EGILIA A VOTRE SERVICE – Numéro 24 Avril 2010
EGILIA A VOTRE SERVICE est la newsletter officielle d’EGILIA, le spécialiste de la formation professionnelle et certifiante en Informatique et en Management
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Bonne lecture
L’Equipe EGILIA
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L'ACTUALITE EGILIA:
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BAROMETRE DE L'ACTUALITE :
Sécurité et Justice
Loppsi (Source 01 net)
1/ Le filtrage des sites pédopornographiques validé par les députés : Au grand dam des défenseurs de la liberté d'expression, le filtrage des sites Internet a été validé en première lecture par les députés. L'Assemblée a voté l'article 4 du projet de loi d'orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure, dit Loppsi. Le texte fait obligation aux fournisseurs d'accès à Internet de filtrer les sites pédopornographiques, dont la liste sera constituée par une autorité administrative dépendant du ministère de l'Intérieur. La notification se fera après validation par la justice.
Pour la Quadrature du Net et les défenseurs de la libre expression, ce filtrage ouvre la boîte de Pandore. Même écho dans l'opposition : « Le Conseil constitutionnel a jugé à propos de la loi Hadopi qu'on ne pouvait pas couper une connexion sans décision du juge. Nous demandons la même chose dans ce cas. […] Oui à la lutte contre la diffusion des images de pédopornographie, non au fait que ce soit un cheval de Troie pour autre chose », a pour sa part estimé Martine Billard (Parti de gauche), députée de Paris. L'histoire n'est pas terminée puisque le projet de loi devra être approuvé par les sénateurs.
2/ Promouvoir le « jeu du foulard » sur Internet devient un délit : Les députés ont adopté un amendement qui prévoit une peine de prison de trois ans et une amende de 75 000 euros pour les personnes qui font la promotion des jeux dangereux en ligne.
La diffusion sur Internet de contenus incitant les mineurs à des pratiques comme le « jeu du foulard » sera désormais passible, grâce à une modification du Code pénal, de trois ans de prison et de 75 000 euros d'amende.
Les députés français ont adopté jeudi 11 février 2010, dans le cadre de l'examen du projet de loi sur la sécurité intérieure (Loppsi), un amendement de Philippe Goujon (UMP) qui incrimine la création et la diffusion de jeux dangereux et violents - de non-oxygénation ou d'agression - sur quelque support que ce soit, dont Internet.
« Il convient, afin de protéger les enfants de ces incitations virtuelles et compléter le travail de prévention mené sur le terrain par le corps éducatif, de sanctionner par une modification du Code pénal leur diffusion », explique l'exposé des motifs de l'amendement.
300 enfants auraient été victimes de jeux dangereux en treize ans : L'auteur de l'amendement précise que, selon une étude réalisée par l'institut TNS-Sofres auprès de 8 millions d'enfants de 7 à 17 ans en 2007, « 26 % de cette tranche d'âge se sont déjà vu proposer des jeux dits dangereux » comme le « jeu du foulard », « petit pont massacreur » ou le « rêve indien ».
Le député UMP de Paris, se référant toujours à ce sondage, précise que 12 % de ces enfants reconnaissent y avoir participé, soit 1 million d'enfants, dont 45 % de filles et 55 % de garçons. « On estime que le jeu du foulard a tué à lui seul environ 300 enfants en treize ans », affirme Philippe Goujon.
L'examen du projet de loi sur la sécurité intérieure, commencé mardi 9 février, devrait s'achever vendredi prochain, les députés se prononçant mardi prochain par un vote solennel sur l'ensemble de ce texte présenté par Brice Hortefeux, ministre de l'Intérieur. Le texte prendra ensuite la direction du Sénat.
Les Cnil européennes critiquent Google Street View (Source 01 net)
Le groupe des commissions informatiques européennes reproche à Google de conserver un an les originaux des photos floutées. Il demande aussi plus de transparence sur le passage des voitures qui prennent les photos.
En février 2010, l'arrivée de Google Street View a inquiété certains élus et gouvernants allemands. Dans d'autres pays européens aussi le service de photos de rue à 360° a créé des remous (voir encadré). Et ce mois-ci, toujours sur le Vieux Continent, les remontrances viennent du G29, le groupement des Commissions informatique et libertés européennes (dont fait partie la Cnil), présidé actuellement par le Français Alex Türk.
Selon l'AFP, le G29 a adressé le 11 février dernier une lettre à Google lui reprochant de conserver trop longtemps les originaux des photos floutées mises en ligne. En effet, pour des raisons de respect de la vie privée, et suivant en cela une demande de l'Union européenne, Google accepte de cacher les visages et les plaques d'immatriculation figurant sur ses clichés. Noms de rue et panneaux de signalisation peuvent aussi être concernés.
Mais les clichés d'origine, nets donc, sont stockés un an dans les bases de données du moteur de recherche, pour corriger d'éventuelles erreurs (le floutage est automatisé). Trop long, affirme-le G29, qui préconise six mois. Il estime en effet que le taux d'erreur sur les images de Google Street View est « très bas » et ne justifie pas de garder si longtemps les images originales.
Avertir les populations : Ce n'est pas la seule remontrance adressée au moteur de recherche. Le G29 souhaiterait que Google avertisse les populations du passage de ses voitures dans leur cité, notamment par le biais de la presse « ou toutes sources d'informations adéquates ».
Toujours selon l'AFP, il demande à ce que Google fasse attention à ne pas « prendre de photos de nature sensible ou incluant des détails intimes qu'un passant ne voit pas normalement ». Si cette recommandation reste très générale, c'est une allusion directe à plusieurs cas de clichés d'hommes et de femmes en partie nus, visibles sur le service de Google. Comme cet habitant de Glasgow, torse nu et en short prenant le soleil sur son palier, ou ces trois cyclistes naturistes à Port Leucate en France. Un Finlandais a même porté plainte récemment pour avoir été pris en photo dans son jardin pantalon baissé, alors que, normalement, une clôture empêche que l'on voie ce qui se passe chez lui depuis la rue.
Le G29 enjoint également le moteur de recherche à répondre « systématiquement » aux personnes qui le contactent pour faire retirer une photo ou pour demander qu'un cliché ne soit pas pris du tout.
En France, la Cnil avait déjà demandé le floutage des visages et des plaques minéralogiques lorsque Google avait ouvert son service en 2008. En août dernier, le géant du Web suscitait de nouvelles inquiétudes en envoyant des tricycles équipés d'appareils photo dans les parcs et les rues piétonnes jusque-là inaccessibles aux Google Cars.
Contacté par 01net l'UFC-Que Choisir confirme qu'il existe bien un « danger d'atteinte à la vie privée et au droit à l'image, en vertu de l'article 9 du code civil ». Ce droit implique que toute personne doit donner son autorisation avant de voir publiée une photo d'elle. Ou alors elle ne doit pas être identifiable, d'où le floutage. Mais ces principes sont aussi valables pour le cadre et l'intérieur du domicile.
En Allemagne, la ministre de la Protection des consommateurs, Ilse Aigner, s'est émue de l'arrivée de l'interface. Du coup, Google a mis en place un système grâce auquel toute personne refusant de voir sa maison en photo pourra faire effacer le cliché.
Coïncidence, c'est au moment ou le G29 monte au créneau que Google annonce avoir généralisé et fondu dans Google Street View les photos prises par les internautes et postées sur Flickr ou Picasa. De quoi certes multiplier les détails et les prises de vue. Mais aussi les problèmes de respect de la vie privée...
Facebook : l'escroquerie à l'iPad (Source ITR News)
Persuadés qu'ils étaient en train de s'inscrire pour tester l'iPad d'Apple, des milliers d'utilisateurs de Facebook ont été malgré eux abonnés à un service de téléphonie mobile surtaxé. Sophos a d'ailleurs mis en ligne une vidéo montrant comment une telle escroquerie a pu avoir lieu (http://www.youtube.com/watch?v=jzhFiC9vsZQ).
Capitalisant sur l'envie des internautes de recevoir gratuitement un iPad, plusieurs pages ont fleuri sur Facebook pour proposer ce genre d'offre alléchante. L'objectif des cybercriminels étant que l'internaute devienne fan de la page, puis invite ses amis et que ceux-ci s'inscrivent aussi pour recevoir leur tablette numérique avec moult détails personnels (notamment en laissant leur numéro de téléphone mobile).
« Pire encore que d’inviter vos amis à participer à une opération que vous n’avez pas convenablement testée, la principale erreur que vous puissiez commettre est de donner votre numéro de mobile » explique Michel Lanaspèze, Directeur Marketing et Communication de Sophos Europe du Sud. « Vous souscrivez en fait un service de téléphone surtaxé, qui vous coûtera aux environs de 10 dollars par semaine jusqu’à ce que vous vous désinscriviez. Les escrocs qui ont créé ces pages touchent très certainement une commission pour diriger ainsi de nouveaux utilisateurs vers ce service ».
Et cette arnaque à l'iPad n'est pas la seule sur Facebook. Les experts de Sophos ont, en effet, identifié des pages Facebook proposant des appareils électroniques coûteux ou des services téléphoniques. Leur point commun : vous laisser croire que vous allez recevoir quelque chose que les escrocs n’ont jamais eu l’intention de vous donner.
Un commentaire sur Facebook compromet une opération militaire (Source 01 net)
Un soldat israélien vient d’être condamné à 10 jours de prison pour avoir divulgué sur sa page Facebook les détails d’une opération militaire prévue en Cisjordanie. En France, le ministère de la Défense ne déplore aucun cas similaire.
Mercredi, nous nettoyons Katana et jeudi, si Dieu le veut, nous rentrons à la maison. » Voici ce qu'a écrit, il y a quelques jours, un soldat israélien sur sa page Facebook en donnant les détails (lieu, date, heure et nom de l'unité) d'une opération militaire prévue en Cisjordanie par son armée. L'expédition, de fait, a été annulée.
Dénoncé par d'autres soldats membres de Facebook, le fautif a été traduit en cour martiale et condamné à 10 jours de prison. D'après le quotidien israélien Haaretz, qui a rapporté l'affaire, ce genre d'incident n'est pas une première.
En 2009, plusieurs douzaines de procédures disciplinaires ont été menées contre des soldats ayant divulgué en ligne des informations militaires.
Le Pentagone donne son feu vert aux réseaux sociaux : Le Hezbollah aurait aussi tenté d'approcher des soldats de Tsahal par le biais des réseaux sociaux. D'après l'agence Associated Press, l'armée israélienne a décidé de « sévir » contre ce type de site. Une unité spéciale est chargée de surveiller les fuites sur la Toile et une campagne de communication rappelle aux soldats qu'ils n'ont pas le droit de publier des informations militaires.
Cette mésaventure s'est produite au moment même où les Etats-Unis annonçaient le 26 février qu'ils autorisaient officiellement l'usage, sous certaines conditions, des réseaux sociaux dans l'armée américaine, depuis des ordinateurs « non classifiés » (c'est-à-dire non reliés aux systèmes d'information des armées), y compris pour des soldats déployés sur le terrain. Auparavant, il n'y avait pas de règle générale.
Le département de la Défense (DoD) précise cependant dans son communiqué que les commandements des différents corps peuvent à tout moment couper ces accès dans certaines circonstances.
Pas de cas comparable dans l’armée française : En France, le ministère de la Défense nous a indiqué que le genre de fuite qui s'est produite en Israël n'est jamais arrivé. On souligne également le fait que l'armée israélienne est une armée de réserve avec des soldats qui ne sont mobilisés que le temps d'une mission. De retour à la vie civile, ils sont libres de se servir d'Internet comme bon leur semble.
Les militaires français, eux, ont le droit d'utiliser à des fins personnelles, les réseaux sociaux depuis les ordinateurs connectés mis à leur disposition et séparés de l'intranet de l'armée. « Il est vrai que les réseaux sociaux ont un impact supplémentaire du fait de leur plus grande exposition. Mais il s'agit pour nous d'un vecteur auquel nous prêtons autant d'attention que pour les autres formes de communication », nous a déclaré le ministère de la Défense.
Ce dernier reconnaît néanmoins ne pas être à l'abri, « malgré les efforts de sensibilisation réalisés, d'une faute commise par un de nos personnels ».
La Cnil fait respecter le droit à l'oubli par les banques (Source 01 net)
La commission impose plus de transparence concernant le fichage des personnes soumises au retrait de leur carte bancaire.
En cas de problème de paiement, c'est connu, les banques peuvent vous retirer l'usage de votre carte bancaire. Dans ce cas, votre nom est inscrit dans une rubrique spéciale d'un fichier de la Banque de France, le fichier central des chèques (FCC), c'est connu aussi. Ce qui l'est moins, c'est ce qu'il advient de ce fichage une fois que vous avez réglé votre problème.
C'est pour cela que la Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil) demande depuis plusieurs années aux banques plus de transparence. Et elle a récemment obtenu d'elles qu'elles se conforment à des règles en la matière et soient plus rigoureuses dans la gestion des informations, au nom du droit à l'oubli.
« La durée d'inscription au FCC était laissée au bon vouloir de l'établissement, note-t-on à la Cnil. Des gens qui avaient régularisé leur situation bancaire pouvaient continuer d'y figurer. Et puis les gens étaient mal informés, ils ne savaient même pas forcément qu'ils étaient fichés. » La Cnil a donc voulu faire un peu de ménage (voir le détail sur son site).
Désormais, les banques ont l'obligation de demander à la Banque de France, dans un délai de deux jours ouvrés, de retirer le nom des personnes qui ont régularisé leur situation. Celles-ci doivent être informées de la procédure, immédiatement et par écrit.
Des « défichages tardifs » déjà dénoncés en 2005 : La Cnil impose également l'envoi d'un courrier d'information au client sur le point de se faire retirer sa carte bancaire. Il faudra que la banque y indique précisément le montant des sommes qui ont conduit à cette procédure et les frais bancaires associés.
Le courrier doit aussi mentionner la possibilité de régler le problème pour éviter ce retrait et la date à laquelle ce dernier sera signalé à la Banque de France si le client ne régularise pas son cas à temps.
A présent que ces règles sont clairement définies, la Cnil est habilitée à infliger des sanctions si elles ne sont pas respectées et qu'un client lui adresse une plainte. Et, en la matière, les recours ne sont pas rares. En avril 2005, la Cnil dénonçait déjà des inscriptions non justifiées dans les fichiers de la Banque de France et des « défichages tardifs ».
Cette initiative de la Cnil correspond à sa préoccupation de voir respecter le droit à l'oubli, un principe qui a fait l'objet, en novembre 2009, d'un colloque organisé par le secrétariat d'Etat au Développement de l'économie numérique et que des sénateurs proposent de garantir par une loi.
Il reste que ces nouvelles obligations pour les banques ne concernent que le retrait de carte bancaire, pas les situations d'interdit bancaire ni les inscriptions au fichier national des incidents de remboursement des crédits aux particuliers (FICP).
Conjoncture
Le téléchargement pirate quitterait le domicile pour s’installer… dans l’entreprise (Source 01 net)
Sur son blog de sécurité, Orange Business se demande si le lieu de travail ne deviendrait pas l'endroit de prédilection pour accéder à des contenus illégaux.
Pourquoi prendre des risques en téléchargeant illégalement des MP3 à la maison alors qu'on peut le faire... au travail ! C'est visiblement l'état d'esprit dans lequel se trouveraient certains internautes qui, face à un renforcement de la législation autour des pratiques de téléchargement, préfèreraient leur entreprise à leur domicile pour y exercer leurs activités illégales. Scansafe, éditeur spécialisé dans les services de sécurité hébergés, déclarait le mois dernier une hausse de 55 % de ces pratiques en entreprise. Jean-François Audenard, responsable sécurité chez Orange Business Service, relevait de son côté un certain nombre d'exemples l'amenant à s'interroger sur la question.
Il remonte notamment des plaintes, de la Columbia par exemple, transmises à l'opérateur et désignant une société dans le négoce de biens immobiliers rattachée à un grand groupe, une mairie dans les Ardennes, un réseau de distribution de produits pharmaceutiques, un hôtel d'une grande chaîne situé près de l'aéroport de Roissy et l'ambassade parisienne d'un état du continent africain.
Mettre en place une gestion de la traçabilité : Si Jean-François Audenard appelle à ne pas tirer de conclusions trop hâtives, il affirme cependant « que ce problème concerne potentiellement toutes les entreprises, quels que soient leur métier, leur type ou leur taille ». Il faut également savoir que dans le cas de téléchargements illégaux, le responsable est toujours le détenteur du contrat d'accès, et que les entreprises se doivent avant tout de mettre en place des moyens de traçabilité afin de pouvoir remonter à la source en cas d'infraction.
Le logiciel libre poursuit son ascension (Source ITR Manager)
Le logiciel libre ne s'est quasiment jamais aussi bien porté et reste un mode de consommation du logiciel particulièrement utilisé en France. C'est d'ailleurs le pays le plus intensif en logiciel libre comme a pu l'observer PAC mais aussi d'autres organismes tels que GeorgiaTech. La France est le premier marché Européen pour le logiciel libre avec un marché évalué à 1,5 milliard d’euros en 2009. C’est ce qu’indique la dernière étude publiée par le cabinet Pierre Audoin Consultants.
2009 n'a pas du tout été une année de crise pour le logiciel libre, tant en France qu'au niveau Européen. En France, la croissance du logiciel libre s'est poursuivie pendant la crise, avec +33% pour 2009 et 30% de croissance prévue pour 2010.
La rançon de ce succès est, selon PAC, que le logiciel n'est plus vu comme un concept novateur, mais comme une technologie mature, proposée et utilisée par tous les acteurs du marché. En grandissant le logiciel libre s'est aussi fortement « hybridé » avec le logiciel propriétaire. La très grande majorité des projets sont plutôt des projets blended Source plus que des projets strictement open source. Le logiciel libre est devenu de moins en moins communautaire et de plus en plus professionnel.
C’est aussi l’avis de Boris Auché de Bull Services (cf. Interview dans Bull Direct). « Pour réussir, deux leviers sont critiques. Le premier est de n’être pas dogmatique. Il faut savoir mixer Open Source et Propriétaire, au cas par cas, selon les besoins. Aujourd’hui, le « Tout Open Source » n’est pas adapté à toutes les problématiques. Le second levier est de contribuer à l’écosystème. Face à l’Open Source, certains s’opposent, d’autres pillent. Nous privilégions une troisième voie : la contribution. L’Open Source n’est viable que si les grands acteurs aussi s’engagent et investissent, en mettant à disposition leur R&D, leur savoir-faire technologique, leur réseau de partenaires.
Collaborer et mutualiser : Un autre aspect du logiciel libre que l'on évoque rarement, repose sur ses capacités offertes au niveau collaboration et productivité sur les projets à très forte valeur ajoutée, en particulier dans les secteurs comme le militaire et l'aérospatial. Ceci permet à des sociétés en compétition de travailler conjointement sur des projets critiques et de mutualiser les investissements sur des technologies spécifiques, mais plus banalisées.
Un des aspects intéressant qu'implique le modèle du logiciel libre basé sur la collaboration et l'ouverture du code est le respect des standards. C'est une des raisons qui explique la bonne pénétration des technologies libres sur les marchés du SOA et du Cloud Computing.
Quels enjeux demain pour les DSI ? : « S’il est nécessaire de prendre en compte les questions de sécurité ou de risques légaux comme dans tout projet, il ne faut pas surestimer ces risques, poursuit Boris Auché. A contrario, il faut savoir prendre en compte d’autres enjeux, notamment ceux liés à l’exploitation (trop souvent oubliée) ou à l’ergonomie utilisateur, en accompagnant le changement et en bridant parfois les fonctionnalités qui pourraient conduire à des difficultés. Les DSI doivent aussi développer une expertise du mode de travail communautaire. Cela les conduit parfois à changer de visage avec un mode collaboratif plus horizontal que vertical, avec la prise en compte des collaborateurs digital natives.
Nouveautés
Des offres d'emploi à un euro ! (Source 01 net)
Le nouveau site de recrutement Zijob propose aux sociétés de publier des annonces d'emploi à des tout petits prix. Un concept séduisant.
Bon nombre de recruteurs se plaignent régulièrement des tarifs trop élevés des annonces diffusées sur les sites d'emploi tels que Monster. Fort de ce constat, la société Zigroup vient de créer le site Zijob.fr, avec un objectif : rendre la diffusion d'offres accessible à tous et notamment aux petites structures. « Les prix pratiqués aujourd'hui par les grands noms de l'emploi dérivent directement des tarifs proposés il ya 10 ans dans la presse papier. Ils ne sont aujourd'hui plus justifiés et rebutent certaines entreprises », déclare Thibaud Elzière, cofondateur de Zijob.
Sur ce site, les entreprises peuvent déposer une annonce pour un euro par jour et la supprimer à n'importe quel moment. « Généralement, une fois que l'offre est en ligne, il faut compter entre sept et dix jours pour recueillir 80 % des candidatures », assure Thibaud Elzière.
Plus de 400 offres dans l'informatique : Pour maintenir de tels tarifs, Zijob fait le pari de réunir un volume d'offres conséquent. « D'ici à trois mois, nous tablons sur 10 à 15 000 annonces d'entreprise, tous secteurs confondus, et répartis de façon homogène par secteur et zone géographique, précise-t-il. Avec une centaine de nouvelles annonces par jour, on devrait être viable économiquement ».
Pour démarrer, Zijob a autorisé les entreprises à publier gratuitement des annonces en ligne. Au programme, douze grandes familles de métiers, 460 offres qui sont aujourd'hui répertoriées dans la catégorie informatique et télécoms. Elles concernent en majeure partie des postes dans le développement informatique, l'informatique industrielle et l'ingénierie. S'y trouvent aussi des annonces relatives aux tiercés support-exploitation-hotline et réseaux-sécurité-télécommunications. Pour postuler, les candidats peuvent déposer leur CV. Ils n'ont même pas besoin de créer un compte.
Google travaille sur un protocole d’unification des conversations (Source 01 net)
$Le protocole Salmon a pour objectif d'éviter la fragmentation des conversations sur internet. Des réseaux sociaux tels que Twitter, Facebook ou Google Buzz génèrent des silos de conversations. Des technologies telles que RSS, Atom et PubSubHubbub favorisent une circulation en temps réel des mises à jour, mais elles conduisent à la fragmentation de ces conversations. Les commentaires, les notations, les annotations alimentent les agrégateurs de flux mais restent invisibles pour la source originale.
Le protocole Salmon (le saumon) définit comment les commentaires peuvent remonter jusqu'à la source en cours de discussion. Les agrégateurs et les sources peuvent, grâce à lui, unifier les conversations. Il est basé sur des standards ouverts, décentralisé, résistant aux abus et centré sur l'utilisateur.
Le porte-monnaie Buxter s'intègre sur Facebook (Source ITR News)
Buxter, c'est le nom de la nouvelle application développée par ClickandBuy à destination des utilisateurs de Facebook. Il s'agit d'une sorte de porte-monnaie électronique personnel permettant de disposer d'une réserve d'argent limitée pour l'instant à 50 euros.
Buxter permet ainsi aux utilisateurs de Facebook de se prêter ou de transférer de l'argent entre eux, sans charge additionnelle. Il est également possible de retirer l'argent d'un compte ClickandBuy, moyennant 1,9% de la somme retirée (2 euros minimum).
Par ailleurs, cette application pourra servir à terme à acheter différents produits (ticket de cinéma ou autres), mais surtout, intégrée au profil Facebook des utilisateurs, elle permettra de récolter de l'argent pour organiser une fête, un anniversaire ou militer pour une oeuvre de charité. Pourquoi pas...
Divers
Linagora lance une campagne de recrutement très sexy (Source 01 net)
La SSII Linagora prévoit de recruter une trentaine de collaborateurs en 2010. Pour cela, elle a repris et détourné les célèbres leçons de la marque de lingerie Aubade. Il fallait oser !
Leçon numéro un : « Soyez branché » ; leçon numéro deux : « Explosez votre mémoire »... Pour attirer des candidats, la SSII Linagora, spécialisée dans les logiciels libres, n'a pas hésité à créer du buzz pour faire parler d'elle sur la Toile. Elle a mené une campagne de communication qui s'adresse aux passionnés d'informatique, aux geeks orientés logiciels libres, en mettant en scène certaines facettes de l'expertise technique de Linagora. Elle a créé pour l'occasion une page web Jesuisungeeklibre.net, accessible depuis les pages carrières de linagora.com.
L'idée est née en réalité des collaborateurs de Linagora. « Tous les mannequins d'un jour étaient évidemment volontaires et très motivés. La réflexion en amont, la réalisation des photos, l'attente du lancement de la page web ont provoqué une forte adhésion au projet en interne, assure Delphine Combier, responsable des ressources humaines de la société. C'est certainement ce qui a décidé notre PDG, Alexandre Zapolsky, d'abord dubitatif sur le décalage qui existe entre la technologie open source et les codes du visuel faisant référence à cette marque de lingerie ».
Les pages carrière dix fois plus consultées : Grâce à cette campagne – qui aurait multipliée par dix la consultation des pages carrière – Linagora espère bien attirer des candidats. En 2009, 30 personnes ont rejoint la société. Cette année, elle prévoit de recruter 30 à 40 collaborateurs dont un tiers de débutants issus de grandes écoles d'ingénieurs ou de commerce. Elle recherche aussi des profils expérimentés – près d'une vingtaine de personnes venant de SSII ou d'éditeurs. Parmi les profils recherchés en priorité, des ingénieurs commerciaux grands comptes, des directeurs de projet, des développeurs (Drupal, par exemple, et aussi Java), des administrateurs systèmes et réseaux, des architectes techniques, des experts (SGBD, supervision et messagerie) et des stagiaires (développeurs PHP et Java, conseil et marketing).
PORTJareTel®, l’accessoire révolutionnaire pour iPad (Source ITR News – 1er Avril)
18 Mars 2009, Helsinki 10H20, le fondateur du maroquinier préféré des ordinateurs portables attend son avion. Soudain il est surpris par une jeune femme se précipitant au comptoir d’enregistrement. Comme à son habitude, il regarde son sac, pensant reconnaitre une des réalisations estampillées PORT. Son regard se porte sur cette « Working girl », vive, élancée, dans la fleur de l’âge, qui est harnachée comme un sherpa préparant une expédition, à son bras droit un grand sac à main, sur son épaule un sac pour ordinateur, dans sa main gauche un trolley 48H et entre son pouce et son index un BlackBerry.
Ce spectacle rappelle à Stéphane TRIPOT la mission que se sont donnés les collaborateurs de PORT, libérer les utilisateurs des contraintes de transport de leurs ordinateurs et marquer l’histoire à jamais pour le plaisir, comme le rappelle l’artiste sans âge, Herbert Léonard !
22 Mars 2009, Paris, dans les locaux de PORT, le comité produits commence par une démonstration de l’équipe Design pour présenter une gamme de sacs et de pochettes de protection en bambou alvéolé, durcit par thermofusion pour des netbooks, e-book et un projet top secret pour un nouveau venu qui promet, une tablette annoncée pour Mars 2009, l’IPAD. Laurent Blancquart, membre historique du canal dur de la marque Française lâche alors « Et pour les femmes alors, toujours rien ? » Arnaud Decarli perçoit dans l’œil lubrique de son collègue une interrogation légitime non désintéressée…
Olivier Leroux et Stéphane Gagnepain interviennent alors en cœur sur le danger d’adresser uniquement une niche et concluent ensemble d’une phrase habituelle de l’équipe « Si on y va, on met le paquet ».
C’est à ce moment là, que va naître l’une des plus importantes avancées technologiques de PORT Designs. Beaucoup d’idées se mélangent dans l’esprit de Stéphane TRIPOT, une chose est sure PORT va créer et lancer le moyen de libérer les femmes du poids d’une sacoche et leur permettre de ne plus jamais considérer les netbooks et futur IPAD comme une contrainte mais comme un DPSP (démultiplicateur de particules pour une séduction permanente), le PORTJareTel® est né.
Les succès sans précédents des PORTAvion®, PORTinette® ou PORTNawak® confirment que l’innovation thermoglobulaire du lobe droit ne peut qu’être productive.
Un rendez vous est pris à Lausanne, siège de la célèbre maison ROLEX, pour développer une membrane ajustable à tous les tours de cuisse mais avec une boucle déployante auto-cramponante.
Laurent Blancquart, et ses nombreux contacts dans le monde de la lingerie, persuadera Chantal Thomas de superviser la dentelle à apposer sur cette membrane, Arnaud Decarli, proche de nombreuses célébrités et membre du nouveau parti de Patrick Sébastien, mais surtout familier de clubs parisiens supervisera les tests consommateurs en milieu tempéré humide.
Enfin, 3 mois seront nécessaires aux 16 diététiciens de Picard Surgelés pour finalement abandonner la version comestible, en meringue ignifugée, du PORTJareTel®, trop de contraintes lors des transpirations intenses de l’été ou des situations de surmenage comme les soldes de Janvier.
Finalement, après 48 jours de mise au point avec la participation active de 22 chercheurs de l’IVSADLM (Institut de veille sanitaire pour le développement de la lingerie multimédia), l’outil de productivité personnelle PORTJareTel® est né, le 1er Avril 2010 pour une libération totale des femmes utilisant netbooks et IPad.
Le prix public annoncé serait de 59.90TTC, la distribution a déjà anticipée, le maroquinier annonce 500 000 unités prévues pour 2010. On parle d’une campagne publicitaire sans précédent dans l’industrie informatique, presse, tv, radio et même le lancement d’un nouveau titre pour David GUETTA himself et les blacks eyed peas « SHOW ME YOUR PORT STUFF, I’M FAMOUS » pour l’été 2010. Un projet de film serait dans les cartons pour mars 2011, on suppute même que certaines ministres auraient l’obligation de tester le PORTJareTel® pour accélérer l’efficacité sur le terrain…Qui pourra arrêter le spécialiste du Designed in Paris !
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