sein d'un même data center sur des serveurs haute performance (plutôt que sur des postes de travail individuels). Ce qui permet par exemple de traiter simultanément et d'analyser plus simplement des données provenant de différentes sources. Cette nouvelle solution assure également la protection du poste de travail de l'expert judicaire contre les virus, malwares ou autres codes malveillants.
Quant aux affaires classées, elles sont désormais archivées au sein du data center, et non compilées sur DVD puis stockées avec d'autres preuves matérielles. Cette nouvelle approche de Dell permet ainsi d'assurer l'intégrité des preuves numériques et leur sauvegarde contre une défaillance ou l'endommagement des supports de stockage.
Enfin, une fonction de recherche est disponible en option et permet aux enquêteurs d'effectuer des recherches semblables à une recherche sur Internet et ce, sur l'intégralité des données du dossier, incluant le contenu en ligne actif mais aussi le matériel archivé liés aux anciennes enquêtes. (Source ITR News)

Un constructeur condamné à rembourser Windows (Source 01 net)

Devant un tribunal de proximité, un particulier vient d’obtenir un généreux remboursement de 180 euros pour des logiciels préinstallés sur un PC neuf et qu’il ne désirait pas utiliser.
Une nouvelle décision de justice, rendue le 12 novembre dernier, vient renforcer la jurisprudence en faveur des consommateurs qui souhaitent se faire rembourser le système d'exploitation et les logiciels préinstallés sur les PC.
Un particulier a ainsi obtenu 180 euros du fabricant MSI pour le remboursement de Windows Vista Premium et de Cyberlink DVD qu'il ne souhaitait pas utiliser et « qu'il a été forcé d'acquérir » en achetant son PC portable MSI GX700-207.
Le jugement du tribunal de proximité de Metz (57) ne détaille pas le prix d'achat de la configuration, acquise en mai 2008. S'il était bien d'environ 1 200 euros (prix indicatif à l'époque), le montant récupéré représente une part plutôt généreuse de 15 % du prix total.
Pour le groupe de travail Racketiciel de l'Association francophone des utilisateurs de logiciels libres (Aful) qui prône la liberté de choix pour le consommateur, la décision mérite d'être soulignée. La justice considère que l'élément déterminant de la vente, qui motive l'achat, est bien uniquement le matériel.
30 euros pour le remboursement de Vista : Pour motiver son refus de remboursement, MSI avait invoqué la possibilité qu'avait l'acheteur de se procurer un autre matériel dépourvu des logiciels en question. L'argument a été jugé « inopérant », le constructeur ne prouvant pas que le consommateur pouvait trouver dans le commerce le même matériel dans une autre configuration, de manière « fréquente, non confidentielle et facilement accessible ». Une nouvelle notion de disponibilité que l'Aful estime « tout à fait intéressante ».
Pour les acheteurs de la marque, il est désormais inutile de saisir la justice. Le constructeur propose une procédure de remboursement officielle. Le tarif est clairement affiché : 30 euros pour Windows Vista et 15 euros pour Windows XP.
La justice a déjà été amenée à se prononcer à plusieurs reprises dans des affaires similaires. Bien souvent elle a donné raison aux consommateurs face à des industriels qui rechignent à rembourser les logiciels indésirables. En 2007, Acer imposait à un client de renvoyer à ses frais un ordinateur afin d'obtenir le remboursement de Windows, qu'il ne souhaitait pas conserver.
Le taïwanais refusait par ailleurs d'étendre le remboursement à d'autres produits préinstallés sur la machine. Au final, le fabricant a été contraint de rembourser plus de 300 euros à ce consommateur. Mais au prix d'une procédure judiciaire longue dans laquelle tout le monde n'est pas prêt à se lancer.
Comment se faire rembourser ? : Il n'est pas toujours possible de se faire rembourser le système d'exploitation ou les logiciels préinstallés sur les PC vendus dans le commerce. Si vous y tenez absolument, le mieux est de choisir un matériel pour lequel le constructeur propose cette option, puis d'agir vite en suivant strictement la procédure indiquée. Certains distributeurs fournissent l'information en magasin ou sur le Web, comme par exemple Darty.
Vous pouvez également négocier le remboursement lors de l'achat, ce que peuvent accepter des petits revendeurs. Sinon, il faudra vous armer de patience, sans garantie de résultat. Quant à aller devant les tribunaux, cela peut-être long et, comme l'explique l'Aful, « comme dans toute action en justice, vous vous exposez aussi à perdre ». Le jeu en vaut-il la chandelle ?
L'Aful propose un guide complet sur le remboursement, consultable à cette adresse. L'association maintient également à jour des listes détaillées de « bons » et « mauvais » vendeurs et constructeurs de PC.

Le parrain du pourriel écope de plus de quatre ans de prison (Source 01 net)

Les Etats-Unis ont condamné un homme de 64 ans à 51 mois de prison ferme pour avoir envoyé des courriels non sollicités à des fins financières.
Alors que le « roi autoproclamé du spam » a été condamné par la justice américaine à une amende record de 711 millions de dollars, son lointain cousin, le parrain du pourriel, écope quant à lui d'une peine de prison ferme. Alain Ralsky (qui s'est lui même attribué le surnom de parrain), vient d'être condamné à 51 mois de prison, soit plus de quatre ans. Ses complices ont, quant à eux, été sanctionnés de peines sensiblement plus légères de deux ans et demi à trois ans de prison ferme.
Ces pollueurs pratiquaient une forme bien particulière d'envoi de courriels non sollicités : le spam boursier. Entre janvier 2004 et septembre 2005, ils auraient largement inondé le Web d'e-mails non sollicités dans le but de manipuler le cours d'actions sur lesquelles les volumes d'échange sont faibles. En vantant les mérites de petites sociétés cotées, les escrocs faisaient monter artificiellement les cours. En revendant les actions qu'ils avaient préalablement acquises, ils généraient de substantiels bénéfices.
Des peines dissuasives : Les éditeurs de logiciels de sécurité et la SEC elle-même (le gendarme de la Bourse américaine) avaient alerté les internautes de ces pratiques frauduleuses il y a déjà plusieurs années.
« La peine infligée aujourd'hui envoie un message fort aux spammeurs dont les objectifs sont de manipuler les transactions financières sur les marchés boursiers à l'aide de publicités illégales par courrier électronique », a affirmé à l'AFP le procureur adjoint Lanny Breuer.
Outre-Atlantique, la justice a déjà condamné des spammeurs à des peines de prison. Christopher William Smith purge une peine de 30 ans. L'homme, envoyait des e-mails non sollicités pour vendre illégalement des médicaments. Poursuivi par la justice dans cette affaire, il a tué l'un des témoins principaux.

Arrêté pour avoir mis en vente 17 000 articles contrefaits (Source 01 net)

Un habitant du Nord-Pas-de-Calais a été interpellé pour avoir commercialisé sur Leboncoin.fr des contrefaçons d'objets de luxe.
Sa petite entreprise connaît la crise. Mercredi 25 novembre 2009, un habitant de Vendin-le-Vieil (Pas-de-Calais) a eu la surprise de voir les gendarmes perquisitionner son domicile. Des baskets Adidas, des ceintures Vuitton ou encore des bijoux Chanel ont été saisis. Ou plus exactement leurs contrefaçons.
Le jeune homme de 20 ans s'adonnait depuis plusieurs mois à la revente d'articles de luxe sur Leboncoin.fr. Les annonces publiées sur le site renvoyaient vers deux autres adresses Internet sur lesquelles étaient exposées quelque 17 000 produits de marques, précise-t-on à la cellule communication de la gendarmerie de la région Nord-Pas-de Calais.
Le fichier des clients transmis aux Douanes : Le pot aux roses a été mis à jour à la suite d'une plainte déposée par le fabricant américain Nike. « Depuis le mois de mai, la section cybercriminalité effectue un travail de veille sur les sites de vente entre particuliers pour remonter au vendeur grâce à son ordinateur. Cent cinquante annonces pointant vers des sites hébergeant des photos des articles contrefaits ont été postées, explique la gendarmerie. Ce n'est qu'en procédant à la perquisition que nous avons pu juger qu'il s'agissait bien de contrefaçons. »
Outre la saisie d'objets contrefaits et de l'ordinateur de ce vendeur peu ordinaire, les gendarmes ont mis la main sur une liste de clients. Elle a été transmise aux Douanes. Jusqu'à un millier d'acheteurs pourraient encourir des poursuites judiciaires pour recel, à moins qu'ils ne réussissent à prouver leur bonne foi, précise une dépêche AFP.
L'homme, libéré après une garde à vue de moins de 24 heures, a été mis en examen pour « contrefaçon, recel et travail dissimulé ». Il a en effet tiré des subsides de son activité illégale, qu'il n'a évidemment pas déclarés aux autorités fiscales.
L'enquête, confiée à la section N-tech du Nord-Pas-de-Calais, une cellule régionale spécialisée dans la cybercriminalité, est encore en cours.

LVMH fait condamner eBay à 1,7 million d'euros d'amende (Source 01 net)

Le tribunal de commerce de Paris condamne le site d'enchères pour ne pas avoir interdit la vente de parfums en ligne.
Nouvelle péripétie judiciaire dans l'affaire opposant le numéro 1 des sites d'enchères à LVMH. Le tribunal de commerce de Paris vient d'infliger une amende de 1,7 million d'euros à eBay. Le site n'a pas respecté une injonction de juin 2008, dans laquelle la justice exigeait la prohibition de toute vente ou achat des parfums ou cosmétiques du groupe de luxe. A savoir des marques Dior, Guerlain, Givenchy, et Kenzo. A ce jour, eBay n'a pas décidé encore s'il faisait appel de cette sanction.
La plate-forme devait respecter cette interdiction, non seulement sur son site local, mais aussi sur ses déclinaisons étrangères, lesquelles ne devaient pas permettre aux internautes français d'accéder aux ventes des parfums de LVMH.
Devant la justice, les avocats du groupe ont produit des constats d'huissier concernant 1 341 annonces de parfums. Or, en France, la distribution de ces produits se fait sous la forme de distribution sélective auprès de revendeurs agréés.
Des filtres parfois détournés : Aujourd'hui, force est de constater que le site a en partie fait le ménage. Nous avons en vain cherché des parfums ou produits des marques Louis Vuitton, Dior Couture en tapant le nom des produits correctement orthographiés. Seule une boîte d'emballage cartonnée du célèbre malletier est à vendre sur le site. Impossible aussi de mettre la main sur des parfums des maisons Dior, Guerlain, Givenchy et Kenzo. Jusqu'à la condamnation du 30 juin 2008, il était pourtant aisé de dénicher sur eBay des produits de ces marques.
« Nous avons mis en place des filtres proactifs et réactifs qui identifient les parfums et cosmétiques de LVMH. Les annonces qui ont été produites devant le tribunal de commerce, ont été postées par des personnes qui désirent volontairement contourner ces mesures de protection », assure Alexander Von Schirmeister.
En effet, les filtres étant basés sur la reconnaissance de mots-clés, il suffit de poster des noms de produits tronqués, mal orthographiés ou sans description pour réussir à mettre à prix un parfum des marques concernées.
Interrogé à ce sujet, chez LVMH on se retranche derrière le jugement du tribunal de commerce. « La justice a estimé que les filtres mis en place par eBay n'étaient pas suffisants. Des infractions ont bien été relevées dans les annonces » explique ce porte-parole qui n'exclut pas la possibilité que le groupe procède à de nouveaux contrôles sur cette astreinte.
De son côté, le directeur général d'eBay France déplore : « Les investissements auxquels nous avons déjà dû consentir pour interdire la vente de produits authentiques sur notre site, sont autant d'investissements qui n'iront pas à l'amélioration de notre programme veRO (verified Right Owners) [destiné à lutter contre la vente de contrefaçon, NDRL] ».
LVMH reproche également eBay de permettre la vente de produits contrefaisants sur son site. Dans un premier jugement rendu le 30 juin 2008, la plate-forme avait été condamnée à une amende record de 39 millions d'euros. Le site d'enchères a fait appel de cette décision sur le fond. Le jugement est attendu pour mai 2010.
 

Conjoncture

16,4 millions de français ne se sont jamais connectés à Internet (Source ITR mobiles)

D'après l'Observatoire des Usages Internet publié par Médiamétrie, au 3ème trimestre 2009, 37 millions de français âgés de 11 ans et plus se sont déjà connectés à Internet. Soit. Mais qui sont les 16,4 millions de français (30,7% de la population) qui ne sont jamais allés sur Internet ? Il s'agit principalement de femmes (60%), de personnes âgées de 50 à 64 ans, de seniors (plus de 65 ans) et d'inactifs.
32,7% d'entre eux ont d'ailleurs l'intention de se connecter prochainement. Parmi ceux-là, près de 4 sur 10 envisagent de le faire dans les six prochains mois, mais la majorité évoque un délai plus lointain.
Au final, Internet devrait donc pouvoir rallier près de 5,4 millions de nouveaux utilisateurs d'ici peu. Ce qui constitue un « réservoir important de croissance pour l'Internet » note Médiamétrie.

Les évêques d'Europe s'initient à Facebook et au hacking (Source 01 net)

Durant quatre jours, le Vatican accueille des représentants de Facebook, de YouTube, de Wikipédia et même un hacker suisse qui vont initier les évêques à la culture d'Internet.
Les évêques d'Europe se sont donné rendez-vous du 12 au 15 novembre 2009, dans la cité du Vatican, pour s'initier au Web 2.0. « La culture d'Internet et la communication de l'Eglise » est le thème retenu pour l'assemblée plénière de la Commission épiscopale européenne pour les médias (CEEM). Au menu de ces quatre jours, des tables rondes pour présenter les dernières évolutions d'Internet et mettre en évidence ses influences sur la société, mais aussi des rencontres avec des figures majeures de la culture numérique.
L'Assemblée va accueillir des représentants de Facebook, de Google, de YouTube, de Wikipédia mais aussi de identi.ca, une sorte de Twitter développé en open source. Autre moment fort,  la venue d'un jeune hacker suisse et d'un responsable de la lutte contre la cybercriminalité au sein d'Interpol qui vont sensibiliser les participants à cette « culture parallèle et généralement ignorée de l'Eglise », précise un communiqué de la CEEM.
L'Eglise souhaite revoir sa communication sur le Net : Dans la foulée, les prélats seront instruits sur les méthodes de défense contre le piratage et seront sensibilisés sur les limites technologiques et juridiques de la Toile. Car l'Eglise, victime de la violation du copyright, va profiter de cette assemblée pour faire le point sur la législation en vigueur en Europe et les instruments légaux à sa disposition.
Le programme est chargé, les prélats devront faire preuve d'endurance pour suivre la cadence sur ces quatre jours. Mais pour l'Eglise, il est urgent de rattraper son retard. « La prise de conscience par l'Eglise institutionnelle de l'importance du Net est là.  Mais savoir surfer sur la vague Internet est une toute autre histoire », a déclaré Jean-Michel Di Falco Léandri, évêque de Gap et président de la CEEM dans le discours d'ouverture relayé ici par le Monde.fr.
Il pointe du doigt la mauvaise politique de communication des sites catholiques, qui « sont des extensions ou des duplicatas de nos feuilles paroissiales », tandis que les sites évangélistes, qui fédèrent une audience supérieure, auraient eux tout compris puisqu'« ils veulent atteindre les internautes et utilisent le Web comme vecteur d'évangélisation ».
Selon Jean-Michel Di Falco Léandri, l'Eglise doit avoir le souci d'être là où sont les gens et donc être présente sur des sites comme YouTube, Facebook, MySpace. Une préconisation déjà mise à exécution, puisque l'évêque possède déjà sa page Facebook.

Après le e-commerce, le m-commerce : le téléphone sera-t-il le prochain relais de croissance de la grande distribution ? (Source ITR Mobiles)

Peu d'enseignes ont pour l'heure développé une stratégie commerciale transversale (ventes en magasins, sur catalogue, via internet ou des centres d'appels). Elles ne parviennent pas à proposer en magasin les produits et services disponibles sur le site internet, et vice-versa. En effet, la majorité d'entre elles sont loin d'avoir mis en œuvre une approche cross-canal complète combinant la planification des assortiments, la vente en boutique/en ligne et la gestion des stocks.
Bien sûr, un grand nombre d'enseignes se félicitent de proposer à leurs clients une palette de solutions permettant d'acheter des produits à travers différents canaux. Mais combien peuvent affirmer que les marchandises en vente sur Internet sont effectivement disponibles en boutique, dans les mêmes couleurs et les mêmes tailles ? Chez les commerçants qui proposent des options telles que le « click and collect » (achat des marchandises sur Internet et retrait en boutique) ou le retour en magasin des articles achetés en ligne, cette possibilité se limite à certains articles et à certaines adresses. Or, déjà 16 % des consommateurs [1] se disent prêts à valider l'option « click and collect » :il est plus que jamais indispensable de relier le Web et les magasins. Il s'agit ni plus ni moins d'un service que les enseignes doivent proposer à leur clientèle.
Le défi du « cross-canal » devient encore plus complexe dès lors qu'on se penche sur l'avenir des technologies utilisées par les distributeurs. La mobilité des consommateurs est un sujet d'actualité brûlant et ils sont de plus en plus nombreux à acheter en ligne en raison de la simplicité inhérente à ce mode de consommation - à condition bien sûr de disposer d'un PC ou d'un ordinateur portable et d'un peu de temps. Or, il existe un outil exceptionnellement mobile et dont les possibilités sont encore loin d'être exploitées par les enseignes, mais qui figure au programme de leurs investissements : le téléphone portable.
Devenir un consommateur réellement mobile : Il est couramment admis que la technologie mobile ne remplacera ni le PC ni les ordinateurs portables pour les achats par Internet. D'une part, il est peu probable qu'un client s'engage dans une commande complexe sur un banc public depuis un écran de taille réduite. D'autre part, pourquoi ferait-il ses achats sur un téléphone relativement peu maniable alors qu'il dispose bien souvent d'un ordinateur portable ? Cependant, la technologie mobile peut représenter une solution pratique et performante pour effectuer des achats urgents - cadeaux de dernière minute par exemple - ou localiser un article précis quand on manque de temps. Conclusion : si elle ne constitue pas un mode d'achat majeur, du moins dans un avenir proche, la technologie mobile peut apporter une aide précieuse aux enseignes qui souhaitent promouvoir leurs produits et inciter les consommateurs à les acheter.
Atteindre les clients via leur téléphone portable : Le Japon est un excellent exemple pour le marketing téléphonique mobile ciblé. En effet, près de la moitié des utilisateurs de téléphone portables japonais règlent des achats en boutique [2] avec leur mobile, tandis que les enseignes envoient des textos pour informer leurs clients de nouvelles promotions. Les messages sont soigneusement adaptés aux différents profils d'achat, de sorte que l'enseigne « pousse » ses produits vers des clients qui ont de grandes chances de trouver l'offre intéressante. Les distributeurs japonais s'appuient également sur la téléphonie mobile pour diffuser leurs promotions. Ils intègrent notamment des tags dans leurs publicités. En photographiant un de ces tags en photo, le consommateur est automatiquement dirigé vers un site Internet et des informations promotionnelles s'affichent sur l'écran de son téléphone.
Des cibles très personnalisées : Si l'Europe est nettement en retard sur le Japon en matière de m-commerce, ce n'est pas une raison pour ne pas s'inspirer de ce modèle. Pour réussir, il est nécessaire de constituer une base de données solide de clients et de profils d'achat grâce à laquelle les équipes de vente et marketing pourront cibler les promotions sur les bons consommateurs. Connues depuis peu sous l'appellation « ME Advertising », les promotions téléphoniques doivent conjuguer « proximité » et « personnalisation ». Grâce à la téléphonie mobile, ces promotions envoyées à des utilisateurs aux profils similaires vont alors créer « une chaîne de valeur, un retour sur investissement et un message de marque entièrement nouveaux qui peuvent rapidement constituer un canal de prescription en temps réel [3] ».
Alors que ce marketing ciblé commence à prendre son essor, il y a fort à parier que les consommateurs vont s'interroger sur la validité de telle ou telle promotion. L'offre transmise par une enseigne est-elle la meilleure du marché ou s'il s'agit d'une offre parmi tant d'autres ? Même si le haut débit mobile est toujours plus rapide, il est fort peu probable qu'un consommateur visite les sites marchands de plusieurs enseignes et grandes marques. C'est pourquoi les enseignes ont tout intérêt à travailler avec des prestataires de services ; ils créeront par exemple des solutions de « recherche comparative » grâce auxquelles les acheteurs pourront localiser d'autres magasins et comparer les offres sans consacrer trop de temps à la visite de différents sites Internet.
Le téléphone comme moteur des ventes : Mais les enseignes peuvent se demander s'il y a un quelconque intérêt à envoyer des messages promotionnels à des consommateurs qui n'achèteront rien avec leur téléphone portable. Elles doivent avant tout comprendre qu'un consommateur qui reçoit des offres promotionnelles peut aussi prendre l'une des deux décisions suivantes qui le conduit à acheter :
- Primo, s'il se trouve à l'extérieur, le consommateur rentrera chez lui pour étudier l'offre sur Internet et, le cas échéant, s'intéresser à des offres concurrentes avant d'acheter en ligne ou en boutique. Une récente étude révèle en effet que 55 % des consommateurs utilisent le web pour effectuer leurs recherches produits et que 45 % achètent ensuite sur Internet. Il est toutefois surprenant de noter que 48 % d'entre eux achètent encore en magasin.
- Deuxième hypothèse, le consommateur peut se rendre immédiatement à la boutique, notamment si elle se trouve à proximité. Cette probabilité sera encore plus élevée si les distributeurs et les opérateurs de téléphonie mobile se mettent d'accord pour qu'une fonction GPS indique qu'un client se trouve à proximité et qu'il peut l'informer immédiatement de promotions. On ne sait pas encore si les consommateurs considèrent cette fonction comme intéressante ou intrusive.
Tirer pleinement parti des recettes cross-canal : L'introduction de la technologie mobile mène à la conclusion que la fonction principale du téléphone portable sera d'orienter les ventes vers les autres canaux et non de faire des achats. Néanmoins, les enseignes disposent à présent de deux nouvelles options pour « rabattre » les clients vers leur site marchand ou leurs boutiques traditionnelles.
Le téléphone mobile est un outil supplémentaire qui s'ajoute aux nombreux moyens dont dispose actuellement un consommateur pour acheter un produit. Toutefois, cette évolution oblige les enseignes à reconnaître l'importance d'une stratégie cross-canal solide qui associe les boutiques, les centres d'appel et une offre en ligne qui reflète les promotions mobiles. Pour une enseigne, il n'y a rien de pire qu'un client déçu qui s'est spécialement déplacé dans une de ses boutiques ou s'est connecté sur son site pour acheter un article en promotion avant d'apprendre que le produit n'est disponible ni dans le dit magasin, ni en ligne.
Si elles parviennent à relier entre eux les différents outils cross-canal qui permettent de gérer des promotions via les téléphones mobiles, les enseignes bénéficieront de ces recettes supplémentaires et auront une corde supplémentaire à leur arc pour « conclure leurs ventes ».
[1] Selon une enquête effectuée par i:omnibus, le service d'enquête en ligne d'Ipsos MORI pour le compte de Sterling Commerce, avril 2009
[2] « Cell phone shopping makes wallets redundant in Japan », Reuters, 11 novembre 2008
[3] MobileBehaviour, « The next big thing in mobiles: 5 trends we're watching », 12 août 2009


Nouveautés

La Paramount vend ses films sur clé USB (Source 01 net)

Le studio vient de conclure un accord avec le fabricant de mémoire flash Kingston pour distribuer ses films sur clé USB. Un seul titre est disponible pour l'instant, aux Etats-Unis.
La clé USB pourrait prochainement voler la vedette aux CD et DVD. Après EMI, qui met en série limitée l'intégrale des albums des Beatles sur une clé, c'est la Paramount Digital Entertainment qui utilise ce moyen de stockage pour vendre les films du célèbre studio.
La firme vient de conclure un accord avec le fabricant de mémoire Kingston Digital pour mettre en œuvre ce nouveau mode de distribution aux Etats-Unis. Pour le moment, la vente de films sur clé USB tient plus du test que du lancement à grande échelle. Un seul titre est proposé, Transformers The Revenge of the Fallen, sur une clé Data Traveler d'une capacité de 4 Go. Le film est vendu 29,99 dollars, soit un peu plus cher que la version sur DVD que l'on peut trouver pour un peu moins de 25 dollars. La solution est donc plutôt bon marché puisque le tarif d'une clé USB de 4 Go est au minimum d'une dizaine de dollars aux Etats-Unis.
Des clés mais aussi des cartes mémoire : Ce nouveau mode de distribution s'adresse donc à ceux qui veulent faire d'une pierre deux coups, acheter un film et disposer ensuite d'une clé USB. Les consommateurs qui utilisent des supports de visionnage dépourvus de lecteur de DVD, comme les netbooks, y verront aussi un intérêt. L'accord passé entre la Paramount et Kingston Digital prévoit aussi la commercialisation de films sur des cartes SD, ce qui permettrait de toucher un nombre de lecteurs plus grand encore, comme les baladeurs numériques ou les téléphones.

Divers

Le burger Windows 7 !

Burger King vient de sorti au Japon un sandwich estampillé Windows 7.
Quelle est sa particularité ? Tout simplement, il ne contient pas moins de 7 steacks ... Va falloir avoir une grande ouverture de bouche tout de même ...
Pour visualiser ce burger, allez sur : http://www.espace-microsoft.com/fr/divertissements/19673-le-burger-windows-7.html
 
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