EGILIA A VOTRE SERVICE – Numéro 25 Mai 2010
EGILIA A VOTRE SERVICE est la newsletter officielle d’EGILIA, le spécialiste de la formation professionnelle et certifiante en Informatique et en Management
Tous les mois, elle vous livre les dernières news, ainsi que l'actualité des actions mises en place par EGILIA.
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En effet, elle reste ouverte à vos commentaires et conseils, qui pourront, après validation de notre comité de rédaction, apparaître dans les prochaines parutions.
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Bonne lecture
L’Equipe EGILIA |
L'ACTUALITE D'EGILIA :
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BAROMETRE DE L'ACTUALITE :
Sécurité et Justice
SFR condamné pour déconnexion abusive (Source 01 net)
Le FAI avait suspendu la ligne téléphonique de l’un de ses abonnés en situation de consommation excessive. Le tribunal de proximité de Courbevoie a jugé le procédé inadmissible.
C'est ce qu'on appelle se faire taper sur les doigts. SFR vient d'être condamné à une amende de 1 200 euros pour avoir « lourdement failli à ses obligations contractuelles ». Le tribunal de proximité de Courbevoie lui reproche d'avoir coupé abusivement la ligne ADSL et téléphonique de l'un de ses clients. C'est l'UFC-Que Choisir qui relate en ligne la mésaventure de cet internaute.
Août 2009, cet abonné à l'offre NeufBox de SFR reçoit un appel de son FAI l'informant que son encours de consommation atteint 230 euros, au-dessus du seuil de 150 euros autorisé dans les conditions générales d'utilisation. Le soir même, son accès à Internet et sa ligne téléphonique sont suspendus.
Sept semaines de coupure ! L'abonné contacte alors le service client et se propose de régler la note à la condition de recevoir au préalable une facture détaillant ses communications. Il ne la recevra qu'un mois plus tard, poursuit l'UFC-Que Choisir, alors que sa connexion n'a toujours pas été rétablie. Ce ne sera pas plus le cas après le paiement de la facture de 218,99 euros à SFR.
Ce n'est qu'après sept semaines d'attente et un déménagement que l'internaute retrouve son accès à Internet. Il décide alors de se plaindre au tribunal de proximité de Courbevoie. Celui-ci lui a donné raison le 9 mars 2010 en estimant que SFR aurait pu, « dans les plus brefs délais, envoyer la facture correspondante à son client et rétablir la liaison dès réception du paiement ».
Une Google Car vandalisée en Allemagne (Source 01 net)
Les véhicules de Google qui prennent les rues en photo pour le service Street View ne sont pas les bienvenus outre-Rhin.
Un des véhicules de Google a été vandalisé outre-Rhin, selon l'AFP, qui cite la police d'Oldenbourg, dans le nord du pays. Les pneus de la voiture, une Opel noire (comme nombre de Google Cars) ont été dégonflés, et les câbles des caméras coupés. L'auteur a pris soin de prévenir le conducteur par un petit mot.
Google doit lancer son service en Allemagne cette année. Chez nos voisins, la polémique est forte, quelques hommes et femmes politiques ayant fait part de leurs inquiétudes. Les utilisateurs allemands pourront, comme dans les autres pays, demander que soit supprimé un cliché qui pose problème (en cliquant sur le lien « Signaler un problème », placé en bas à gauche dans l'image).
Chaîne humaine outre-manche : En avril 2009, les habitants de Broughton (Royaume-Uni) avaient formé une chaîne humaine pour empêcher une Google Car de prendre des photos de leur idyllique petit village de la campagne anglaise (les photos des rues sont aujourd'hui disponibles dans Street View).
Le G29, qui regroupe les Cnil européennes, a récemment écrit à Google pour lui demander de modifier ses méthodes, et notamment de mieux informer les populations du passage de ses voitures. La Suisse, elle, a plus simplement entrepris fin 2009 d'attaquer Google en justice, car elle juge insuffisants ses efforts en matière de respect de la vie privée.
Facebook prêt à céder des données personnelles sans accord préalable (Source 01 net)
Le réseau social envisage de mettre à la disposition des sociétés avec lesquelles il aura conclu un accord certaines informations générales sur ses membres. Ces derniers ne sont pas d’accord.
Facebook veut, une fois encore, modifier sa politique en matière de données personnelles. Le réseau social souhaiterait autoriser certaines sociétés à accéder aux informations de ses membres, sans que ceux-ci ait donné leur consentement. Cette idée est développée dans un billet publié sur le blog officiel de Facebook, afin que les membres puissent s'exprimer sur ce sujet.
Le réseau social souhaiterait « occasionnellement fournir des informations générales à propos de vous à des sites Web et à des applications pré-approuvées qui utilisent notre plate-forme avant même que vous ne vous y connectiez formellement ». Ce dispositif existe déjà dans le cadre de Facebook Connect, un service qui permet aux internautes d'accéder à divers sites et applications grâce à leurs identifiants Facebook, sans avoir à se créer un compte à chaque fois. C'est toutefois à l'utilisateur que revient le choix des services consultés.
Dans son nouveau projet, Facebook s'arroge le droit de confier les informations générales placées sous le statut « accessibles à tout le monde » (nom, photos de profil, sexe, identifiants d'utilisateur, contenus partagés, etc.) aux sociétés qu'il aura pré-approuvées. Ces données permettraient à ces partenaires de cibler services et publicités en fonction du profil du visiteur.
Déjà un pas en arrière ? Dans la première version du billet, publié récemment, Facebook prônait un mode qui équivaut à l'opt-out, dans lequel l'accord de l'internaute est considéré comme acquis par défaut. C'est à lui de faire la démarche de « supprimer tout site Web ou application pré-approuvés [...] ou de bloquer tous les sites Web ou applications pré-approuvés de sorte qu'on n'accède pas à vos informations générales lorsque vous les visitez ». Ces informations ont été depuis retirées, mais restent consultables dans le projet des nouvelles conditions d'utilisation, dont il existe une version en français.
Voilà probablement un changement qui fait suite aux réactions des utilisateurs de Facebook. Comme le réseau les y invitait, ils sont nombreux à avoir déposé leurs commentaires sur le blog officiel. Et sur le millier de ceux qui sont actuellement visibles, la tendance générale est à l'adoption du mode de l'opt-in, dans lequel le consentement de l'internaute est demandé au préalable. Certains menacent même de se désinscrire du réseau...
La Corée du Sud envisage un couvre-feu sur les jeux en ligne (Source 01 net)
Le ministère de la Culture travaille sur deux dispositifs, l'un qui pourrait couper une session de jeu pour les plus jeunes à partir d'une certaine heure, l'autre qui ralentirait la connexion.
Le pays du Matin calme est l'un des plus connectés au monde, et donc l'un de ceux où se pose avec le plus d'acuité le problème de la dépendance à la Toile. La Corée du Sud, selon le Korea Herald, souhaite de fait mettre en place un système de « couvre-feu de minuit » pour les plus jeunes qui jouent en ligne, afin de limiter leur temps passé devant l'écran.
C'est le ministère de la Culture, des Sports et du Tourisme qui en a fait l'annonce. Deux mesures sont évoquées par le journal coréen. D'abord celle de couper une session de jeu quand sonne une certaine heure. L'autre, de ralentir la connexion au bout d'un certain nombre d'heures passées à jouer (même en journée).
Les jeunes joueurs se verraient proposer trois plages horaires pour le couvre-feu : de minuit à 6 heures du matin, de 1 à 7, et de 2 à 8. Le Korea Herald explique que ces politiques concerneraient les jeux en ligne les plus populaires du pays dans la deuxième moitié de 2010. Le système est testé sur quatre jeux, dont Dungeon & Fighter et Dragon Nest, et concernerait 19 jeux en ligne, représentant 79 % du marché.
Une affaire retentissante : Ces dispositions seraient mises en place par les éditeurs, au moyen du numéro de sécurité social coréen, déjà exigé pour pouvoir jouer à certains titres. Les parents seraient alertés en cas d'utilisation de leurs identifiants.
Il reste encore beaucoup de zones d'ombre sur ce projet et sa mise en place concrète. Par ailleurs, la question se pose évidemment du contournement de ces restrictions. Quid des jeux non concernés, par exemple, et qui récupérerait les jeunes joueurs frustrés ?
En mars, la Corée du Sud a été secouée par le cas retentissant de parents dont la fille en bas âge est morte de faim pendant qu'ils jouaient sur Internet. Cette affaire a provoqué une vague d'inquiétude au sujet de la dépendance au jeu dans la société sud-coréenne, où des voix se sont élevées pour inciter le gouvernement à prendre des mesures.
La Corée du Sud, qui présente le taux le plus élevé du monde en matière de connexion à haut débit chez les particuliers, est également saturée de salles de PC où les joueurs passent de longues heures devant les écrans d'ordinateur. Selon ce site coréen, une étude du Korea Youth Counseling Institute portant sur 1 500 étudiants, souligne que 30 % d'entre eux montrent des signes d'addiction.
L’iPad « jailbreaké » dès le lendemain de sa sortie (Source 01 net)
Cela n’aura pas traîné ! Un hacker est parvenu à faire sauter les protections de la tablette tactile d'Apple pour en prendre le contrôle.
L'iPhone Dev-Team fait une nouvelle fois parler d'elle. Musclenerd, un membre de cette équipe spécialisée dans le bidouillage du smartphone d'Apple - le gang le plus réputé du Web - est en effet parvenu à prendre le contrôle de la tablette tactile en un tournemain… Le lendemain du lancement de l'appareil !
Comme c'est désormais l'usage, c'est par Twitter que le hacker a annoncé et prouvé son « exploit » grâce à une vidéo (voir ci-dessous) sur laquelle on voit comment il accède à différentes fonctions de la machine en ligne de commande par le biais d'une session SSH (accès à distance).
Un « jailbreak » encore impossible pour les premiers acheteurs : La manière dont il est parvenu à libérer l'iPad de l'emprise de son constructeur reste mystérieuse, même si la Dev-Team a certainement profité de sa grande expérience sur l'iPhone, l'OS de l'iPad n'étant qu'une version légèrement modifiée de celui du smartphone d'Apple.
S'il a prouvé qu'il avait bel et bien « jailbreaké » l'iPad, Musclenerd n'a encore fourni aucune technique permettant aux simples utilisateurs de réaliser eux-mêmes l'opération. Et pour cause, d'après lui, il resterait encore du travail avec les autres membres de l'équipe pour que tout fonctionne… Et pour proposer un logiciel permettant à tout un chacun de « débloquer » son iPad.
Rappelons qu'après avoir déverrouillé leur appareil, les utilisateurs ont accès à son système de fichiers : ils peuvent dès lors modifier en profondeur les paramètres de la tablette, installer des applications indisponibles sur l'App Store et, bien entendu, faire tourner des applications piratées.
Des iPad détruits pour le fun : A chaque nouveau lancement d'un gadget électronique très attendu, c'est la même chose. Des plaisantins s'amusent à le détruire, sans autre objectif que de faire un maximum de vues sur YouTube. Le site Smashsomestuff s'est même fait une spécialité de ces vidéos, pour certains choquantes, pour d'autres libératrices. Quelques malheureux iPad n'ont en tout cas pas échappé à l'annihilation.
Si les gens de Smashmyipad ne sont pas parvenus à réunir les 499 dollars nécessaires auprès des internautes pour perpétrer leur forfait, quelques vidéos de massacre de la tablette d'Apple circulent sur le Net, notamment à la batte de base-ball ou au blender. Ces images violentes pouvant heurter la sensibilité de certains lecteurs, nous vous demandons d'éloigner les enfants et les âmes sensibles avant d'appuyer sur « Play »…
Les micmacs des sites Internet pour échapper au fisc (Source 01 net)
Des sites d’e-commerce déclarent leur activité dans les pays à la fiscalité plus avantageuse. Le manque à gagner pour l’Etat français serait de 400 millions d’euros en 2008.
Environ 400 millions d'euros auraient échappé à l'Etat français en 2008. Pire, le manque à gagner pourrait se chiffrer à 1 milliard d'euros en 2014 selon un rapport du cabinet Greenwich réalisé pour le Sénat dévoilé par La Tribune dans son édition du mercredi 7 avril 2010.
En cause : le « dumping fiscal » entre les différents pays européens. Alors que la TVA sur les services, tels que le téléchargement de logiciels, est de 19,6 % en France, celle pratiquée au Luxembourg n'est que de 15 %. De nombreux sites de commerce dispensant leurs services dans l'Hexagone ont ainsi préféré s'établir sur le sol du Grand Duché.
Amazon, eBay, Google ou encore Apple et son iTunes ont cédé aux sirènes de la fiscalité luxembourgeoise. Ce phénomène n'est pas nouveau, mais se retrouve aujourd'hui dans le collimateur de la commission des finances du Sénat.
Vers une harmonisation de la TVA ? Amazon réaliserait un chiffre d'affaires de 930 millions d'euros en France, mais ne déclarerait que 25 millions d'euros « au titre de prestations de services logistiques [le transport des colis, NDLR] rémunérés par la holding luxembourgeoise », selon le quotidien économique.
Outre le manque à gagner pour l'Etat, ces pratiques constituent pour les sites Internet français une distorsion de la concurrence. « Si un morceau de musique est vendu 1,02 euro sur le site, Apple ne paie que 6 centimes d'euro au Grand Duché, alors qu'au même moment un site comme la Fnac.com verse 19 centimes d'euro à l'Etat français », explique La Tribune.
« Plusieurs conclusions de cette étude rejoignent les demandes que nous adressons aux pouvoirs publics depuis de nombreux mois, afin de permettre une compétitivité moyenne de la France dans le numérique, et ainsi éviter la fuite des entreprises françaises à l'étranger pour des raisons de distorsion de concurrence avec les acteurs installés dans les paradis fiscaux numériques », indiquait Pierre Kosciusko-Morizet, président du Groupe PriceMinister, dans un communiqué.
Le PDG réclame une harmonisation européenne de la TVA dans l'optique de gommer la distorsion de concurrence mais aussi de rendre la France plus compétitive. Reste à savoir si les Sages entendront ses prières.
La Cnil va ouvrir un guichet virtuel de dépôt de plaintes (Source 01 net)
A compter de la fin mai, les internautes souhaitant faire valoir leurs droits en matière de respect des données personnelles pourront porter plainte en ligne.
Comme toutes les administrations françaises, la Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil) travaille à la dématérialisation de ses services. Une grande étape sera franchie à la fin du mois de mai : la Commission va ouvrir un guichet virtuel pour recueillir les plaintes du grand public. Un avis a été publié dans ce sens au Journal officiel du samedi 10 avril.
Pour cette phase d'expérimentation, seules seront concernées les plaintes liées à la prospection commerciale, comme celles portant sur le retrait d'un nom d'un fichier pour ne plus recevoir de publicités d'un organisme. Selon la Cnil, il s'agit du motif le plus fréquent. Aucune date n'est encore fixée quant à l'extension du service aux autres types de plaintes.
Le site de la Commission s'est déjà en partie converti aux démarches en ligne. Depuis un mois, les professionnels peuvent procéder à la déclaration de leurs fichiers contenant des données personnelles par ce biais. Ils doivent remplir un formulaire, qui n'est compatible qu'avec les navigateurs Internet Explorer et Firefox. Les formats PDF, Word, Text ou encore OpenOffice sont acceptés pour les pièces jointes et elles ne doivent pas excéder 5 Mo.
Conjoncture
Truffle 100 : l’édition française résiste à la crise (Source 01 net)
Malgré une rentabilité sous pression, les éditeurs français de logiciels affichent une création nette d’emplois et une hausse de leur investissement en R&D.
Suite à la violente récession économique de 2009, la 6e édition du Truffle 100 donne l'occasion de prendre le pouls du secteur logiciel français. Côté palmarès, on assiste plutôt à un retour au calme, après les disparitions majeures enregistrées en 2008 (GL Trade et Ilog) et en 2007 (Business Objects), liées aux rachats effectués par des groupes étrangers. Fin 2009, Viveo et Etap-On-Line sont presque les seuls à être sortis du classement des 100 premiers éditeurs français, respectivement repris par le Suisse Temenos et l'Américain Concur.
Chiffre d’affaires en progression : Malgré une conjoncture économique difficile et ces acquisitions, le chiffre d'affaires édition des éditeurs de logiciels français est passé de 3,8 milliards d'euros en 2008 à 4 milliards d'euros en 2009. Sur la même période, leur chiffre d'affaires « total » progressait à un rythme comparable, de 5,7 milliards d'euros à 6 milliards d'euros. A noter que le développement d'activité enregistré en 2009 a davantage profité aux structures en bas de classement qu'aux leaders historiques. Au total, 70 % des éditeurs ont enregistré une croissance ou une stabilité de leur chiffre d'affaires (87 % en 2008).
Les éditeurs cherchent toujours à innover : Le principal impact de la crise sur les éditeurs français s'est traduit par un net recul de leur rentabilité. En effet, le résultat net du top 100 est passé de 7,6 % du chiffre d'affaires total en 2008 à 4,3 % en 2009, 91 % des profits étant concentrés sur les cinq premiers éditeurs.
En revanche, les éditeurs ont maintenu le cap en matière de création d'emploi et d'investissements en R&D. Au cœur de la crise, la création nette a ainsi été de plus de 2 700 emplois, dont plus de 400 postes en R&D. Représentant 20 % de l'effectif global – 10 518 emplois pour un total de 53 933 –, la R&D a aussi bénéficié de 750 millions d'euros d'investissements en 2009, soit 50 millions d'euros de plus qu'en 2008. En plein ralentissement économique, les éditeurs continuent ainsi à préparer l'avenir.
Nouveautés
Pas de .paris avant 2011 (Source 01 net)
Le lancement du nouveau nom de domaine était attendu pour la fin 2010. L’Icann n’ayant toujours pas publié le calendrier de dépôt de candidatures, le dossier prend du retard.
Le dossier du .paris est au point mort. Pourtant désireuse de proposer ce nouveau nom de domaine aux entreprises et aux particuliers dès la fin 2010, la Mairie de Paris n'a toujours pas déposé sa candidature. En cause : l'Icann, l'organisme chargé de la gestion des noms de domaine, n'a pas publié les modalités de dépôt.
Des hésitations semblent peser sur la façon de procéder. « L'Icann a un temps envisagé de mettre en place une procédure spéciale, qui faciliterait l'attribution aux villes candidates dotées d'un solide dossier », explique le service de communication de la Mairie. Cette option n'a plus été évoquée lors de la 37e Conférence internationale de l'Icann, qui s'est déroulée au début du mois de mars à Nairobi. Aucune information sur le dépôt de candidatures n'est venue en remplacement.
Le dossier de la Mairie est pourtant bien avancé puisque l'Afnic-Core a été retenu comme prestataire technique. La Ville a aussi lancé une campagne de mobilisation, par le biais d'un site Internet et d'une pétition en ligne. Et estime qu'il faudra désormais attendre 2011 pour voir apparaître les premiers .paris.
Une paire de gants pour remplacer la souris (Source 01 net)
Deux étudiants américains du MIT ont mis au point une paire de gants qui, couplée à un système de reconnaissance de mouvements, permet d’interagir avec un ordinateur sans le moindre contact.
Les souris et les écrans tactiles pourraient prochainement être relégués aux oubliettes. Deux étudiants du prestigieux Massachusetts Institute of Technology (MIT), Tony Hyun Kim et Nevada Sanchez, ont développé un système combinant gants et détecteurs de mouvements pour naviguer dans une interface numérique, sans le moindre contact. L'idée leur est venue en regardant le film Minority Report, dans lequel Tom Cruise jongle avec une multitude d'écrans virtuels en remuant les mains.
Ils travaillent à ce projet depuis 2008 et améliorent sans cesse le dispositif, baptisé The Glove Mouse. Une nouvelle version vient d'être mise au point dans laquelle les gants sont équipés d'une interface sans fil. La vidéo de démonstration ci-dessous permet de juger de l'intérêt du système : l'un des étudiants « manipule » avec fluidité le plan de leur université, un geste lui suffisant à se diriger vers un point précis ou à obtenir l'agrandissement d'une zone.
Le dispositif utilise une caméra placée face à l'utilisateur : c'est elle qui capture les mouvements grâce aux deux LED placées à l'extrémité des index sur les gants (verte pour le gauche, bleue pour le droit). Ces doigts sont également équipés de boutons, sur lesquels l'utilisateur doit appuyer pour déclencher un défilement, un agrandissement, etc. La caméra est reliée à un processeur qui décrypte les mouvements et les coordonne avec les informations fournies par les boutons avant de traduire le tout à l'écran.
Même si le résultat est digne d'un film de science-fiction, le matériel utilisé est des plus basiques. Les étudiants ont investi moins de 100 dollars dans cette expérience. En revanche, rien n'est dit sur le temps qu'ils y ont passé…
Les interfaces gestuelles sont au cœur de nombre de projets. Microsoft présentera le Projet Natal pour sa Xbox 360 lors du salon E3 à Los Angeles le 13 juin, tandis qu'Orange et Softkinetics préparent une Livebox qui se piloterait sans télécommande.
Orange expérimente la cabine téléphonique reliée à Internet (Source 01 net)
L’opérateur déploie dans Paris une douzaine de cabines téléphoniques avec accès à Internet. A l’issue de l’expérimentation, ces bornes pourront être installées dans toute la France.
Le 9 avril dernier, Jean-Louis Missika, adjoint au maire de Paris chargé de l'innovation, de la recherche et des universités, a inauguré sur les Champs-Elysées la première cabine téléphonique de nouvelle génération. Alors que ces vieilles dames ont largement été démantelées dans les grandes villes – il n'en reste que 3 000 au cœur de la capitale –, Orange a décidé de les remettre au goût du jour. Relookées, ces gigantesques bornes qui n'ont rien à envier aux réalisations d'Eiffel vont permettre à leurs utilisateurs de surfer sur Internet.
Pour cette expérimentation de six mois, douze cabines conçues par JC Decaux vont être installées dans la capitale (1). A l'issue du test, l'opérateur décidera s'il étend ces nouveaux espaces urbains à d'autres grandes villes de France. Leur déploiement pourrait avoir lieu à l'horizon 2012.
Un accès à Internet bridé : Pour ce galop d'essai, les cabines ne donneront accès qu'à un panel de 12 sites Internet dont ceux de la ville de Paris, de l'Assurance maladie, de la SNCF ou encore celui de Wikipedia. Pas question donc, de se servir de l'écran 17 pouces tactile pour surfer à volonté sur la Toile.
Dans un premier temps tout du moins, car Orange évoque une ouverture ultérieure plus large. « Le nombre de sites sera augmenté mais on n'aura pas accès à tout Internet pour être cohérent avec le contrôle parental », indique de manière sibylline l'opérateur. Une ouverture prévue en septembre prochain. En attendant, les passants ont aussi accès à un panel de webmails afin de relever leur courrier électronique et d'y répondre via l'écran tactile.
Les utilisateurs disposent d'une connexion gratuite de 10 minutes. Au-delà, l'accès est coupé. « Nous sommes en phase d'expérimentation. Nous n'avons pas finalisé le modèle économique. Nous souhaitons dans un premier temps comprendre les usages », martèle Delphine Ermotte, directrice exécutive adjointe d'Orange. Pourtant, l'opérateur prévoit de faire payer ses services dès l'automne prochain.
De la voix sur IP plein tarif : Comme dans une cabine classique, il est aussi possible de téléphoner. La borne est reliée à la voix sur IP. « Le coût d'une communication sera le même que celui pratiqué actuellement dans les cabines », indique l'opérateur. Dommage que les consommateurs ne puissent bénéficier de tarifs réduits liés à la voix sur IP.
Afin de payer leur communication, les clients doivent se doter de télécartes classiques en vente auprès des buralistes. Mais Orange devrait faire évoluer rapidement les moyens de paiement. Dès le mois de juillet, il devrait être possible de régler les communications par carte bancaire. Puis, l'opérateur prévoit d'intégrer le système de paiement PayPal.
Reste à connaître l'accueil que réserveront les Parisiens à ce revival des cabines téléphoniques, le déploiement de ces bornes dans toute la France étant lié au succès de l'opération.
(1) Les adresses où seront déployées les cabines : 48 et 136 avenue des Champs-Elysées, Quai Branly, pilier Ouest de la Tour Eiffel, 16 boulevard de Clichy, 1 rue de Rivoli, 219 avenue Jean-Jaurès, 213 boulevard Vincent-Auriol, 20 boulevard Saint-Michel, 142 boulevard Saint-Germain, 40 boulevard Haussmann, 77 boulevard Montparnasse, 26 rue des Pirogues de Bercy.
Divers
10 milliards de chansons téléchargées (Source ITR News)
Et moi, et moi, et moi
Avec ma vie, mon petit chez-moi. Mon mal de tête, mon point au foie. J'y pense et puis j'oublie. C'est la vie, c'est la vie... Apple vient d'annoncer que le chiffre de 10 milliards de chansons téléchargées sur sa boutique en ligne iTunes a été franchi. ITunes qui a été lancé voici près de sept ans est, selon Apple, le premier disquaire au monde. Une page dédiée au top des ventes a été mise en ligne. Elle succède au compteur qui annonçait depuis plusieurs jours le passage du cap et un prix de 10 000 dollars versé à l'internaute qui procèderait au dix milliardième téléchargement. http://www.apple.com/itunes/10-billion-song-countdown/
" Nous sommes reconnaissants à l'ensemble de nos clients de nous avoir aidé à franchir cette extraordinaire étape " a déclaré Eddy Cue, vice president of Internet Services d'Apple. " Nous sommes fiers qu'iTunes soit devenu le premier distributeur de musique au monde. Avoir vendu dix milliards de chansons est véritablement impressionnant."
L'iTunes Store propose un catalogue de plus de 12 millions de chansons, de plus de 55 000 épisodes de séries TV et de plus de 8 500 films, dont plus de 2 500 sont disponibles en vidéo haute définition d'excellente qualité.
Les internautes invités à produire un film X de Marc Dorcel (Source 01 net)
Le financement de films, de spectacles vivants ou d'œuvres musicales par les internautes se développe depuis quelques années. Mais un secteur, pourtant à la pointe d'habitude en matière de nouvelles technologies, tardait à s'y mettre : celui des films pornographiques.
C'est désormais chose faite avec Mydorcel.com. Ce site, ouvert par le célèbre producteur de films X Marc Dorcel, permet aux internautes de participer financièrement à la réalisation de Mademoiselle de Paris. Il sera le premier sur ce créneau.
Il est possible de concevoir sa propre scène : Les producteurs amateurs peuvent prendre entre 1 et 500 parts de 20 euros chacune. Un internaute peut donc investir jusqu'à 10 000 euros ! En fonction de quoi, comme c'est toujours le cas avec ce genre de projet participatif, il bénéficie de divers avantages.
Cela va du simple accès aux coulisses du tournage à un dîner avec Marc Dorcel et l'équipe du film, voire à la possibilité de produire sa propre scène (pour 500 parts, soit 10 000 euros). Dans ce cas, vous concevrez un passage inclus dans le film (voir le détail des avantages). Au total, Marc Dorcel veut lever 85 000 euros sur Internet, et il a déjà atteint plus de 37 % de ce budget grâce à 277 internautes. Dont un a versé 5 000 euros (soit 250 parts).
Mais l'opération ne se limite pas au montage d'un budget. Les internautes peuvent aussi choisir les acteurs et les actrices, en votant en ligne sur le site. Quatre actrices sont pour l'instant en lice. Le film est prévu pour septembre 2010 en vidéo à la demande et pour octobre en DVD.
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