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EGILIA à votre service


EGILIA A VOTRE SERVICE – Numéro 22 Février 2010


EGILIA A VOTRE SERVICE est la newsletter officielle d’EGILIA, le spécialiste de la formation professionnelle et certifiante en Informatique et en Management

Tous les mois, elle vous livre les dernières news, ainsi que l'actualité des actions mises en place par EGILIA.

Elle a pour particularité et avantage d’être interactive :
En effet, elle reste ouverte à vos commentaires et conseils, qui pourront, après validation de notre comité de rédaction, apparaître dans les prochaines parutions.

Vos commentaires et avis sont donc les bienvenus sur avotreservice@egilia.com !

Bonne lecture

L’Equipe EGILIA

L'ACTUALITE D'EGILIA LEARNING :



TECHDAYS 2010 : EGILIA, plus que jamais incontournable !

EGILIA a été, pour la troisième année consécutive, l’un des principaux sponsors du salon TechDays, le plus grand évènement technique Microsoft de l’année et LA manifestation à ne pas manquer pour tous les professionnels, développeurs et décideurs de l’informatique.

TechDays 2010 s’est tenu du 8 au 10 Février 2010 au Palais des Congrès de Paris et a réuni plus de 17 000 visiteurs connaisseurs et enthousiastes (record battu !) de l'éditeur et leader mondial Microsoft.

330 sessions techniques et Workshops ont été proposés, principalement sur les nombreuses avancées que Microsoft a réalisées ces derniers mois :
Windows 7, Windows Azure, Microsoft Office 2010, Visual Studio 2010, Windows Server 2008 R2, SQL Server 2008 R2, SharePoint 2010, Exchange Server 2010, etc

Fidèle à sa politique innovante en termes de suivi des évolutions techniques, EGILIA a su montrer une réactivité et un volontarisme fort qui lui a permis de mettre en place des formations certifiantes à la pointe de ces développements technologiques, parmi lesquelles il convient de citer celles qui recueillent les plus grands succès :
Formation Spécialiste Microsoft Windows 7 (Seven) certifié MCTS
Formation Administrateur Exchange Server 2010 certifié MCTS
Formation Expert Messagerie Exchange Server 2010 certifié MCITP
Formation Expert SQL Server certifié MCITP
Formation Spécialiste Microsoft SharePoint (MOSS) certifié MCTS

Conduite, comme toujours, de main de maître par son Responsable Formations Certifiantes Microsoft, le Microsoft Most Valuable Professional Loïc THOBOIS (https://mvp.support.microsoft.com/profile=053A4118-FEC0-446D-A2EC-5B8F52A32121), l’équipe EGILIA a renseigné, informé et conseillé avec compétence les visiteurs toujours plus nombreux (25% de plus qu’en 2009) qui se sont pressés sur son stand, tant les acteurs de l’écosystème Microsoft prennent conscience de l’importance considérable de disposer des certifications MCTS, MCITP, MCSE, cœur de métier, depuis toujours, d’EGILIA !

Notons également que, comme c’est devenu une véritable tradition, les animations EGILIA (Quizz technique donnant lieu à la distribution de 800 cadeaux et peluches) se sont multiplié tambour battant pour offrir aux visiteurs des intermèdes festifs !

Enfin, EGILIA a confirmé, une fois de plus, disposer de la reconnaissance professionnelle de ses pairs avec les articles de Loïc THOBOIS publiés par IT-Pro Magazine sur «La Migration de Exchange 2003 vers 2010 en inter-forêt » (http://www.espace-microsoft.com/fr/articles/20054-migration-exchange-2003-vers-2010-inter-foret.html) et « L’Implémentation de Live Migration pour Hyper-V » (http://www.espace-microsoft.com/fr/articles/20059-implementation-live-migration-hyper-v.html), une reconnaissance dont elle s’honore et qui valide le caractère incontournable d’EGILIA dans le domaine qualitatif de la formation certifiante Microsoft !

BAROMETRE DE L'ACTUALITE :



Sécurité et Justice

 

Guerre de hackers entre la Chine et l'Iran (Source Slate.fr)

Des hackers se faisant appeler «cyber armée iranienne» ont paralysé le plus gros moteur de recherche chinois mardi 12 janvier au matin, provoquant des représailles d'hackers chinois, qui ont à leur tour attaqué des sites iraniens, rapporte le Guardian.
Le mois dernier, la «cyber armée iranienne» avait attaqué le site de micro-blogging Twitter. Le site était resté totalement inaccessible pendant près de deux heures, avec un message de revendication  apparaissant sur la page d'accueil. «Les Etats-Unis pensent qu'ils contrôlent et gèrent Internet, mais ce n'est pas le cas, nous contrôlons et gérons Internet par notre puissance», pouvait-on y lire dans un anglais approximatif.
Twitter avait joué un rôle important lors de l'élection présidentielle iranienne et le mouvement de protestation qui avait suivi (et qui existe toujours). Il avait notamment permis de suivre le déroulement des manifestations et des autres actions des opposants en direct.
Etant donné que Pékin et Téhéran sont des alliés, on peut s'étonner que les hackers se soient attaqués cette fois-ci au site Baidu, qui détient 60% du marché des recherches sur Internet en Chine. Certains internautes chinois affirment qu'il pourrait s'agir de représailles après que des utilisateurs chinois de Twitter aient utilisé le hashtag #CN4Iran pour exprimer leur soutien aux réformistes iraniens. [Lire l'article complet sur guardian.co.uk]

Cyber-guerre, les organisations en charge d’infrastructures critiques s’attendent à des attaques majeures les 12 prochains mois.(Source IT Channel)

Dans notre monde numérique, les hackers ne faiblissent pas. En effet, le rapport « Dans la ligne de mire : les infrastructures sensibles à l’âge de la guerre numérique » commandité par McAfee et réalisé par le CSIS (Center for Strategic and International Studies) révèle que plus de la moitié des entreprises en charge d’infrastructures critiques dans le monde ont déjà été victimes d’attaques à grande échelle ou d’infiltrations furtives de la part du crime organisé, de terroristes ou d’Etats. 50% des organisations en charge d’infrastructures critiques s’attendent à des attaques majeures dans les 12 prochains mois.
Le rapport révèle les menaces, le coût et l’impact des cyber-attaques sur des sites hautement sensibles tels que les réseaux de distribution d’électricité, la production de pétrole ou de gaz ou les réseaux de télécommunications et de transport.
Le coût moyen lié à un incident majeur est estimé à 6,3 millions de dollars par jour.
Malgré un nombre de lois de plus en plus important, plus d’un tiers des responsables informatiques (37%) déclare que la vulnérabilité de leur secteur a augmenté ces 12 derniers mois et deux sur cinq s’attendent à un problème majeur de sécurité dans leur secteur d’ici la fin de l’année. 20% considèrent que leur secteur à l’abri des cyber-attaques graves pour les cinq prochaines années.
L’Arabie Saoudite, l’Inde et le Mexique sont les pays les plus inquiets et considèrent que tous les secteurs ne sont pas prêts à contrer des attaques majeures ou des infiltrations furtives par des pirates chevronnés.
Deux tiers des personnes interrogées considèrent que les budgets sécurité sont moins importants qu’auparavant à cause de la récession. 25% déclarent que les ressources ont été réduites de 15% ou plus. Ces réductions de budget seraient particulièrement significatives dans les domaines de l’énergie et de la production de pétrole et de gaz.
L’étude montre également que certains gouvernements sont impliqués dans les cyber-attaques. En France, 70% des personnes interrogées estiment que certains gouvernements étrangers sont impliqués dans les cyber-attaques visant leurs infrastructures critiques. Les US (36%) et la Chine (33%) sont les plus cités.
La France est le second pays, après l’Inde à subir le plus grand nombre d’attaques par déni de services de grande envergure par jour.
Selon 55% des personnes consultées, les lois et réglementations en vigueur ne permettent pas de se protéger et sont inadaptés à la lutte contre les cyber-attaques. Parallèlement, 45% des personnes interrogées pensent que les autorités ne sont pas capables de prévenir ou de décourager les attaques.
En cas de cyber-attaques, plus de la moitié des personnes interrogées pensent pouvoir se tourner vers leurs assurances en cas d’attaques afin de supporter les coûts. Une personne sur cinq pense répercuter ces coûts sur les clients ou les abonnés. 25% des personnes interrogées comptent sur une aide de l’état.
Dans le service bancaire français, 60% des personnes consultées sont globalement confiantes ou entièrement confiantes. Pour le reste du monde, on atteint 44% qui sont de cet avis.
L’étude a été réalisée auprès de 600 responsables de la sécurité informatique d’entreprises en charge d’infrastructures critiques dans le monde

Google offre 1 337 dollars pour chaque faille critique dans Chrome (Source 01 net)

La chasse aux bogues est ouverte. Google vient de lancer un concours pour inciter les chercheurs en sécurité à dénicher des vulnérabilités dans Chrome ou dans Chromium, la version open source du navigateur, sachant que les deux sont très proches d'un point de vue du code.
L'objectif de Google est d'améliorer la sécurité de son browser, dans lequel les failles se multiplient de plus en plus. Le tarif de base pour un bogue dévoilé est de 500 dollars, le même montant que celui proposé par Mozilla pour son concours Security Bug Bounty Program. Pour une faille critique, Google est même prêt à débourser 1 337 dollars. A vos claviers !
 

Conjoncture

 

En 2009, les firmes étrangères ont déposé plus de brevets que leurs concurrentes américaines (Source  IFI Patent Intelligence)

Pour la deuxième année consécutive, les sociétés américaines représentent un peu moins de 50 % des brevets déposés aux Etats-Unis. C'est ce qu'indique l'office des brevets américains U.S. Patent and Trademark Office (USPTO) qui révèle qu'elles totalisent 49 % de l'ensemble des brevets déposés. Pour la 17e année consécutive, IBM prend la première position.  
 «  Il serait inapproprié de conclure que les sociétés américaines perdent du terrain par rapport à leurs concurrents étrangères, car il faut à la fois prendre en compte la quantité, mais aussi la qualité des brevets, considère Darlene Slaughter, directeur du cabinet IFI Patent Intelligence. Ce que vous voyons cette année est que l'innovation ne déserte pas les entreprises américaines et de nombreuses d'entre elles ont largement amélioré leur niveau d'activité dans ce domaine. »
Globalement, les entreprises américaines ont augmenté le nombre de brevet accepté de 7 % contre 6,5 % pour les sociétés non américaines. Parmi les sociétés du secteur IT qui ont largement augmenté leur nombre de brevets, on peut citer Broadcom (11%), Cisco (30%), Sun (10%) et Xerox (18%).
Par pays, la répartition s'effectue comme suit : Etats-Unis (49 %), Japon (23 %), Corée du Sud (5,6 %) qui, pour la première fois, est placé devant l'Allemagne. En termes d'industries, c'est le secteur des communications et des semi-conducteurs qui vient en premier.
IBM, numéro 1 des brevets aux Etats-Unis pour la 17ème année consécutive : IBM annonce qu'elle a obtenu 4,914 brevets aux Etats-Unis en 2009, se classant pour la 17ème année consécutive à la tête de ce classement. Pour la première fois, IBM proposera son savoir-faire et ses solutions logicielles spécifiques à la gestion de l'invention et des brevets aux clients qui souhaitent améliorer la gestion de leur propriété intellectuelle pour supporter leur stratégie de croissance et d'innovation.
Le nombre de brevets délivrés au nom d'IBM en 2009 est quasiment le quadruple du nombre de brevets délivrés au nom de Hewlett-Packard et dépasse le nombre total de brevets délivrés pour les sociétés Microsoft, Hewlett-Packard, Oracle, Apple, Accenture et Google réunies.

Applications mobiles : un marché estimé cette année à 6,2 milliards de dollars (Source ITR Mobiles)

Les applications mobiles sont aujourd'hui très prisées des utilisateurs de smartphones qui n'hésitent plus à mettre la main au portefeuille et à alourdir leur facture mensuelle en achetant des jeux et des applications censées leur rendre la vie plus simple. Ainsi, Gartner prévoit que cette année 6,2 milliards de dollars seront dépensés en applications mobiles au sein différentes boutiques disponibles (App Store, Bada, Android Market, Windows Marketplace, BlackBerry AppWorld, etc.). Un chiffre énorme par rapport aux revenus issus de la publicité qui ne devraient pas dépasser les 600 millions de dollars.
Les boutiques en ligne devraient, en effet, être prises d'assaut et compter sur l'année plus de 4,5 milliards de téléchargements, tout en sachant 80% des applications téléchargées le seront gratuitement. Et le rythme devrait s'accélérer dans les années à venir, puisqu'en 2013, Gartner prévoit plus de 21,6 milliards de téléchargements d'applications dont 87% gratuits. Les 13% d'applications payantes, elles, génèreront plus de 29 milliards de dollars de revenus. « Les jeux restent les principales applications téléchargées, suivis des applications de shopping mobile, des réseaux sociaux, des utilitaires et des outils de productivité » indique Stéphanie Baghdassarian, directrice de recherche chez Gartner.
L'engouement pour les smartphones ne signifie que les utilisateurs dépenseront plus d'argent au sein de ces boutiques d'applications, mais permettra à coup sur d'élargir la cible potentielle d'utilisateurs pour des offres gratuites basées sur la publicité. Certaines applications gratuites sont en effet financées par la publicité et imposent un message ou une bannière de pub lors de leur utilisation.
Le succès de ces applications mobiles et de leurs boutiques devraient également permettre de savoir quelle plateforme mobile aura la plus grosse part du gâteau. « Les utilisateurs ont le choix entre plusieurs boutiques et vont choisir celle qui leur semble plus simple (au niveau de la recherche et du paiement) et la plus riche au niveau du contenu ». Quant aux développeurs, ils vont également devoir considérer sérieusement la question et choisir, au-delà de la plateforme mobile, la meilleure boutique en ligne pour promouvoir leurs applications.

11 % de défaillances d’entreprises en plus en 2009 (Source 01 net)

En 2009, les entreprises continuent de mettre la clé sous la porte, au même rythme qu’en 2008. Les PME de 50 à 100 salariés sont les plus touchées. Les sociétés de moins de 3 ans et celle de plus de 50 ans aussi.
Selon l'étude du cabinet Altares, le nombre de défaillances des entreprises, qui était resté contenu en dessous de 50 000 entreprises par an sur la décennie, enregistre une croissance de 11,4 % en 2009, soit un taux sensiblement équivalent à celui de 2008 (10,9 %). « Toutefois, souligne Thierry Million, responsable des analyses Altares, même si ce taux est historique, il reste moins catastrophique que ce que les résultats du second semestre 2008 et le premier semestre 2009 laissaient présager. La situation était extrêmement sombre. »
Moins de défaillances dans les micro-entreprises que dans les PME : Si, en 2009, 43,2 % des entreprises en redressement judiciaire ou en liquidation sont des micro-entreprises sans salariés, elles sont 6 % de moins que l'année précédente. En revanche, les défaillances de PME de 50 à 100 salariés sont en croissance de près de 62 %. «Or, insiste Thierry Million, les conséquences des dépôts de bilan de ces PME sont bien plus préjudiciables sur l'écosystème du bassin de l'emploi que les faillites des micro- entreprises. »
Par ailleurs les entreprises les plus jeunes sont, de façon récurrente, les plus fragiles. Cela est particulièrement vrai en période de crise et se vérifie en 2009, puisque le taux des entreprises de moins de trois ans ayant mis la clé sous la porte croît de 23 %. A l'opposé des plus jeunes, celles de plus de 50 ans sont également touchées de plein fouet (+ 21 %). Entre ces deux catégories, les évolutions sont comprises entre + 4 % pour celles de 11 à 15 ans et de + 9 % pour celles de 16 à 50 ans.
Le secteur informatique fortement touché : Si l'industrie manufacturière est le secteur le plus sinistré, le secteur des services informatiques et de l'édition de logiciels n'est pas épargné, avec une croissance des défaillances de l'ordre de 11 %. Ainsi, les entreprises de vente de matériels aux particuliers, la tierce maintenance applicative et les activités de conseils affichent respectivement 46 %, 50 % et 20 %. En effet, les entreprises ont gelé les projets ayant trait aux architectures. D'où les mauvais résultats des sociétés de conseil. Une situation qui se poursuit sur le 4e trimestre 2009 et ne laisse rien présager de bon pour 2010.
En revanche les entreprises spécialisées en développement ou maintenance de portail Internet, en éditions de logiciels applicatifs et en vente de matériels aux entreprises enregistrent un recul de leur défaillance. « En 2009, les entreprises ont continué d'investir sur des projets essentiels à leur fonctionnement. Elles ont, par exemple, acquis des solutions leur permettant d'être plus attentives aux dérapages des retards de paiements et à l'identification de leurs clients », précise Thierry Million.

Libellé NAF                                                                                              2008  2009  évolution
Commerce de détail d'ordinateurs, unités périphériques
et de logiciels en magasin spécialisé                                                   98   143      45,90%
Commerce de gros (interentreprises) d'ordinateurs, de logiciels
et d'équipements informatiques périphériques                                170   159       -6,50%
Fabrication d'ordinateurs et équipements périphériques                 11      11              0%
Services informatiques et éditions de logiciels                                     3         5      66,70%
Editions de logiciels, outils de développement et de langages         2         5         150%
Editions de logiciels applicatifs                                                              64        50    -21,90%
Programmation informatique                                                                233     227       -2,60%
Conseil en systèmes et logiciels                                                         325     390            20%
Tierce maintenance de systèmes et d'applications                           14        21           50%
Gestion d'installations informatiques                                                      3        10   233,30%
Autres activités informatiques                                                                 33        49      48,50%
Traitement de données, hébergement                                                  74        78       5,40%
Portail internet                                                                                               6          5    -16,70%

Contrairement à 2008, où les défaillances d'entreprises avaient augmenté de façon homogène sur l'ensemble des régions, celles-ci sont plus disparates en 2009. Alors que la Lorraine parvient à réduire le nombre de ses défaillances de - 1 %, l'Alsace explose à 30 %. Les tendances les plus sévères se situent en Poitou-Charentes (24,1 %), en basse Normandie (25,4 %), en Bretagne (20 %) et en Rhône-Alpes (23 %).
Quant aux prévisions 2010, Thierry Million affiche une certaine confiance au regard des résultats du 4e trimestre qui présente un recul des faillites de - 0,4 %. « Toutefois des disparités existeront, et si les grandes entreprises renouent avec la croissance et exportent leurs produits à l'international, les PME de 3 à 50 salariés ne vont pas bénéficier immédiatement de l'appel d'air. Elles vont devoir attendre que la croissance reprenne sur le marché français. »
Enfin, pour être complet, il nous faut mentionner le fait que es créations d’entreprises IT ont augmenté de 140 % en un an
En 2009, l'Insee a recensé la création de 30 292 entreprises dans le secteur information et télécommunication. Soit un bond de 140 % en un an.
L'institut explique cette explosion par la mise en place du statut d'auto-entrepreneur. En effet, 320 019 demandes de créations sous ce régime ont été, toutes activités confondues, enregistrées l'an dernier. Soit une création sur deux.

Truffle 100 European Clusters : L'Ile de France, deuxième région européenne du logiciel (Source ITR Manager)

L’Ile de France se classe en deuxième position du classement European Clusters de l'industrie du logiciel, établi par Truffle Capital, derrière la région allemande Rhin-Main-Neckar - centrée sur Frankfort et regroupant le sud du Land de Hesse et le nord du Land de Bade-Wurtemberg - mais devant la zone anglaise South East England qui inclut le Grand Londres.
La société d'investissement publie le premier Truffle 100 European Clusters qui présente le palmarès des 42 premières régions européennes pour l'industrie du logiciel. Cette cartographie a été réalisée à partir des résultats du Truffle 100 Europe 2009 qui recense les 100 premiers éditeurs du logiciel européen.
« C'est la première fois qu'une cartographie de ce type est établie (...) Notre étude a notamment montré la place prépondérante des Vallées Rhin-Main-Neckar en Allemagne, région qui s'impose comme une véritable Silicon Valley à l'européenne », indique Bernard-Louis Roques, directeur général et co-fondateur de Truffle Capital.
Le poids écrasant de l'Ile de France : Avec 12 523 millions d'euros de revenus, les vallées Rhin-Main-Neckar (Allemagne) avec leur capitale économique Francfort, s'imposent comme la première région pour l'industrie du logiciel en Europe. L'Ile de France est deuxième du classement avec un chiffre d'affaires cumulé de 2,5 milliards, devant Le South East England. Mais il faut noter le dynamisme du Royaume Uni qui possède 3 cluster dans les dix premiers (classés respectivement 3e, 4e et 7e).
La première place de ce classement s'explique simplement par la présence dans cette zone de l'éditeur SAP qui " archi domine " l'industrie du logiciel européen. Rappelons pour mémoire que SAP représente 37 % du chiffre d'affaires cumulé des 100 premiers éditeurs de logiciels européens avec 11,5 milliards d'euros. Le distant deuxième est l'anglais Sage qui ne réalise que 1,3 milliard d'euros.
La France possède trois régions dans ce classement, mais l'Ile de France est largement la plus importante traduisant simplement la très forte concentration des activités économiques dans cette région. Par comparaison, l'Allemagne et le Royaume-Uni place respectivement six régions dans le classement.

Pour une high-tech moins gourmande en énergie ? (Source ITR news)

Il n’y a pas que les voitures ou les centrales qui produisent du CO2 nocif à notre environnement. En effet, la fabrication des ordinateurs, des consoles de jeux, des mobiles et les nouvelles technologies en général ont aussi contribué à augmenter sensiblement la consommation d’électricité en France. Pourtant, ils promettent d’être moins énergivores et assurent même pouvoir réduire les émissions globales de CO2.
La France aime le high-tech. En effet, notre pays est le numéro deux mondial en Internet haut débit, leader en téléphonie mobile et télévision par Internet et a pu voir sa consommation électrique grimper de 19% entre 2005 et 2008.
Une étude vient d’être réalisée par l’Institut de l’Audiovisuel des Télécoms en Europe (Idate) et le cabinet Boston Consulting Group (BCG) en 2008. Elle montre que le secteur générait 7,3% de la consommation électrique française. Les industriels visent 6,7% en 2012.
L’Agence Internationale de l’Energie (AIE) a calculé en 2009 que les « gadgets » électroniques représenteraient 15% des dépenses électriques des ménages et que c’était le secteur où la consommation augmenterait le plus vite.
Cependant, la situation pourrait s’améliorer. En effet, dans l’informatique, les ordinateurs portables consomment moins que les fixes. Les consommateurs choisissent de plus en plus ces types d’appareils. De même, les écrans plats sont moins gourmands en énergie que les écrans cathodiques. Par contre, du côté des télécoms, la situation n’est pas la même car l’arrivée des boxes et des décodeurs TV qui demandent à être allumés en permanence n’aide pas à consommer moins. En cause: le haut débit.
Comment faire pour réduire la consommation ? Parmi les pistes envisagées, on peut citer le pilotage à distance des unités de chauffage et des équipements domestiques pour qu’ils ne fonctionnent que lorsque cela est vraiment nécessaire, lorsque la maison est occupée, la géolocalisation des flottes de camions permettrait d’optimiser les parcours ou encore la dématérialisation, via le télétravail, le commerce en ligne et les factures électroniques permettraient d’économiser des déplacements et du papier. L’optimisation de la consommation d’énergie électrique en heures de pointe qui représente la source principale d’émission de GES du parc électrique en France est également à étudier.
Selon l’étude, d’ici 2012, la consommation électrique des TIC va décroitre sous l’effet conjugué des actions engagées par l’industrie et les pouvoirs publics et des migrations de parc tandis que les usages continueront de croître. La consommation électrique des TIC sera ramenée à 34, Twh/an d’ici 2012, puis 33,7 Twh/an à l’horizon 2020.

La croissance du marché IT prévue à 4,6 % en 2010 (Source: Gartner Janvier 2010):

Le marché IT retrouve des couleurs en 2010. Selon le Gartner, après une décroissance de 4,6 % en 2009, le marché IT qui regroupe les dépenses en matériels, logiciels, services et télécom devrait connaître une croissance de 4,6 %. Ce qui implique qu'il ne retrouvera pas tout à fait son niveau de 2008. Sur les quatre grands segments, les dépenses en matériels sont à la traine.
En 2010, le marché mondial IT devrait atteindre 3 400 milliards de dollars marquant un retour à la croissance prévue au niveau de 4,6 %. Ce sont les services qui bénéficieraient le plus de cette reprise avec une croissance établie à 5,6 % selon le Gartner. En revanche, le segment des matériels ne reprend que très timidement (+ 1,9 %) alors qu'il a subi une véritable hécatombe en 2009 avec une réduction des dépenses de près de 14 %.
Combiné à la tendance de réduction des prix depuis de longues années, on comprend aisément que les fournisseurs de matériels connaissent de grosses difficultés et cherchent des voies de diversification. L'exemple d'IBM est à cet égard exemplaire. Le matériel représente désormais à peine plus de 15 % du chiffre d'affaires alors qu'il y a 20 ans, les ventes de matériels, tout produits confondus (mainframes, minis, PC, stations de travail, périphériques, produits de réseau) représentaient 71 % des 67 milliards de dollars qu'avait réalisé IBM en 1990.
« Au dernier trimestre, nous prévoyions que le marché IT ne retrouverait son niveau de 2008 qu'en 2011, explique Richard Gordon, analyste du Gartner. Toutefois, en intégrant de nouvelles prévisions, nous pensons qu'il s'en rapprochera dès 2010. Toutefois, ces nouvelles prévisions doivent être assez largement imputées à la baisse du dollar par rapport à l'année 2009 ».
Ce sont assez clairement les pays émergents qui jouent le rôle de locomotive dans cette reprise à l'exception des pays d'Europe de l'Est et Centrale et de certains pays du Golfe. Les chiffres dans ces régions dynamiques parlent d'eux-mêmes : 9,3 % en Amérique Latine, 7,7 % au Moyen-Orient et 7 % dans la zone Asie-Pacifique.
En revanche, les prévisions pour le Japon, les Etats-Unis et l'Europe de l'Ouest sont assez médiocres et fixées respectivement à 1,8 %, 2,5 % et 5,2 %.
A noter les poids respectifs des différentes activités : les télécoms représentent 58 % des dépenses IT, très loin devant les services (25%), le matériel (10 %) et le logiciel (7%).

Dépenses IT (en milliards de dollars) en 2009 et 2010
                                                                        2009  (09/08)     2010  (08/07)
Matériel                                                         326,4  -13,9%    331,7     1,6%
Logiciels                                                       220,7    -2,1%    231,5     4,9%
Services                                                        780,9    -3,5%    824,2     5,6%
Télécom                                                     1887,7     -3,6% 1976,6     4,7%
Total                                                            3215,7     -4,6% 3364        4,6%

 

 

Divers

 

Dix métiers que vous ne verrez (malheureusement) jamais en DSI (Source 01 net)

Du rémouleur de périphériques à l’amaigrisseur de client lourd… Olivier Séhiaud, l’auteur du fameux DSI.con, dresse un panorama des métiers incongrus qui mériteraient d’exister en DSI.
Bonjour, je m'appelle Olivier Séhiaud. Je suis DSI de Moudelab & Flouze Industries. » Ne cherchez pas, la société n'existe pas. Derrière ce pseudonyme se cache, en revanche, un vrai DSI, d'un vrai groupe industriel. En 2004, il livrait un portrait drôle et bien senti d'un dirigeant informatique dans le livre DSI.con. Sur son blog, Olivier Séhiaud continue de nous faire partager son quotidien et ses coups de gueule. Depuis quelques semaines, il aborde la délicate question de la gestion des compétences. Il dresse un panorama des « métiers improbables mais néanmoins indispensables de la DSI ». Sous couvert d'humour, notre DSI dévoile les profils qu'il aimerait avoir dans ses effectifs mais « qu'il ne serait pas politiquement correct d'exiger de sa DRH ».
Le gestionnaire de contrats n’existait pas il y a cinq ans : La DRH est plus familière des métiers de la finance ou du marketing que de l'informatique, jugée moins stratégique. « La DSI elle-même a du mal à exprimer de façon prospective ce que seront ses besoins à deux ou trois ans. Même si les plans de gestion prévisionnelle des emplois et compétences (GPEC) nous obligent à nous poser les bonnes questions. »
Aussi utiles et bien conçus soient-ils, les référentiels métiers du Cigref ou de Grenoble Management ne peuvent toujours tenir compte de l'évolution des compétences. On reste essentiellement sur un découpage classique : études, développement, production, exploitation, support, avec les incontournables chefs de projet et autres analyste programmeur.
« De nouveaux besoins se font jour. Ils déboucheront peut-être sur des métiers dans dix ou quinze ans. Le gestionnaire de contrats fournisseurs n'existait pas il y a cinq ans et l'on pensait que ce spécialiste ne pouvait se trouver que dans une direction juridique. » D'autres fonctions transverses de ce type verront peut être le jour mais aussi des métiers techniques remplissant des tâches basiques que l'automatisation et l'industrialisation des process ne remplissent. Comme le... rémouleur de périphériques.
1. Rémouleur de périphériques. Il passe de temps à autre dans les services pour affûter les périphériques poussifs. Notre technicien support vérifie leur bon fonctionnement et assure des actions de maintenance préventive.
2. Exorciste de coût de possession. Il a pour vocation d'exorciser  les directions métier, la DAF et une bonne partie des équipes de la DSI de « la sale habitude de ramener tout à des chiffres et des ROI pour lesquels l'énergie dépensée serait mieux utilisée à fiabiliser la gestion de projets. »
3. Balayeur d'effets de seuil. Les développeurs connaissent tous l'effet de seuil. Un zéro se transforme en un et cette succession de modifications intimes va planter une application. Le balayeur est chargé d'atténuer le phénomène.
4. Infocentreur de MOA-MOE. Il ramène la DSI et les métiers au centre des débats et met fin à l'éternelle dichotomie entre la maîtrise d'œuvre et la maîtrise d'ouvrage. « L'infocentreur agit comme une sorte d'aimant en attirant les contraires afin qu'ils se rapprochent. » Il est « doué d'une force colossale pour faire bouger des forces d'inertie ».
5. Aligneur de perspectives stratégiques. Il s'assure que les projets sont bien alignés avec le business et qu'il n'y ait pas de divergence de vue entre la DSI et les métiers. Un tiers qui n'est ni juge ni partie. La fonction peut être exercée par un consultant extérieur.
6. Eclaireur de pistes d'audit. Allié du contrôle de gestion, l'éclaireur de pistes d'audit part devant afin de déjouer les pièges tendus. « Des fois que son contrôleur de gestion préféré s'embourbe dans un magma de tableaux Excel ou se cogne la tête dans des lignes de codes mal rangées. »
7. Releveur d'empreintes carbone. Avec la maladie de la « greenite », le releveur a pour mission de déterminer l'impact énergétique de chaque matériel et application, voire chaque action de l'équipe informatique.
8. Désensableur des projets échoués. Il remet à flot les projets avant qu'ils ne soient définitivement plantés en dégageant tout autour de lui les facteurs de risques et autres impondérables.
9. Gouverneur de la gouvernance. La gouvernance des systèmes d'information est tellement importante qu'il faut bien lui consacrer un poste dédié. Le gouverneur est chargé de centraliser et coordonner les différents modes de gouvernance.
10. Amaigrisseur de client lourd. Exercice délicat. L'amaigrisseur doit savoir ce que l'on peut retirer d'un PC afin d'obtenir un client léger qui reste malgré tout performant et réactif.
Mais aussi, le nettoyeur de cabinets d'audit (« A force d'auditer tout et n'importe quoi on n'en oublie l'essentiel »), le vidangeur de moteurs de recherche (purger les informations inutiles) et, pour finir en beauté, le tueur à gages d'applicatifs obsolètes. Olivier Séhiaud en a encore sous le pied avec, au total, une cinquantaine de ses métiers improbables. Rafraîchissant.

Un netbook plutôt qu'un vêtement de marque ou un accessoire de mode (Source ITR News)

Les français adorent les produits numériques. Ils les préfèrent même aux vêtements de luxe et aux accessoires (sac, bijou, etc.) de marques connues. C'est ce que révèle une étude Toshiba-OpinionWay. Á budget égal, 34% des femmes préfèreraient acheter un nouvel ordinateur ultra-portable plutôt que de la joaillerie, des vêtements de luxe (16%) ou de la maroquinerie de marque (7%). Les voyages restent toutefois le choix privilégié pour 43% d'entre elles.
Chez les 18-25 ans, ce sont les équipements high-tech qui attirent en priorité. En effet, 41% d'entre eux achèteraient d'abord un écran plat, présenté par l'étude comme le « nouvel objet statutaire de la maison ». En second choix arrive le mobilier (32%), suivi des vêtements de luxe (31%) et des voyages (24%).
Chez les 25-35 ans, ce sont les équipements utiles à l'aménagement du foyer qui priment : l'électroménager (42%) et le mobilier (40%).
Les plus de 60 ans, eux, recherchent davantage l'évasion et plébiscitent avant tout les voyages (51%). Mais l'univers numérique et high-tech n'est pas très loin puisque 40% d'entre eux lorgnent aussi avidement sur les écrans plats.
"En dépit de la crise ambiante, les équipements IT (téléviseurs LCD en tête), l’électroménager, les ordinateurs portables ou les smartphones tirent plus que jamais leur épingle du jeu" observe Pascal Laredellie, sociologue, Pr d'Université. « Quelques tendances caractérisent la consommation de produits « multimédia » et autres nouveaux outils de communication. Parmi ces tendances, on observe un accroissement du multi-équipement. Ce dernier est facilité par des prix vraiment abordables, autant que par la « fashionisation » du high-tech. Il dénote également la volonté de chacun d’accéder à un éventail de services culturels et relationnels toujours plus étendu, notamment grâce à la qualité des nouveaux interfaces, toujours plus « sensibles » et réactifs » précise le sociologue. « Avec les équipements de nouvelles technologies, le « consomm-acteur numérique » devient un « individu augmenté », placé au centre d’un réseau interactif, dynamique et convergent de contacts, services et ressources. Ces équipements numériques nous permettent de consommer plus que de simples produits technologiques : nous nous approprions de la valeur ajoutée relationnelle et culturelle, ludique dans son interface. La nature « magique » de ces nouveaux outils (ubiquité, instantanéité, omniscience numérique...) gagnerait à être davantage soulignée encore. Le caractère ostentatoire, tribal, désormais « égo-eco-citoyen » des « technologies nouvelle génération », ainsi que « leur obsolescence programmée » contribuent à soutenir la dynamique d’équipement et de renouvellement en IT. Les ressources de toute nature offertes par « l’offre IT », ainsi que leur caractère désormais incontournable enjoignent à l’optimisme ».
Il est vrai que les français sont suréquipés. 300 millions de produits IT seraient installés dans les foyers. Et les possibilités d'interaction entre chacun d'entre eux incitent 60% des français à s'équiper davantage. Ainsi, 54% des foyers sont déjà équipés de plusieurs écrans avec un engouement croissant pour les téléviseurs de petites tailles qui représentaient l'an dernier 28% des ventes. « Ces premières tendances confortent un des volets de notre stratégie qui consiste à développer notre gamme de téléviseurs de petite taille pour équiper une 2ème voire une 3ème pièce des maisons des Français, en complément de notre gamme grande taille 40’’ et 42’’ et du savoir faire technologique au travers de la nouvelle série REGZA SV675 de téléviseurs LCD à LED » indique Thierry Chabrol, Directeur Général de Toshiba Electronique Grand Public France.
Enfin, l'étude Toshiba-OpinionWay confirme également l'engouement des français pour les produits numériques nomades connectés, qu'il s'agisse de smartphones, de netbooks et désormais de tablette multimédia. Ce type de produits contribue à stimuler la croissance et à booster le secteur IT.

Une étude lie dépression et surf excessif sur Internet (Source Reuters)

Des chercheurs de l'université de Leeds ont constaté que la fréquence d'états dépressifs chez les accros d'internet était plus élevée que la normale.
Les personnes qui passent beaucoup de temps sur Internet courent plus de risques de présenter des signes de dépression, rapportent des scientifiques britanniques. Reste à savoir si Internet provoque cet état dépressif ou si les personnes dépressives sont attirées par le Web.
Des psychologues de l'université de Leeds disent avoir établi que certains gros consommateurs d'Internet développaient une addiction au Web, où ils remplacent les relations sociales du quotidien par des discussions en ligne sur des forums ou des réseaux sociaux.
« Cette étude appuie l'hypothèse largement partagée selon laquelle le surinvestissement sur des sites Internet qui sont utilisés pour remplacer les relations sociales normales pourrait être lié à des désordres psychologiques comme la dépression et l'addiction, écrit Catriona Morrison, qui a dirigé l'étude, dans le journal Psychopathology. Ce type d'utilisation créant une dépendance peut avoir un impact grave sur la santé mentale. »
Les hommes plus enclins à la dépendance que les femmes : Les chercheurs ont analysé les réponses de 1 319 Britanniques âgés de 16 à 51 ans à un questionnaire en ligne sur leur utilisation d'Internet et leurs éventuelles tendances dépressives. Ils ont conclu que 1,2 % d'entre eux étaient « accros à Internet ».
Ils passent proportionnellement plus de temps que les autres sur des sites Internet dédiés au sexe et sur des sites communautaires et de jeu. Surtout, la fréquence d'états dépressifs modérés à sévères chez ces accros d'Internet est plus élevée que chez les autres.
Par ailleurs, les hommes sont plus enclins à présenter une dépendance que les femmes, tout comme les jeunes sont plus touchés que les personnes plus âgées.
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