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Newsletter LEARNING Juillet 2010



EGILIA A VOTRE SERVICE – Numéro 27 – Juillet 2010

EGILIA A VOTRE SERVICE est la newsletter officielle d’EGILIA, le spécialiste de la formation professionnelle et certifiante en Informatique et en Management

Tous les mois, elle vous livre les dernières news, ainsi que l'actualité des actions mises en place par EGILIA.

Elle a pour particularité et avantage d’être interactive :
En effet, elle reste ouverte à vos commentaires et conseils, qui pourront, après validation de notre comité de rédaction, apparaître dans les prochaines parutions.

Vos commentaires et avis sont donc les bienvenus sur avotreservice@egilia.com !

Bonne lecture

L’Equipe EGILIA





Petit déjeûner « SharePoint 2010 et Hyper-V »

Le 20 Mai dernier, EGILIA a eu le plaisir d'organiser, en ses locaux parisiens, un petit-déjeuner consacré à SharePoint 2010 et à Hyper-V.

Co-animée par Erol GIRAUDY (Most Valuable Professional sur SharePoint 2010, Président du club SharePoint France (www.clubmoss2007.org)) et Loïc THOBOIS (Most Valuable Professional sur Hyper-V, Responsable des formations Microsoft pour EGILIA , éminent rédacteur d’articles techniques dans le magazine Windows IT Pro et administrateur du portail www.espace-microsoft.com), cette manifestation a réuni un grand nombre de professionnels qui se sont vus remettre gracieusement les supports électroniques des formations SharePoint et Hyper-V dispensées par EGILIA.

Voici une liste succincte des thèmes qui ont été abordés, lors de cette matinée :

- SharePoint 2010 & SharePoint Fondation 2010: Deux mondes complémentaires et pourtant indépendants.
- Le Web Content Management et la publication d’informations.
- Les outils pour SharePoint 2010.
- Les réseaux sociaux et la Folksonomie, les communautés (CLUB, CODEPLEX…).
- Les certifications MOSS 2007, WSS SharePoint 2010 & SharePoint Fondation 2010.

Mais aussi :

- Les problématiques de migration d’un poste vers un environnement virtuel.
- Les techniques et outils de migration P2V.
- Retour d’expériences de l’administration d’un environnement virtualisé.
- Les certifications Hyper-V et virtualisation.
 

A titre indicatif, un focus a été effectué sur deux cursus particulièrement plébiscités par les participants EGILIA, tout au long de l'année :

FORMATION SHAREPOINT 2010
Administration et Gouvernance de Microsoft SharePoint Server 2010 - SPS - 5 jour(s)

Microsoft SharePoint 2010 est la nouvelle version de l'outil collaboratif phare de Microsoft, offrant des fonctionnalités de gestion du contenu, de gestion des enregistrements et d'aide à la décision. SharePoint 2010 permet un accès facilité aux données cruciales de l’entreprise. C’est l’outil idéal pour l’optimisation du partage de l’information dans l’entreprise.
 
FORMATION VIRTUALISATION
Spécialiste MCTS Hyper-V 2008 - HYV - 5 jour(s)

Cette formation permet de comprendre les principes de fonctionnement de la virtualisation de systèmes intégrés à Windows Server 2008 dans des environnements de production.




Sécurité et Justice

Ces dossiers qui ont continué de préoccuper la Cnil en 2009 (Source 01 net)

La Commission nationale de l'informatique et des libertés a présenté jeudi 17 juin le bilan de son activité pour 2009. Les entreprises sont particulièrement épinglées.
Fichiers de police et de justice, biométrie, vidéosurveillance, droit d'accès aux fichiers de données personnelles... Chaque année, la Commission nationale de l'informatique et des libertés traite ces sujets récurrents. C'était encore le cas en 2009, comme le montre le rapport d'activité annuel que la Commission a présenté ce jeudi 17 juin 2010. Petit tour d'horizon des sujets qui continuent de préoccuper la Cnil.
Fichage et surveillance en entreprise
Avec les nouvelles technologies, les entreprises ont de plus en plus d'outils pour capter et stocker des données, mais elles ne s'en servent pas toujours dans les règles. D'autant que ces outils sont simples d'utilisation et parfois discrets. La Cnil a ainsi mis en demeure une entreprise qui tenait une liste noire de mauvais clients sur une clé USB, à leur insu, de modifier ce fichier afin que les personnes concernées en soient informées.
Elle a aussi découvert qu'une société de transport effaçait les images d'une vidéosurveillance illicite de ses salariés, espérant ainsi ne pas se faire prendre par... la Cnil ! Dans une autre entreprise, ce sont les panneaux syndicaux et l'accès au local syndical qui étaient filmés. Les caméras ont dues être déplacées. Plus cocasse, un autre contrôle a permis de constater que le chef d'un bureau de police municipale parisien avait trafiqué le système téléphonique pour écouter ses agents...
Les réseaux sociaux et le droit à l'oubli
Le droit à l'oubli numérique était la grande préoccupation de la Cnil en 2009, avec un vaste débat organisé par la secrétaire d'Etat au Développement de l'économie numérique, Nathalie Kociusko-Morizet. En vertu de ce droit, la commission a rappelé à l'ordre les banques pour qu'elles « défichent » les personnes qui avaient été frappées d'interdit bancaire mais dont la situation a été régularisée.
L'essor des réseaux sociaux inquiète aussi la Commission par leur capacité à garder ad vitam aeternam des informations que les gens ont eux-mêmes postées ou que d'autres ont publiées. Le président de la Cnil, Alex Türk, souhaiterait notamment que lorsqu'un internaute quitte un réseau de type Facebook, il puisse « récupérer la totalité de ses données », indique l'AFP. Et il s'est vivement opposé à l'idée selon laquelle il faudrait adapter la notion de vie privée aux nouvelles technologies, comme le défend Mark Zuckerberg, le fondateur de Facebook.
Google Street View
L'année 2009 a été émaillée (et cela continue en 2010) des péripéties concernant Google Street View. Le service de navigation photographique, une option de Google Maps, est de plus en plus contesté en Europe. En cause ? L'aspect intrusif des Google cars, les voitures qui prennent les photos, sans prévenir les gens et en cadrant parfois des lieux privés (jardin ou cour de maisons).
Lors de la présentation de son rapport, la Cnil a indiqué qu'elle avait mis en demeure Google pour qu'il lui transmette toutes les données captées à la volée par les voitures par des réseaux Wi-Fi non protégés. Le 4 juin dernier, le moteur de recherche a ainsi remis à la commission deux disques durs pleins de données de connexion, de code source de logiciels (ceux qui équipent les Google cars) et de rapports d'audit. La Cnil est en train d'analyser ce contenu et se prononcera plus tard sur ce qui attend éventuellement Google.

Percutée par un véhicule, une Américaine attaque Google (Source 01 net)

Lauren Rosenberg a été victime d’un accident alors qu’elle s'orientait avec Google Maps depuis son Blackberry. Elle poursuit Google.
L'histoire remonte au 19 janvier 2009. Lauren Rosenberg se rend au 1710 Prospector Avenue à Park City dans l'Utah (Etats-Unis). Pour se diriger à pied jusqu'à la destination désirée, elle utilise le service de cartographie de Google depuis son Blackberry, avec la fonction de guidage pour piétons. Google Maps lui conseille de prendre pendant cinq minutes Deer Valley Drive, connue aussi sous le nom de Utah State Route 224. Autrement dit : une route à grande vitesse. La voie est démunie de passage piétons ou de zones aménagées. Sur une portion de la route, un mur antibruit rend, de fait, tout passage impossible pour un piéton.
100 000 dollars de dommages et intérêts : Cela n'a pas arrêté Lauren Rosenberg. La jeune femme a continué de suivre avec soin les indications dispensées par Google Maps et ce qui devait arriver, arriva. Alors qu'elle marchait sur la chaussée, la piétonne a été percutée par un automobiliste. Elle poursuit désormais en justice le conducteur, mais aussi Google auquel elle demande 100 000 dollars de dommages et intérêts pour négligence.
Dans sa plainte, accessible sur scribd.com, l'inconsciente victime estime que Google aurait dû l'alerter sur l'absence de zones aménagées pour piétons aux abords de l'Utah State Route 224. Un avertissement est pourtant présent sur la version Web de Google Maps, comme le montre la capture d'écran ci-dessus. « Le guidage pour piétons est en bêta. Il se peut que cette route ne comporte pas de voies protégées pour piétons. » Mais ce message ne s'affiche pas sur la version mobile du service utilisée, entre autres, par les Blackberry. Reste à savoir si les juges estimeront Google responsable de l'accident, tout au moins plus que l'absence de jugeote de Lauren Rosenberg.

Une insulte dans Counter Strike finit en coup de couteau (Source 01 net)

C'est une curieuse histoire racontée sur le site de L'Observateur du Cambrésis. Un jeune homme de 20 ans a été condamné par le tribunal de grande instance de Cambrai à vingt-cinq mois de prison ferme et six mois avec sursis, avec mise à l'épreuve et obligation de soins psychiatriques. Ce pour avoir donné un coup de couteau à une personne, qui l'avait provoqué plusieurs mois auparavant lors d'une partie du jeu Counter Strike. Le coup aurait pu être mortel, puisque porté à la carotide.
En novembre 2009, la victime avait réussi à l'éliminer virtuellement, accompagnant son fait d'armes d'une insulte. Le jeune homme n'a pas apprécié la chose, évoquant pendant sa garde à vue vouloir le voir « raide à terre ».
L'avocate de la partie civile a qualifié l'agresseur de « danger public ». L'affaire est pleine de zones d'ombre à ce stade et il est impossible de mettre en cause directement Counter Strike. Deux enseignements seulement : insulter une personne en vrai, ou en réseau, n'est jamais sans risques. Et, pour certains, la vengeance est vraiment un plat qui se mange froid.

Dans le métro parisien, recrudescence de CD et de DVD pirates (Source 01 net)

Tandis que la Hadopi se met en place, on voit se multiplier les vendeurs de CD et de DVD contrefaits dans le métro de la capitale.
Alors que se met en place la machinerie Hadopi, avec son système de repérage automatisé de pirates et ses messages d'avertissement, chaque internaute doit être en train d'imaginer comment ne pas se faire prendre. Pourtant, il existe une solution simple qui commence à devenir un peu voyante : acheter des CD et des DVD pirates dans le métro parisien !
En effet, depuis quelques mois, exactement en parallèle de l'actualité concernant la Hadopi, les vendeurs à la sauvette se sont multipliés, parfois à plusieurs par station, voire par couloir. A République, Opéra, Marcadet-Poissonniers, Réaumur-Sébastopol (autant de stations empruntées régulièrement par l'auteur de ces lignes), ils proposent films et disques dans des pochettes plastifiées aux jaquettes grossièrement imprimées ou photocopiées, le tout simplement étalé sur un tapis facile à transformer en baluchon au cas où la police approcherait d'un peu trop près. Et les clients sont loin d'être rares.
Ces vendeurs n'étaient pas totalement inexistants avant la Hadopi. On en trouvait (et on en trouve toujours) sur certains marchés, mais aussi dans le métro, déjà. Mais pas de manière aussi flagrante et pas aussi nombreux.
Un phénomène récent : En février dernier, Le Parisien leur consacrait un petit reportage révélant la qualité aléatoire (mais on s'y attendait un peu...) de produits vendus deux euros l'unité. Début mars, intrigué par l'apparition de ces vendeurs, l'auteur du Benji's Blog faisait part de son expérience avec l'achat de plusieurs DVD pirates, qui se sont révélés être des copies faites sur CD-ROM.
Le blogueur de Web-Obscur, Nicolas Kayser-Bril, postait lui aussi un long article sur le sujet mi-mai, précisant qu'il n'avait « personnellement jamais vu de vendeurs à la sauvette au sud de Barbès avant 2010 ». Et les commentaires d'internautes montrent qu'effectivement le phénomène est récent.
Bien sûr, rien ne prouve qu'il y ait un rapport de cause à effet avec la mise en place de la Hadopi. N'empêche, à votre avis, combien d'acheteurs à la sauvette la technologie de TMG, le prestataire technique choisi par les ayants droit, va-t-elle bien pouvoir repérer dans les couloirs du métro parisien ?

L’UFC-Que choisir dénonce les abus de l'Internet mobile illimité (Source 01 net)

L’association souhaite clarifier les informations que les opérateurs mobiles fournissent à leurs clients. Elle milite pour qu’un cadre législatif mette fin à l’usage erroné du terme « Internet illimité ».
L'UFC-Que Choisir souhaite mettre fin au déficit d'informations dont sont victimes les abonnés aux forfaits 3G et 3G+. L'association estime que les opérateurs utilisent abusivement les termes d'Internet et d'illimité pour vanter leurs forfaits mobiles, alors que dans les faits, les consommateurs n'ont accès qu'à un service restreint.
Pour en venir à cette conclusion, l'association s'appuie sur les résultats d'une étude, menée en ligne entre la mi-mars 2010 et la mi-avril 2010, à laquelle 2 107 détenteurs d'un forfait Internet mobile 3G ont participé.
« Au départ, nous voulions mener une enquête sur la seule qualité du réseau 3G. Nous avons été étonnés du nombre de commentaires portant sur le déficit des services et des usages, qui faisaient pourtant partie des promesses commerciales », explique Edouard Barreiro, chargé de mission à l'UFC-Que Choisir. Autre surprise, le nombre d'internautes ayant répondu au questionnaire, qui a été mis en ligne sur le site sans promotion, montrant que le sujet préoccupe nombre de consommateurs.
Une connexion 3G tout juste digne de la 2G : Un des motifs d'insatisfaction des utilisateurs de smartphones est la difficulté qu'ils rencontrent pour surfer et recevoir des e-mails. Même l'accès aux réseaux sociaux et aux messageries instantanées, qui fait pourtant partie des applications phares mises en avant par les opérateurs, ne serait pas si aisé.
Ce sont les débits qui sont à l'origine de ces soucis. 700 utilisateurs de smartphone ont bien voulu installer l'application proposée par l'UFC-Que Choisir pour les mesurer. Il en ressort que très peu bénéficient des 7,2 Mbit/s annoncés par les opérateurs ayant déployé un réseau 3G+. L'association ne précise pas si cette limitation est liée ou pas aux capacités des téléphones, certains modèles plafonnant à 3,6 Mbit/s. Pour 45 % des personnes ayant répondu au questionnaire, leur vitesse de connexion ne dépasse pas 380 kbit/s, le plancher pour un réseau 3G !
Les plus mal lotis sont les abonnés de Virgin Mobile (36 ont participé à l'étude). 78 % d'entre eux ont un débit inférieur à 400 kbit/s, et les autres ne vont jamais au-delà de 1 Mbit/s. Ce qui fait supposer à l'UFC-Que Choisir que l'opérateur a mis en place un bridage.
A ces problèmes de vitesse, viennent se greffer des soucis sur la qualité de la connexion. De fréquentes coupures perturbent la navigation et gênent la réception de flux de musique ou de vidéos. Sans compter l'impossibilité de faire de la voix sur IP, la réception des e-mails proposée parfois en option ou encore l'existence d'un quota de données mensuel alloué par les opérateurs au-delà duquel la vitesse de connexion est bridée.
Une réglementation pour encadrer les termes d’Internet illimité : « Les consommateurs sont en fait très bien informés des usages possibles d'un smartphone et nombreux sont ceux qui cherchent à savoir pourquoi ils ne peuvent pas faire certaines choses. Et c'est là qu'ils découvrent que leur opérateur a bridé certains services, sans pour autant l'annoncer », détaille Edouard Barreiro. Il cite ainsi l'exemple de Bouygues Telecom qui ne permet pas de télécharger un fichier dépassant les 5 Mo et qui n'en fait mention nulle part.
Pour l'UFC-Que Choisir, il est urgent de clarifier la situation pour que les consommateurs sachent clairement quels services sont compris dans leurs forfaits 3G et 3G+. Elle souhaite qu'un encadrement réglementaire soit mis en place, notamment dans le code de la consommation, pour que le terme d'Internet ne soit utilisé que pour les forfaits offrant un accès universel à tous les contenus sur le Web. Et que les offres soumises à un quota de données ne soient plus qualifiées d'illimitées.
L'UFC-Que Choisir n'est pas la seule à dénoncer l'emploi abusif de la mention « Internet illimité ». L'Association française des utilisateurs de télécommunications (Afutt), qui reçoit des centaines de plaintes d'abonnés affolés de voir leur facture exploser alors qu'ils ont souscrit un forfait « tout compris », souhaite elle aussi voir disparaître ces dérives du langage marketing.

Interpol fait appel aux internautes pour retrouver 26 criminels (Source 01 net)

Les policiers d’Interpol lancent un avis de recherche sur le Web. Les internautes sont invités à signaler les malfaiteurs qu’ils croiseraient sur les réseaux sociaux.
Nom de Code: Infra-Red (International Fugitive Round-up and Arrest - Red Notices). Début de la deuxième phase le 5 juillet. D'une envergure mondiale, l'opération lancée par Interpol le 3 mai dernier avait pour but de localiser quelque 450 fugitifs reconnus ou soupçonnés d'infractions graves. Deux mois plus tard, 107 personnes ont été arrêtées.
Mais cette opération de coopération entre les bureaux n'a pas permis de collecter d'informations sur un grand nombre de criminels dont Interpol reste sans nouvelle. Vingt-six d'entres-eux sont particulièrement recherchés par l'organisation. Ils sont accusés de meurtres, viols, actes de pédophilie ou encore de trafic de stupéfiants. D'où le lancement de cette deuxième phase, le  5 juillet dernier, faisant appel aux internautes.
« La plupart de ces fugitifs se disent sans doute qu'ils sont passés à travers les mailles du filet et qu'on ne les recherche plus. Cette opération montre aujourd'hui clairement qu'il n'en est rien, et que les services de police continueront à rechercher les personnes en question autant de temps qu'il le faudra », estime dans un communiqué Martin Cox, coordinateur de l'opération Infra-Red et sous-directeur chargé du soutien aux enquêtes sur les malfaiteurs en fuite d'Interpol.
Traque virtuelle : Pour repérer ces criminels, les policiers croient plus au hasard des rencontres sur la Toile mondiale qu'à un signalement dans la vie réelle. « Il y a plus de chances que quelqu'un reconnaisse l'un de ces fugitifs sur un site de réseau social ou dans un espace de discussion qu'en le croisant dans la rue, mais quelle que soit l'origine des informations dont dispose le public, nous lui demandons de nous les transmettre », a déclaré Martin Cox.
Pour mener à bien cette opération, Interpol poste sur son site les avis de recherche de ces fugitifs.  Sur chaque fiche, les différentes identités, une photographie ainsi qu'un descriptif des faits reprochés sont portés à l'attention du public. Les internautes ayant des informations sur ces personnes sont invités à envoyer un e-mail à fugitive@interpol.int ou encore à se connecter sur le site www.csiworld.org pour y remplir un formulaire anonyme. Dans l'après-midi, il était difficile de se connecter sur le site d'Interpol en raison d'une forte affluence.
Les internautes, témoins régulièrement mis à contribution : Interpol a régulièrement pris l'habitude de solliciter les internautes. En 2007, pour la première fois, l'organisation a lancé un appel à témoins pour localiser un pédophile surnommé Vico. Une semaine après la publication de la photo reconstituée de ce suspect, celui-ci avait été identifié et localisé grâce aux témoignages de 350 personnes. En 2008, Interpol renouvelle l'expérience. Le pédophile finira lui aussi sous les verrous.
En France, les gendarmes se sont aussi essayés à l'appel à témoins en ligne. En avril 2008, ils ont créé un site Internet pour relancer une enquête sur le meurtre d'un enfant.  Le site toujours en ligne n'a pas permis encore d'identifier un suspect.
 

Conjoncture

Classement The Economist Intelligence /IBM  (Source ITR Manager)

La France perd 5 places au classement des nations numériques
La France se place en 20e position du classement 2010 de l’étude Digital Economy Rankinks et perd 5 places par rapport à son classement 2009. C’est que révèle l’édition 2010 de l’enquête réalisée conjointement The Economist Intelligence Unit (Division études de l’hebdomadaire économique The Economist) et IBM qui vise à mesurer le dynamisme technologique des nations en se plaçant sur les terrains technologique, économique, politique et social et qui porte sur 70 nations dont 17 en Europe.
Anciennement connue sous le nom e-readiness, le nouveau titre de l’étude symbolise le glissement progressif des priorités numériques qui s’opère pour chaque nation, allant de la simple mise à disposition des technologies, à la maximisation de leur utilisation aujourd’hui à des fins économiques et sociales.
Les résultats de l’édition 2010 révèlent que la plupart des pays évalués ont atteint le stade de l’e-readiness. De manière générale, on constate que l’accès aux services voix et données de plus en plus fiable, pratique est abordable continue d’être à la base de l’économie numérique. D’autre part, des améliorations dans l’éducation et l’innovation sont le moteur de l’augmentation de l’utilisation des TIC et les pays doivent maintenant apprendre utiliser au mieux les TIC pour en faire bénéficier leur économie.
Dans le classement 2010, la France se place en 20e position et perd cette année 5 places dans le classement. Le classement de la France pour chaque catégorie (comparé à sa position en 2009) selon les six catégories s’effectuent de la manière suivante :
- Connectivity & technology infrastructure: 21e (-2 places) ;
- Business Environment:  20e (-2 places) ;
- Social & cultural environment: 17e (identique à l’an dernier) ;
- Legal environment (ic ID issues): 25e (-1 place)
- Government policy and vision:17e  (-10 places)
- Consumer & business adoption: 14e (+3 places)
Parmi les points positifs, la France a progressé en ce qui concerne l’adoption par les consommateurs et les entreprises (même si elle reste en retard par rapport aux leaders régionaux et mondiaux). Parmi les faiblesses, le classement met en lumière le classement sont le cadre juridique visant à mettre en place la carte d’identité électronique (Electronic ID), la connectivité (plus spécifiquement la fibre optique et le réseau Mobile 4G) et le régime d’imposition.  Voilà donc du pain sur la planche pour le Secrétaire d'Etat chargée de la Prospective et du Développement de l'économie numérique.
Certains pays ont bien compris ces nouveaux défis et on ne peut que constater une fois de plus l’excellence des pays scandinaves dans les domaines numériques : la Suède arrive en tête, suivie du Danemark, de la Finlande (4e) et de la Norvège (6e) dans le classement mondial.
Les leaders numériques en Asie surperforment au niveau de la qualité. Taiwan, la Corée du Sud et le Japon ont tous progressé fortement dans le classement, en partie grâce à des scores élevés par rapport au reste du monde concernant les bandes passantes et la qualité des mobiles. La densité élevée de fibres témoigne de la capacité de ces pays à exécuter leurs programmes numériques.

Une fin de semestre encourageante sur le marché de la prestation informatique (Source ITR News)

Le mois de juin voit la demande des clients augmenter de +18,5 %, par rapport à juin dernier, ce qui laisse présager une reprise sur l’année 2010 face à la baisse prononcée de la demande des clients à la même période de l’année dernière. " Cette fin de semestre se termine sur le rapprochement des courbes offre et demande ", souligne Hitechpros. " Nous ne constatons aucun changement en ce qui concerne les catégories techniques les plus demandées « Nouvelles technologies » avec 36,60 % des demandes des clients, « Systèmes, réseaux, sécurité » (21,80 %) ainsi que « Consulting expertise » (13 %). La catégorie « CRM, Décisionnel, Datamining » n’arrive toujours pas à atteindre le fameux trio avec ses 8,5 % des demandes clients en ce mois de juin ".
Par rapport à la même période de l’année dernière, les hausses de ce mois de juin concernent les compétences :
• « Nouvelles technologies » : 41,67 %
• « CRM, Décisionnel, Datamining » : 25,00 %
• « Systèmes, réseaux, sécurité » : 21,52 %
A contrario, les ralentissements de la demande ce mois-ci concernent les catégories suivantes :
• « Consulting Expertise » : - 7,26 %
• « ERP» : - 9,09 %
• « Mainframe » : -19,35 %
Pour plus d’informations : http://www.hitechpros.com/info/market.asp

Nouveautés

Des manuels scolaires numériques et gratuits : science-fiction ou réalité ? (Source La vie numérique.com)

Proposer aux écoliers des manuels scolaires numériques gratuits et alléger les cartables. C'est la mission que s'est fixée l'éditeur indépendant Lelivrescolaire.fr. « Les associations de parents d’élèves estiment à 8 kilos le poids moyen du cartable » fait remarquer Erik Van Rompay, Président de Lelivrescolaire.fr. « Avec lelivrescolaire.fr, les élèves peuvent laisser leurs manuels dans leur casier à l’école et se connecter depuis la maison et inversement. De plus, s’ils partent en week-end ou en vacances, ils retrouvent le site quel que soit l’endroit où ils se trouvent. En outre nos manuels sont les plus légers du marché ».
Ces manuels scolaires numériques sont le fruit du travail collaboratif de 15 à 20 professeurs (en fonction du manuel) répartis dans toute la France et réunis via Skype (pour les communications), Google Docs (pour l'affectation des tâches) et ietherpad.com (pour le compte rendu des réunions). Sur le plan économique, le numérique impose également une nouvelle façon de travailler et de voir les choses. « Au lieu d’envoyer 25 000 spécimens de chaque livre, ce qui représente un budget de plusieurs centaines de milliers d’euros et un gâchis écologique évident, nous avons préféré faire quelques envois très ciblés de spécimens et surtout proposer aux professeurs de venir découvrir le livre sur notre site web » rajoute Erik Van Rompay. « Ces économies nous permettent notamment de proposer gratuitement la version numérique de nos manuels et d’avoir une version papier moins chère que la moyenne des autres manuels du marché ».
Mais l'un des gros avantages de la numérisation du livre réside dans le fait que chaque professeur peut intégrer ses propres cours à tout moment, commenter chaque document du livre ou encore y associer d’autres ressources pédagogiques. Les élèves peuvent également faire leurs devoirs en ligne et les résultats arrivent automatiquement dans l’espace privé du professeur.
D'ici 2014, Lelivrescolaire.fr est d'ailleurs persuadé que les choses auront évolué et que les liseuses feront leur entrée dans les écoles et les collèges. « Nos pensons qu’à horizon 2 à 4 ans, le coût des « liseuses » sera abordable pour les écoles » renchérit le Président. L’année prochaine, Lelivrescolaire.fr va d'ailleurs équiper une classe de liseuses pour montrer la viabilité du support. Un exemple à suivre...

Les sites pornos auront leur .xxx. (Source Tom’s Guide)

Jusqu'à présent l'Internet Corporation for Assigned Names and Numbers (ICANN) s'était farouchement opposé à la création d'une terminaison en .xxx. Telle les .com, .net, .fr ou .gov, ce .xxx doit identifier l'activité du site qui l'utilise. Selon l'agence de presse Reuters, les membres du conseil d'administration de l'ICANN on infléchit leur position. Difficile de faire autrement, face au développement exponentiel de la pornographie en ligne. L'un des avantages du système sera le filtrage plus facile de ces sites, notamment face à un public jeune. Les estimations comptent 370 millions de sites pornographiques dans le monde. Le secteur est également très rentable. Selon l'Internet Pornography Statistics, plus de 3000 dollars sont dépensés chaque seconde sur ces sites. Enfin, le mot « sexe », sous ses différentes traductions, représente 25 % des requêtes soumises aux moteurs de recherches. Devant tous les autres termes.


 Divers

Bugs en série à Pôle Emploi, le SI suspendu (Source 01 net)

Alors que les agents de Pôle Emploi étaient en grève le 8 Juin, la direction suspend le déploiement de Neptune. Ce nouveau système d’information consacrant la fusion ANPE-Assedic multiplie les bugs.
Neptune prend l'eau ! Déjà décrié en phase de test, le système d'information unique qui doit consacrer la fusion informatique de l'ANPE et des Assedic, un an et demi après le rapprochement des deux administrations, multiplie les dysfonctionnements.
Selon le blog La fusion pour les nuls, tenu par des agents de Pôle emploi, le déploiement de ce SI unique a été suspendu au niveau national mercredi dernier et, ce, pour une durée minimale de quinze jours. « Les agents qui l'utilisent sont au bord de la crise de nerfs » et « une cellule de crise a été mise en place au sein de la DSI », précise ce blog généralement bien informé.
« Une galère au quotidien » : « Neptune, c'est l'horreur ! Une galère au quotidien ; il faut une heure pour se connecter, et accéder aux applicatifs. » Selon les commentaires enregistrés sur le forum de discussion du site, l'informatique ne ferait qu'accroître le stress des agents, déjà grand. Les conditions de travail des prestataires du support informatique ne semblent pas meilleures, à en croire ce témoignage. « Le stress est permanent, nos responsables, littéralement vides d'émotions, nous soumettent des attentes monstrueuses au jour le jour. »
Dans une dépêche de l'AFP, la direction reconnaît que « dans les quelques régions tests, notamment Aquitaine et Poitou-Charentes, les utilisateurs sont susceptibles de buter sur " une durée anormale de connexion au poste de travail ", et le " chargement incomplet du profil utilisateur "  »
Déjà un projet avorté en 2005 : Cet épisode rappelle un précédent fâcheux. En 2005, l'ANPE avait abandonné un projet ambitieux initié en 1997 et baptisé Geode (Gestion de l'offre et de la demande d'emploi). Conçu sur mesure, il devait permettre à l'ANPE de s'affranchir du système géré par l'Unedic, et de mieux gérer les données de recrutement.
Sa complexité d'utilisation, conjuguée à de multiples retards et dysfonctionnements, avaient contraint la direction à abandonner le projet. Estimé à 22,8 millions d'euros en 1996, il s'est élevé, selon un rapport du Sénat, à 135,5 millions d'euros, « sans que le moindre début d'application soit développée. »

Les 07, des numéros de mobile comme les autres (Source 01 net)

Après Orange et Bouygues Telecom, c’est au tour de SFR d’attribuer ses premiers numéros de mobile en 07. Il n’y a pas d’impact pour les clients, service et tarif sont identiques à ceux des 06.
Depuis le 7 juillet, les nouveaux clients mobiles de SFR ne se verront plus automatiquement attribuer un numéro commençant par 06. L'opérateur pourra leur donner, comme c'est déjà le cas depuis le 3 mai chez Orange et Bouygues Telecom, un numéro avec le préfixe 07. Ce nouveau plan de numérotation a été décidé par l'Arcep afin de répondre à l'épuisement des combinaisons disponibles avec le préfixe 06 : 90 % d'entre elles ont déjà été attribuées. L'arrivée de cette tranche permet de créer 100 millions de nouveaux numéros, de quoi voir venir.
Le retour d'expérience pour les deux opérateurs qui attribuent ces numéros en 07 depuis deux mois se révèle positif. Orange annonce avoir passé le cap des 100 000. « La mise en place de la nouvelle tranche s'est faite graduellement. Au départ, la distribution s'effectuait au compte-gouttes, pour nous donner le temps de réagir à d'éventuels soucis techniques. Comme tout fonctionne, la distribution des 07 monte en puissance », explique l'opérateur. Ainsi, 10 % des nouveaux clients qui optent pour le système de prépaiement Mobicarte reçoivent un numéro en 07. Ils sont 40 % sur les forfaits.
Un changement bien accueilli par les utilisateurs : Bouygues Telecom est moins loquace. Il refuse de fournir les chiffres sur les numéros déjà attribués. Mais il est aussi d'avis que le déploiement se fait sans souci :« Le service client n'a enregistré aucune vague de questions liées à cette nouvelle tranche. » L'opérateur avait néanmoins pris soin d'organiser une campagne d'informations : e-mails, newsletter et insert dans les factures prévenaient les abonnés qu'ils seraient amenés à côtoyer des numéros en 07.
Les utilisateurs semblent donc réserver un bon accueil à cette nouvelle numérotation, qui, il est vrai, se fait en toute transparence pour eux. Qu'il s'agisse d'émettre ou de recevoir des appels, d'envoyer des SMS ou des MMS, la tarification est identique à celle d'un 06. Tous les services mobiles sont également disponibles, la portabilité d'un numéro en 07 ne pose aucun souci.
 
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