EGILIA A VOTRE SERVICE – Numéro 21 Janvier 2010
EGILIA A VOTRE SERVICE est la newsletter officielle d’EGILIA, le spécialiste de la formation professionnelle et certifiante en Informatique et en Management
Tous les mois, elle vous livre les dernières news, ainsi que l'actualité des actions mises en place par EGILIA.
Elle a pour particularité et avantage d’être interactive :
En effet, elle reste ouverte à vos commentaires et conseils, qui pourront, après validation de notre comité de rédaction, apparaître dans les prochaines parutions.
Vos commentaires et avis sont donc les bienvenus sur avotreservice@egilia.com !
Bonne lecture
L’Equipe EGILIA |
L’ACTUALITE EGILIA :
L'ensemble de l'équipe EGILIA se joint au comité éditorial en charge de cette newsletter mensuelle pour vous présenter ses meilleurs voeux de réussite professionnelle et de bonheur personnel à l'occasion de cette nouvelle année.
Tous, nous restons à votre écoute et espérons vous voir ou vous revoir lors d'une des multiples formations dispensées dans nos centres de formation désormais présents en France, en Belgique, en Suisse et bientôt en Allemagne !
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BAROMETRE DE L’ACTUALITE :
Sécurité et Justice
Sécuriser les données des cartes bancaires en 12 leçons (Source 01 Net)
Le Clusif publie une documentation sur le PCI-DSS, un standard qui fixe les règles de bonne conduite pour la protection des données bancaires, notamment pour les sites marchands.
Le Clusif (Club de la sécurité de l'information française) a déposé aujourd'hui sur son site un dossier technique consacré à la norme qui fait loi dans l'univers des transactions monétaires électroniques : le PCI-DSS (Payment Card Industry Data Security Standard). Créé en 2004, ce standard est devenu obligatoire pour tous les acteurs responsables d'opérations par cartes bancaires. C'est-à-dire les banques, mais également les sites marchands dès lors qu'ils hébergent une plate-forme de règlement en ligne.
Report des responsabilités lors d'une transaction monétaire : Au total, près de 13 acteurs ont participé à la rédaction de ce document. On retrouve, entre autres, Capgemini, Hervé Schauer Consultants, BT Services, Verizon, ou encore Business. Partant du postulat que, depuis début 2009, la majorité des acteurs bancaires français se sont prononcés favorablement quant à l'adoption du standard de sécurité, la « présentation » du Clusif se veut un minimum didactique, tout en faisant un état des lieux du standard. Tout cela s'appuie non seulement sur les principes théoriques recensés au travers de 12 règlements, mais aussi sur les retours d'expérience des entreprises déjà impliquées. Ce qui permet d'avoir une vision du cycle de vie du standard ou de sa mise en œuvre.
Des millions de virus pour une poignée de mots de passe (Source 01 Net)
Adepte des records du monde avec la plus grande communauté d'internautes de la planète et d'utilisateurs de téléphones portables, la Chine est également numéro un de la création de virus informatiques.
Fin 2008, le pays était à l'origine de 11,5 % des parasites virtuels circulant sur la Toile mondiale, devançant pour la première fois les Etats-Unis. Très actifs, les designers chinois auraient développé pas moins de trois millions de virus et infecté plus de 20 millions d'ordinateurs rien que pour le seul mois d'octobre 2009, selon le producteur local de logiciels antivirus Kingsoft. D'après un autre spécialiste chinois, Rising, plus de 80 % des produits locaux seraient des chevaux de Troie ou des backdoors (portes dérobées) et 37 % seraient spécifiquement conçus pour le pays.
Si le vol d'informations sensibles est la passion de tous les hackers du monde, les Chinois cherchent surtout des données de connexion et autres biens virtuels à revendre sur un marché noir bien réel, estimé entre 10 et 100 millions d'euros pour 2009. Les consommateurs de l'empire du Milieu étant déjà réticents à utiliser des cartes de crédit en magasin, ils se méfient encore plus des paiements sur Internet. C'est donc au niveau des jeux en ligne et des réseaux sociaux, activités préférées des internautes chinois, que les pirates informatiques agissent pour piller tout ce qui a de la valeur.
A Shanghai s'est d'ailleurs tenu le procès d'une véritable petite mafia du virtuel qui a dévalisé les comptes de huit millions de joueurs et organisé un réseau de revente dans 16 provinces chinoises grâce à un cheval de Troie fait maison. Les messageries instantanées et les applications récentes liées au développement des réseaux sociaux en Chine sont également visées et Microsoft s'est associé avec Kingsoft pour sécuriser sa version locale de MSN.
Construire une offre appropriée au marché chinois : Dans ce contexte assez spécifique, les producteurs d'antivirus chinois sont avantagés, car ils sont moins chers que les Occidentaux et plus réactifs aux usages locaux d'Internet. « Les logiciels étrangers sont souvent mieux faits mais trop chers et pas étudiés pour des applications locales très populaires comme la messagerie QQ, m'explique un jeune vendeur en informatique. Le public est encore peu mature sur les questions de sécurité et regarde avant tout le prix. Mais il devient de plus en plus exigeant. A mon avis, les gens seront bientôt prêts à payer plus pour un meilleur produit. »
Avec des logiciels pirates à 10 euros, accessibles partout, les Chinois ne sont pas habitués à dépenser pour leur PC mais le risque de perdre le bénéfice de longues heures de jeux ou son avatar favori devrait soutenir le marché de la sécurité Internet. Reste à proposer une offre adaptée aux spécificités de la Toile chinoise.
Vols d'informations : plus de 200 millions de personnes touchées cette année (Source IT Channel)
Selon le Dataloss Barometer de KPMG, plus de 200 millions de personnes dans le monde ont été affectées par des vols d'informations cette année. Un chiffre en augmentation de plus de 50% par rapport à l'an dernier.
Principale source de ces fuites d'informations, les vols de PC portables qui représentent 20% des cas répertoriés. Viennent ensuite les vols de supports de stockage externe (clés UBS, disques durs, cartes mémoires, etc.) qui concernent 11% des cas.
Les cas de vols impliquant des employés indélicats sont aussi en forte hausse. Selon KPMG, 1,6 million de personnes devraient en faire les frais cette année contre 100 000 seulement en 2008. La pression économique et le développement des organisations criminelles semblent être à l'origine de cette inquiétante envolée.
Une fois encore, c'est le secteur public qui paie le plus lourd tribut avec 25% des incidents recensés, suivi du secteur de la santé (15%) et des services financiers (8%).
D'où l'importance de mettre en place une protection efficace des informations au sein de toutes les entreprises publiques ou privées. Laurent Gobbi, Associé KPMG responsable du Département Systèmes d'Informations, précise, en effet, qu'il est nécessaire de « construire les bonnes infrastructures, d'instaurer la culture permettant de prévenir ce type d'incidents et de pouvoir répondre rapidement en cas d'incidents avérés ».
Il est plus dangereux d'être addict de Wow que fan de Facebook ! (Source ITR News)
Décidément, il s'en passe de drôles sur Internet.
Alfred Hightower, recherché aux Etats-Unis pour détention et trafic de drogue, a été arrêté au Canada après que Blizzard Entertainment (l'éditeur) ait fourni à la Police ses données personnelles de connexion au jeu en ligne World of Warcraft (adresse IP, informations de compte, données de facturation, pseudo, etc.). Malheureusement pour lui, l'un des policiers à sa recherche était aussi fan du jeu vidéo.
En Grande-Bretagne, en revanche, c'est un évadé de prison qui nargue la Police sur Facebook en donnant régulièrement de ses nouvelles. Craig « Lazie » Lynch, prénommé « le fugitif Facebook », condamné à sept ans de prison pour vol aggravé, a réussi à s'évader de prison en septembre dernier et s'est amusé à poster des messages sur Facebook à Noël. Résultat : 30 000 « amis », mais aussi la formation de groupes cherchant à le dénoncer. Quant aux possibilités de localisation de l'individu via Facebook, elles sont apparemment plutôt minces d'après un porte-parole de la Police.
Moralité : quand on est recherché par la Police, il est plus dangereux de jouer à World of Warcraft que de se connecter sur Facebook.
Meilleurs vœux 2010 de la censure chinoise ! (Source 01 Net)
Depuis la mi-2009, la campagne anti pornographique des autorités chinoises sur la Toile locale monte en puissance et le ministère de la Sécurité publique promet une année 2010 encore plus « intense ».
La nouvelle année débute très fort pour la censure Internet en Chine, avec la fermeture de centaines de milliers de sites et des nouvelles restrictions légales visant à accroître le contrôle des autorités.
Derrière cette opération coup de poing, on retrouve la lutte contre les contenus illégaux, termes vagues qui incluent la pornographie, la dissidence politique, la vulgarité, etc.
Au moindre site indésirable hébergé, c'est la totalité des serveurs du centre de données Internet fautif qui est bloquée. Des milliers d'internautes « innocents » voient ainsi leur site disparaître du jour au lendemain, sans aucun recours possible.
La police du Web se montre actuellement particulièrement zélée, au point de nuire véritablement à l'industrie IT locale.
Un entrepreneur pékinois du secteur, avec un site attirant 30 millions de visites par jour, s'est vu contraint de relocaliser son activité sur les serveurs d'un hébergeur d'une autre province avec des pertes importantes au passage. « Mon entreprise n'est pas ruinée mais sérieusement touchée par cette campagne. J'ai également entendu parler d'un nombre considérable de webmasters, à Pékin et ailleurs, qui ont dû mettre un terme à leur activité », explique-t-il aux médias locaux sous couvert d'anonymat.
Un sondage, mené auprès de 500 entreprises IT chinoises, montre que 40 % ont vu leur site fermer sans n’avoir aucunement enfreint la loi, et 17 % d'entre elles se voient ainsi obligées de mettre la clef sous la porte. Très prisés par les étudiants et les jeunes pour arrondir les fins de mois, les microsites de vente en ligne, où l'on retrouve des spécialités régionales à prix discount, des parfums étrangers, etc., disparaissent également du jour au lendemain.
Pour couronner le tout, les particuliers sont désormais interdits de déposer des noms de domaine en .cn, seules les entreprises et organisations peuvent y prétendre.
L'année 2010 commence donc difficilement pour l'Internet chinois et les compagnies du secteur. Pour contrebalancer un peu les choses, le logiciel de filtrage que Pékin voulait imposer sur chaque PC, Green Dam, est en procès aux Etats-Unis pour copie illégale d'une partie du code d'un logiciel américain similaire. Une maigre consolation pour les entreprises IT et les internautes touchés par la censure.
La Cour de cassation reconnaît l'usage personnel d'un PC pro (Source 01 Net)
La haute juridiction annule un jugement de la cour d'appel de Rennes, qui avait validé le licenciement d'un salarié à la suite de la découverte d'images pornographiques sur l'ordinateur de son bureau.
Si vous êtes salarié et que vous stockez quelques images pornographiques sur votre ordinateur professionnel, lisez bien ce qui suit. La Cour de cassation a annulé, le 8 décembre dernier, un arrêt de la cour d'appel de Rennes justifiant le licenciement d'un salarié pour faute à la suite de la découverte de photographies pornographiques et zoophiles sur son poste de travail.
Comme le révèle le site Legalis.net, l'affaire se déroule chez Peugeot-Citroën. En juin 2002, dans le cadre d'un contrôle effectué par l'employeur sur les postes de travail, un huissier met la main sur une série d'images « à caractère pornographique qui [portent] atteinte à la dignité humaine » sur l'ordinateur d'un salarié. En tout, une soixantaine de photos dans un fichier Zip et deux images zoophiles.
Le salarié concerné, présent lors du constat d'huissier, reconnaît les faits. En juillet, il est licencié pour faute, l'employeur estimant qu'il a détourné le matériel mis à sa disposition pour ses tâches professionnelles et ajoutant que son comportement pouvait même nuire à l'image de la marque.
Répercussions sur le travail : Le salarié porte l'affaire devant les prud'hommes. Il considère en effet que son employeur a violé ses droits en matière de correspondance privée. En 2008, la cour d'appel de Rennes confirme pourtant le licenciement. Selon elle, l'employeur garde un droit de regard sur l'usage qui est fait des matériels fournis aux salariés. De plus, les documents incriminés n'étaient pas rangés dans un dossier dit « personnel » et étaient accessibles librement, sans mot de passe ni autre système de cryptage.
Ce sont justement tous ces arguments que la Cour de cassation a annulés début décembre. Le seul fait de disposer de telles images sur son ordinateur professionnel ne justifie pas un licenciement, explique-t-elle. Pas tant que cela ne nuit pas au travail du salarié. « Ne constitue pas une faute l'utilisation passive de l'outil informatique à des fins personnelles de façon limitée, sans aucune répercussion sur la bonne exécution de la prestation de travail », dit-elle dans son arrêt.
De plus, la Cour estime que la question de savoir si l'accès aux images était ou non sécurisé ne se pose pas : ce n'est pas parce qu'un document n'est pas crypté et qu'il est accessible sans mot de passe qu'il n'est pas personnel. Le raisonnement de la cour d'appel est donc biaisé. Résultat, l'affaire est renvoyée devant la cour d'appel de Caen pour y être rejugée.
France Télécom sommé de rembourser 1 milliard d'euros d'aides (Source La Tribune)
Tentant d'échapper au remboursement d'environ 1 milliard d'euros d'aides d'Etat, l'opérateur historique avait saisi la Cour européenne de justice, laquelle vient de rejeter son recours.
La bataille traîne depuis longtemps entre la Commission européenne et France Télécom. Au centre de la discorde : une exemption de taxe professionnelle entre 1994 et 2002 au profit de l'opérateur, mais considérées par Bruxelles en 2004 comme des aides d'Etat incompatibles avec les règles européennes. Résultat : la Commission avait demandé à l'Etat français de se faire rembourser les aides injustement versées.
En collaboration avec les autorités françaises, la Commission avait fixé le montant de ces aides, au début, entre 798 millions et 1,14 milliard d'euros, sans compter les intérêts. Puis, une seconde estimation, effectuée plus d'un an plus tard, faisait plutôt état de 928 millions d'euros, toujours avant intérêts.
France Télécom et les autorités françaises avaient donc décidé de protester devant la Cour européenne de justice. Or cette dernière a suivi Bruxelles. Selon un communiqué publié hier, les juges de Luxembourg « confirment la décision de la Commission, qui ordonne la récupération des aides versées en faveur de France Télécom ». « La Commission a considéré, à juste titre, que France Télécom avait bénéficié, chaque année entre 1994 et 2002, d'aides d'Etat, a estimé la Cour, pour qui la France et France Télécom ne pouvaient plus remettre en cause les faits en question ».
Pas d'impact sur la dette et la politique de dividendes du groupe : Cette décision sur le fond intervient après une décision rendue sur la forme par la Cour européenne en décembre 2007 à l'égard de l'Etat français, poursuivi pour « manquement à ses obligations d'exécution » car il n'avait pas récupéré les aides.
L'opérateur historique a indiqué récemment : « Ce montant sera transféré à l'Etat, sans toutefois impacter la dette nette de France Télécom. Une charge nette d'impôt de ce même montant sera constatée au compte de résultat au titre de l'exercice 2009. Cette décision n'impacte pas la politique de dividendes du Groupe, dont la base de calcul demeure le cash flow organique hors éléments exceptionnels. »
Conjoncture
Faut-il sauver le soldat MySQL ? (Source ITR Manager)
Après avoir lancé ses investigations en septembre dernier suite au rachat de Sun par MySQL et, par voie de conséquence, de MySQL racheté lui-même par Sun quelques mois plus tôt, la Commission européenne indique « qu'elle a construit un dialogue fructueux avec Oracle concernant la maintenance de la base de données » ce qui laisse augurer d'un feu vert le 27 janvier prochain date à laquelle elle doit prendre sa décision. De son côté, Michael « Monty » Widenius, le créateur de MySQL, lance sur son blog un appel « pour aider à sauver MySQL des griffes d'Oracle ».
Début septembre, la Commission européenne avait ouvert une enquête approfondie, en vertu du règlement CE sur les concentrations, sur le projet de rachat de Sun par Oracle. L'enquête initiale menée par la Commission sur ce marché avait alors révélé que l'opération envisagée « soulève des doutes sérieux quant à sa compatibilité avec le marché unique, en raison de problèmes de concurrence sur le marché des bases de données ». Suite à quoi, la Commission décidait d'ouvrir une enquête approfondie ne préjuge pas l'issue de l'instruction.
Prenant acte de l'importance des logiciels open source, Neelie Kroes, membre de la Commission responsable de la concurrence avait alors déclaré: «La Commission doit examiner très attentivement les effets qu'aurait sur la concurrence en Europe le projet du premier fournisseur mondial de logiciels de base de données «propriétaires» de racheter la première société mondiale de bases de données open source. La Commission se doit tout particulièrement de veiller à ce que ce rachat ne réduise pas le choix des consommateurs ou n'entraîne pas de hausses de prix. Les bases de données sont une composante essentielle des systèmes informatiques des entreprises. Dans le contexte économique actuel, toutes les entreprises recherchent des solutions informatiques offrant un bon rapport qualité-prix et les systèmes reposant sur des logiciels ouverts apparaissent de plus en plus comme une alternative viable aux solutions «propriétaires ».
Un marché très concentré : La Commission rappelait que l'opération regrouperait deux grands concurrents sur le marché des bases de données. Ce dernier est très concentré, les trois principaux concurrents dans le secteur des bases de données «propriétaires» - Oracle, IBM et Microsoft - contrôlant approximativement 85 % du marché.
L'enquête préliminaire menée par la Commission sur le marché avait montré que les bases de données d'Oracle sont en concurrence directe avec MySQL (Sun) dans de nombreux segments du marché des bases de données et que, de l'avis général, MySQL devrait exercer une pression concurrentielle plus forte à mesure que sa fonctionnalité s'améliore.
Ces semaines d'enquêtes approfondies ont donc permis à la Commission de se forger une opinion plus positive dont elle a fait la déclaration en début de semaine. « L'annonce par Oracle des actions engagées par Oracle auprès des entreprises, des développeurs et des utilisateurs de MySQL (Oracle Makes Commitments to Customers, Developers and Users of MySQL) est un élément important à prendre en compte dans l'enquête en cours ». Dans ces conditions, Nelly Kroes s'est déclaré optimiste quant à l'issue du processus engagé.
L'appel de Monty : Mais de son côté, Michael « Monty » Widenius, lance un vibrant appel son blog (Help Saving MySQL) pour que les utilisateurs apportent leur aide afin que cette opération n'aboutissent pas à son terme et « sécuriser ainsi l'avenir du développement de la base de données ».
« Au lieu de coopérer avec la Commission et trouver des remèdes pour corriger le problème, Oracle à solliciter des centaines de grands utilisateurs en leur demandant d'écrire à la Commission pour qu'elle donne son feu vert à cette acquisition, considère le concepteur de MySQL. Oracle a promis de mettre plus d'argent dans MySQL que Sun ne l'aurait fait et que si MySQL disparaissait une « fork » apparaîtrait traitant ainsi le problème. Mais mettre de l'argent ne prouve rien et n'apporte aucune garantie qu'Oracle fera ce qu'il faut pour que MySQL reste la force qu'elle est actuellement sur le marché ».
Entre autres, selon le concepteur de MySQL, Oracle n'a apporté aucune garantie sur les points suivants :
- De garder le projet MySQL sous licence open source ;
- de ne pas ajouter des morceaux de code qui ne soient pas open source ;
- de garder MySQL enterprise edition and MySQL community edition sous la même appellation ;
- De ne pas augmenter le prix de la licence ou du support ;
- D'introduire de nouvelles versions à intervalles régulier ;
- De maintenir le système de double licence et d'offrir les licences commerciales à des prix abordables ;
- De poursuivre MySQL en tant que projet open source ;
- De travailler activement avec la communauté ;
- de proposer les patches autant que nécessaire ;
- De ne pas sous dimensionner les patches dans des domaines qui entreraient en concurrence avec les autres produits d'Oracle ;
- d'améliorer MySQL de manière continue afin qu'il reste compétitif par rapport aux produits du catalogue Oracle.
Autant de questions auxquelles l'éditeur ne donne aucune réponse, estime Michael Widenius, et pour lesquelles il n'y pas de raisons particulières de lui signer un chèque en blanc étant donné son expérience dans le domaine de l'open source.
De quoi a-t-on parlé sur Facebook en 2009 ? (Source 01 Net)
Grâce aux statuts de ses membres américains, le réseau social publie un top 15 des préoccupations des internautes.
Comme à chaque fin d'année, l'heure est au bilan. Facebook n'échappe pas à la règle et dresse un top 15 des sujets qui ont été les plus débattus par ses membres. Pour établir cette liste, l'équipe de recherche sur les données et les statistiques du réseau social a passé au crible les statuts des membres américains.
Puis, elle a comparé l'occurrence de ces courtes phrases dans lesquelles les internautes décrivent leur humeur à celles de 2008. « Des mots ou des séries de mots qui ont connu une explosion ont permis de dégager des tendances pour l'année », explique sur le blog de Facebook, Lars Backstrom, statisticien au sein du réseau social.
De Facebook à Lady Gaga : Alors de quoi parlent les internautes sur Facebook ? De Facebook. Les applications proposées par la plate-forme, comme Farmville, Farm Town sont la priorité numéro un de la communauté. « Depuis sa création en juin 2009, Farmville est l'application qui apparaît le plus dans les statuts des membres et compte maintenant plus de 72 millions d'utilisateurs actifs par mois », indique le réseau social.
La tendance numéro deux, FML, est un acronyme issu de l'argot (Fuck My Life). « Le début du mois de mai est apparu comme une période de frustration pour nous utilisateurs. Il correspond aux partiels finaux pour les étudiants et à une période où le temps a été particulièrement pluvieux avant l'été », note Lars Backstrom amusé.
La troisième préoccupation de l'année pour les membres de la communauté, fut celle qui fit l'ouverture des journaux télévisés pendant plusieurs mois : la grippe A. « Les discussions sur le virus H1N1 ont atteint un pic au printemps, quand la grippe a commencé à affecter beaucoup de gens [outre-Atlantique, NDRL]. »
Enfin, notons l'émergence d'une nouvelle personnalité parmi les préoccupations des internautes. Non il ne s'agit ni de Barack Obama ni de Madonna ... mais de Lady Gaga. La chanteuse déjantée, connue davantage pour ses tenues excentriques que par ses chansons, arrive en 12e position.
Le top 15
1 - Les applications de Facebook
2 - FML (Fuck My Life)
3 - La grippe A
4 - La mort des célébrités (Michael Jackson et Patrick Swayze)
5 - La famille
6 - Le cinéma (New Moon, Harry Potter, Transformer)
7 - Le sport
8 - L'assurance maladie
9 - FB pour Facebook
10 - Twitter
11 - Les années 2008, 2009
12 - Lady Gaga
13 - Yard (cour, chantier)
14 - La religion
15 - I et is (« je » et le verbe être)
Nouveautés
Google expérimente un ordinateur (peut-être) quantique (Source 01 net)
Une équipe d'ingénieurs a mis au point un logiciel de reconnaissance d'image, qui fonctionne avec une puce prototype de la firme canadienne D-Wave.
Qui se souvient de D-Wave, une entreprise canadienne qui avait présenté en février 2007 un prototype d'ordinateur quantique ? Hartmut Neven, responsable des activités reconnaissance d'image chez Google, s'en souvient, lui, très bien, puisqu'il avait participé à la présentation à l'époque. Aujourd'hui, son équipe affirme avoir mis au point un logiciel de reconnaissance d'image fonctionnant avec le processeur quantique de D-Wave, et offrant des performances inimaginables, même en employant les milliers de serveurs de Google.
Rappelons qu'un ordinateur quantique ne manipule pas des bits (dont les valeurs sont 0 ou 1) comme un PC classique, mais des qubits. La différence ? Un qubit peut prendre pour valeur 0, 1 ou les deux en même temps, selon le principe de superposition quantique. D'où des capacités de calcul impressionnantes. Reste qu'obtenir des qubits n'est pas à la portée de tous et exige du matériel lourd et sophistiqué. Dans le cas de D-Wave, les qubits sont obtenus en couplant magnétiquement des boucles de courant dans des supraconducteurs fonctionnant à une température proche du zéro absolu. Toutefois, la nature quantique de la puce de D-Wave n'a jamais été formellement prouvée – ce que D-Wave admet –, et son « processeur » a fait l'objet de nombreuses spéculations.
Des performances stupéfiantes : Ordinateur quantique ou pas, peu importe pour Hartmut Neven. Le logiciel élaboré par son équipe pour le processeur de D-Wave emploie des algorithmes quantiques adiabatiques, qui s'appuient sur une théorie connue. Concrètement, l'équipe a soumis 20 000 photos au logiciel, dont la moitié contenait des voitures autour desquelles étaient dessinées des boîtes. Les ingénieurs ont ensuite soumis une nouvelle série de 20 000 images, dans lesquelles, là encore, figuraient des voitures pour la moitié d'entre elles. L'algorithme est parvenu à les reconnaître à une vitesse stupéfiante, impossible à atteindre avec des ordinateurs conventionnels. Prudent, Hartmut Neven reconnaît sur son blog qu'il était difficile de savoir si le processeur de D-Wave présentait réellement des comportements quantiques.
Espionnage : le CEA crée une pochette "assourdissante" pour téléphones mobiles (Source ITR Mobiles)
Saviez-vous qu'il est possible d'actionner à distance un téléphone mobile éteint, posé par exemple sur la table d'une réunion, pour écouter ce qui se dit ? C'est ce que révèle Alain Hurst, responsable de la sécurité informatique pour le pôle Défense du CEA. « Les téléphones portables actuels disposent quasiment tous d'un mode d'écoute discrète activable par un code informatique que les opérateurs de téléphonie peuvent envoyer sans que le possesseur du portable s'en rende compte » explique-t-il dans une interview accordée à l'AFP.
N'importe quel téléphone portable peut donc être utilisé comme micro-espion. Et même éteint, le téléphone continue d'être actif. La connexion ne peut être interrompue que lorsque la batterie est retirée de son logement. Pas toujours évident et pratique dans les milieux exigeants la plus grande confidentialité.
Pour éviter ce désagrément, le CEA est actuellement en train de développer un système inspiré des casques anti-bruits. Une sorte de pochette tapissée de mousse permettant de rendre inaudible le son des conversations et de permettre au portable de rester allumé. La pochette pourrait même s'éclairer lorsque le téléphone reçoit un appel.
Le CEA a déjà déposé un brevet protégeant sa création et un prototype est en développement.
Divers
Paris lance une pétition en ligne pour obtenir son nom de domaine (Source 01 net)
La mairie de Paris lance le site Soutenonspointparis.fr. Il sert de point de ralliement à la campagne de mobilisation pour la création de l'extension en .paris.
C'est au mois de février 2010 que l'Icann va ouvrir l'appel à candidature pour les noms de domaine génériques, permettant à une collectivité locale ou à une marque d'obtenir le sien. La mairie de Paris compte bien profiter de l'aubaine pour décrocher la création et la gestion de l'extension en .paris. Pour appuyer sa candidature, la mairie lance demain soir le site www.soutenonspointparis.fr.
Il sera le point de ralliement d'une campagne de mobilisation destinée à recueillir le soutien des organisations publiques, des fédérations professionnelles, des entreprises, mais aussi des particuliers. Chacun pourra signer en ligne une pétition ou enregistrer une vidéo pour faire part de son attachement à la création du nom de domaine .paris.
Un nouveau nom de domaine attendu à la fin de 2010 : La mairie de Paris est la seule candidate en lice. Mais elle doit quand même prouver à l'Icann la fiabilité de sa candidature, aussi bien sur le plan financier que technique. En compilant ces témoignages de soutien, la mairie souhaite prouver que le nouveau nom de domaine trouvera des acquéreurs, aussi bien auprès des entreprises que des particuliers.
La mairie a déjà réglé le volet technique, en confiant la gestion du nom au groupe Afnic-Core. Si l'Icann est convaincue de la fiabilité de son dossier, les premiers noms de domaine en .paris devraient voir le jour à la fin de l'année 2010.
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