Si vous ne visualisez pas cet e-mail, cliquez ici.

Newsletter LEARNING Août 2010



EGILIA A VOTRE SERVICE – Numéro Août 2010

EGILIA A VOTRE SERVICE est la newsletter officielle d’EGILIA, le spécialiste de la formation professionnelle et certifiante en Informatique et en Management

Tous les mois, elle vous livre les dernières news, ainsi que l'actualité des actions mises en place par EGILIA.

Elle a pour particularité et avantage d’être interactive :
En effet, elle reste ouverte à vos commentaires et conseils, qui pourront, après validation de notre comité de rédaction, apparaître dans les prochaines parutions.

Vos commentaires et avis sont donc les bienvenus sur avotreservice@egilia.com !

Bonne lecture

L’Equipe EGILIA 





Découvrez ou redécouvrez le Grand guide du DIF EGILIA !

Depuis maintenant plusieurs semaines, EGILIA met à la disposition de ses futurs participants et de ses partenaires Responsables de Formation un outil complet et unique concernant l’ensemble des modalités liées au Droit Individuel à la Formation (DIF).

Ce document intègre, en détails, toutes les informations qui vous seront utiles dans le cadre de la mise en œuvre de ce droit fondamental, des modalités de demande au choix de la formation au mode de calcul des droits acquis, en passant par les divers modes possibles de financement.

De plus, vous trouverez, toujours au sein de ce dossier, de nombreux exemples de lettres type afin de faciliter vos prochaines démarches.

Enfin, vous pourrez prendre connaissance des dernières avancées et dispositions légales relatives à la réforme de la mise en oeuvre du DIF dans le cadre de la Formation Professionnelle.

Nous vous engageons donc à consulter cet outil complet (http://www.egilia.com/fr/dif/) et surtout à ne jamais hésiter à interroger directement nos conseillers formation (0 800 900 900) qui se feront un plaisir de vous informer en toute franchise et indépendance, éthique EGILIA oblige !




Sécurité et Justice

 

L’Amérique profonde s’inquiète des « drogues MP3 » (Source 01 net)

Peut-on se droguer en écoutant un simple son MP3? Dans l’Oklahoma, on se pose sérieusement la question. On peut s’eninquiéter… ou en rire.
Vrai danger ou nouvelle cabale improbable contre Internet ? En Oklahoma, on s'inquiète en tout cas. Trois étudiants de cet Etat du cœur des Etats-Unis ont été convoqués par le directeur de la Mustang Public School. Motif : ils étaient apparemment sous l'emprise de l'alcool ou de drogue dans l'enceinte de l'établissement. Les trois compères ont juré ne pas avoir consommé de substances illégales. Ils auraient juste abusé de leur lecteur MP3 !
Comme le rapporte le journal local NewsOK (The Oklahoman), les trois élèves ont expliqué au directeur de l'école qu'« ils avaient essayé quelque chose appelé i-dosers ». I-Doser.com est un site qui propose, contre quelques euros (en général entre 3 et 4 dollars), des sons « dopants » à télécharger.
Il y en a pour tous les goûts, du son censé améliorer vos performances au jeu, au bruit de fond qui pourrait vous aider à dormir… Il y a même une section « hallucinogène », qui propose le téléchargement de MP3 qui simulerait l'effet du LSD ou du Peyotl. I-Doser propose par ailleurs une application iPhone, pour se droguer en mobilité. Vous avez dit arnaque ?
Des sons censés modifier le rythme des ondes cérébrales : Ces « musiques » ressemblent à de long bourdonnements, à vrai dire assez désagréables à écouter. Elles utilisent la technique dite des « battements binauraux », qui consiste à envoyer deux sons très proches mais de fréquence différente dans chaque oreille, ce qui aurait un effet sur le rythme des ondes cérébrales.
Cependant, l'impact de ces drôles de sons sur notre matière grise n'a jamais été prouvé scientifiquement. Et, après essai de l'un des sons proposés par i-Doser, nous n'avons ressenti aucune gêne - à part un mal de tête naissant - ni chamboulement neuronal. Tout cela pourrait prêter à rire. Mais l'Office des drogues de l'Oklahoma a réagi, très sérieusement, à cette pratique qui menacerait les jeunes internautes.
Sur la télévision locale News 9, un responsable explique le vrai danger d'un site comme i-Doser : « Les jeunes vont affluer sur ces sites pour voir de quoi il s'agit, cela pourrait les mener à d'autres drogues. » Toujours selon News 9, la Mustang District School a envoyé une lettre à tous les parents d'élèves les informant des dangers de cette pseudo « e-drogue ».

Un robot aide à résoudre une affaire criminelle vieille de 19 ans (Source 01 net)

Les preuves matérielles d’un meurtre ont été découvertes par des équipes scientifiques de la Nasa qui ont équipé un engin roulant de leurs technologies pour radars magnétiques.
En 1991, une femme disparaît sans laisser de traces après avoir été vue une dernière fois dans la voiture de son petit ami. Celui-ci est rapidement soupçonné par la police de Santa Clara (Californie). Faute de preuves, le suspect doit être relâché.
Des années plus tard, à la suite de plusieurs témoignages d'informateurs, la police apprend que la voiture aurait été démontée et enterrée. Elle pourrait se trouver dans une zone abandonnée d'Alviso. Mais par manque de précisions, la zone à couvrir est trop vaste, et l'excavation entière du terrain se révèle trop onéreuse. Autre problème : les détecteurs de métal classiques montrent leurs limites, en raison du grand nombre de débris métalliques enterrés dans le sol.
Une carte magnétique du terrain : Le procureur du comté de Santa Clara demande alors l'aide de l'United States Geological Survey (USGS), qui fait de même avec la Nasa. Un de ses départements propose d'embarquer ses dernières technologies pour radars magnétiques et à pénétration de sol (des algorithmes d'analyse en temps réel notamment) sur un petit robot à roulettes autonome, le Senseta Max 5.0A, développé par une spin-off de l'université Carnegie Mellon, installée dans la Silicon Valley.
La machine analyse alors chaque parcelle de terrain parcourue à la recherche d'une carcasse de voiture dans toute la zone concernée. Une carte magnétique du terrain est ainsi dressée. Après avoir analysé les données, les scientifiques ont été en mesure d'indiquer plusieurs zones restreintes pouvant abriter des morceaux de carcasse de voiture. Les policiers y ont retrouvé des parties du véhicule du suspect. Placé devant les faits, celui-ci a alors avoué. Il a été condamné à une peine de 6 ans de prison.

Mozilla offre désormais 3 000 dollars pour une faille de sécurité (Source 01 net)

La fondation propose dorénavant aux chercheurs et autres chasseurs de bugs de sécurité une récompense de 3 000 dollars, contre 500 auparavant. Le programme, lancé en 2004, a été rafraîchi.
Sur son blog consacré à la sécurité, la fondation Mozilla annonce que, dans le cadre de son programme Mozilla Security Bug Bounty, lancé en 2004, la prime versée à ceux qui lui signalent une faille de sécurité élevée ou critique dans l'un de ses logiciels (Firefox, Thunderbird…) se verront verser désormais une récompense de 3 000 dollars (et un t-shirt !), contre 500 dollars jusque-là.
Outre cette augmentation, Mozilla a revu le contenu du programme, pour y inclure Firefox Mobile (qui n'existait pas il y a six ans), ainsi que tous les services Mozilla utilisés par ses logiciels en matière de sécurité. La Mozilla Suite, qui n'est plus prise en charge par la fondation, sort du programme.
Par ailleurs, Mozilla indique qu'elle n'impose toujours pas à celui qui l'alerte d'avoir gardé préalablement le silence (la faille peut avoir déjà été rendue publique avant la demande de récompense), elle se réserve toutefois le droit de ne pas verser de récompense si le « chasseur de failles » a mis en danger les utilisateurs de ses programmes (en donnant, par exemple, trop de détails).
Pour le reste, les conditions d'éligibilité sont toujours les mêmes. La faille ne doit pas avoir été reportée, être exploitable à distance, concerner prioritairement des versions récentes des applications. Les employés de Mozilla ne peuvent pas participer au programme et les personnes dont le travail est de trouver des failles sont invitées à ne pas demander de prime, etc. La foire aux questions (en anglais) du Bounty Program se trouve sur : https://www.mozilla.org/security/bug-bounty-faq.html

Street View : 38 Etats américains réclament des comptes à Google (Source 01 net)

Une coalition d'Etats exige le nom des ingénieurs qui ont écrit le code permettant la collecte de données par les Google Cars.
Le mea culpa de Google n'a pas convaincu. Une coalition de 38 Etats américains entame une action contre le numéro un des moteurs de recherche. Elle exige des explications sur la manière dont les Google Cars ont pu collecter des informations personnelles transitant sur des réseaux WiFi non sécurisés.
Dans un communiqué, le procureur général du Connecticut, Richard Blumenthal, chargé de l'affaire, estime que les explications de Google « soulèvent plus de questions qu'elles n'apportent de réponses ». Aussi exige-t-il du moteur qu'il lui révèle le nom des développeurs à l'origine du code permettant à ses voitures de collecter des informations. « Ce que nous attendons, c'est de savoir comment ce logiciel espion a été inclus dans le réseau des [Google Cars] et de connaître les lieux précis où la collecte non autorisée de données a été effectuée », poursuit-il.
Une action judiciaire possible : Pour obtenir des réponses, Richard Blumenthal n'exclut pas d'entamer une action judiciaire contre le moteur de recherche. « Google doit être complètement transparent sur la manière dont a pu se produire cette intrusion dans la vie privée et sur ses raisons ».
En France, c'est la Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil) qui s'est saisie de cet épineux dossier. L'organisme a récupéré les disques durs contenant les données collectées sur le territoire. Il devrait rendre ses conclusions en septembre prochain et décider des suites à donner à cette affaire.
D'ici là, Google a décidé de ne pas faire reprendre la route à ses véhicules en France. Délestées de tout moyen de collecte de données, elles ont pourtant repris du service en Irlande, Norvège, Afrique du Sud et Suède, des pays où le géant américain a obtenu le feu vert des commissions informatiques locales.

 


Conjoncture

 

Business Intelligence : un marché en croissance à deux chiffres (Source IT Channel)

Le marché des logiciels de Business Intelligence (BI) a connu une croissance à deux chiffres en 2009, atteignant 8 milliards de dollars, contrairement au marché global des logiciels qui a baissé de 8% la même année. C’est ce qu’indique un récent rapport Forrester, basé sur un panel de plus de 900 décideurs nord-américains et européens.
Basée sur de récentes enquêtes auprès de DSI et autre décideurs IT,  l’enquête Forrester montre que les entreprises ont continué à porter un fort intérêt aux applications de Business Intelligence, y compris début 2010, même si la France reste encore un peu à la traîne. Globalement, les projets d’Information and knowledge management qui incluent la BI selon la définition du cabinet Forrester, viendrait en sixième position des entreprises derrière, les projets de finance et de comptabilité, CRM, d’ERP (qui tiennent la haut du pavé depuis une vingtaine d’années), de logiciels spécifiques aux différentes industries et de gestion des commandes.
En termes chiffrés :
- 54% de l’ensemble des entreprises interrogées ont déjà mis en place des logiciels de BI, contre 27% en France.
- 24% des implémentations BI seront étendues ou mises à jour cette année ; 10% en France.
- 25% des entreprises interrogées envisagent de mettre en place un projet BI d’ici un an ou plus ; 18% en France.
Les 4 grandes tendances de la BI : Le cabinet Forrester a identifié trois grandes évolutions qui ont un impact important sur les entreprise et tout particulièrement sur la BI : le passage d’Information Technology à ce que Forrester appelle Business Technology (qui traduit le fait que l’IT est désormais au cœur de l’activité des entreprises), l’industrialisation et l’automatisation de l’IT et enfin la démocratisation de l’IT et sa diffusion généralisée dans le grand public avant même d’entrer dans les entreprises. Pour la BI, cela se traduit par quatre tendances majeures : l’unification de la BI, la diffusion dans toutes l’entreprise et plus seulement pour certains salariés (financiers, contrôleurs de gestion…), l’automatisation de la BI et la disparition de limitations liés au modèle de données, à l’exploration et à la restitution des données.
Ce marché est dominé par SAP (20%), suivi d’IBM (17%) et d’Oracle (14%). S’agissant de la France, c’est IBM qui domine (22%), suivi de SAP (15%) et d’Oracle (7%). Par ailleurs, les logiciels développés spécifiquement pour une entreprise sont les plus couramment cités en France (30%) (Forrester rappelle que ce classement ne reflète pas les parts de marché actuelles).
Avec la reprise économique en 2010, la BI va continuer de stimuler la croissance du marché global du software. Cependant le marché du BI change rapidement, et les éditeurs doivent appréhender les tendances émergentes : l’innovation technologique et l’évolution business. C’est la combinaison de ces deux tendances qui fera la  différence entre les éditeurs de logiciels de BI qui connaîtront le succès et les autres.

Facebook passe le cap des 500 millions de membres (Source 01 net)

C'est fait. Le numéro 1 des réseaux sociaux comptabilise un demi-milliard d'utilisateurs actifs.  Pour fêter 500 millions de membres, Facebook cherche des histoires : Malgré les suicides virtuels, les appels aux désinscriptions massives ou les polémiques, rien ne semble pouvoir stopper pour l'instant la progression de Facebook. Le réseau social a annoncé avoir atteint la barre des 500 millions de membres. Autrement dit, l'équivalent de 8 % de la population mondiale (estimée à 6,8 milliards d'individus) serait connecté à ce réseau géant. La société de Mark Zuckerberg entend bien fêter l'événement avec ses utilisateurs.
Dans une interview accordée à All Things Digital (Wall Street Journal), Randi Zuckerberg, sœur du fondateur et directrice, entre autres, du marketing de Facebook : « Nous cherchons la manière d'annoncer et de célébrer notre 500 millionième membre. Nous avons réalisé que nous n'avions jamais célébré les étapes que nous avons franchies par le passé avec nos utilisateurs ».
Les histoires des membres : Depuis des années Facebook collecte auprès de ses utilisateurs leurs histoires sur le réseau social. Le tout au travers d'un court texte de 420 caractères. Les anecdotes récoltées n'ont jamais été publiées. Facebook s'apprête pour l'occasion à dévoiler certaines d'entres elles. Près de deux cents auraient déjà été sélectionnées. L'une d'elle raconte par exemple comment un groupe de gens se sont unis sur le site pour sauver un vieux théâtre dans le Kentucky.
Ces histoires seront classées, selon All Things Digital, par zone géographique ou en thèmes divers et variés : « catastrophes naturelles », « comment j'ai trouvé l'amour », etc.
En se dépêchant, les retardataires peuvent raconter leur histoire dans l'espoir qu'elle soit retenue. Attention toutefois, ce faisant, ils s'engagent à perdre tous leurs droits sur leur récit. « En nous fournissant des informations telles que votre nom, votre histoire, votre situation etc. vous donnez à Facebook un droit irrévocable, perpétuel, sans redevance (... ) pour l'utilisation, la reproduction, la création de travaux dérivés, etc. », indique le réseau social.

Les 15-25 ans ne peuvent plus se passer de leur mobile (Source La vie numerique.com)

Le mobile semble de plus en plus plébiscité pour consulter les réseaux sociaux, les messageries instantanées et les emails alors que le temps passé sur ces sites à partir du PC décline. Comscore, spécialiste de la mesure des médias numériques, a décidé d'examiner le comportement des 15-24 ans sur internet ainsi que leur consommation du média mobile. L’étude révèle que la génération des 15-24 ans se tourne de plus en plus vers le média mobile pour consulter les emails (54% d’utilisateurs de plus que l’année précédente) ou les services de messageries instantanées (près de 45% utilisateurs en plus qu’en 2009). Les résultats indiquent également que la consultation des réseaux sociaux à partir du mobile explose (+107% d’utilisateurs par rapport à l’an dernier).
En revanche, le temps passé sur ces sites à partir d’un PC par les internautes âgés de 15 à 24 ans décline.
Avec plus de 8 millions d’internautes en juin 2010, la population internaute entre 15-24 ans a augmenté de 8% par rapport à l’an dernier.
Les dernières données indiquent que cette classe d’âge passerait le plus de temps sur les portails, les services de messageries instantanés et les réseaux sociaux. Mais si le temps passé sur les portails, les messageries instantanées et les emails a décliné depuis l’an dernier, le temps passé sur les réseaux sociaux a en revanche augmenté de plus de 21% comparé à l’année précédente.
Delphine Gatignol précise : « Les réseaux sociaux sont devenus tellement populaires auprès des 15-24 ans qu'ils constituent désormais une forme d'email. Ils ont tendance à remplacer progressivement l'usage des boîtes mails plus traditionnelles ou des services de messageries instantanées auprès de cette cible. »
Les dernières données MobiLens révèlent également la hausse du média mobile pour accéder aux réseaux sociaux. Les jeunes plébiscitent l’usage de ce vecteur. En effet, le nombre d’utilisateurs mobiles (adeptes des réseaux sociaux et blogs) a augmenté de plus de 100% par rapport à l’an dernier.
« Alors que la consultation des messageries instantanées et des emails à partir du mobile explose, on observe un ralentissement en termes de temps passé pour ce type de sites consultés à partir du PC, poursuit Delphine Gatignol. L'étude montre également le véritable engouement des utilisateurs mobiles de 15-24 ans pour les réseaux sociaux. L'instantanéité offerte par le mobile en fait un vecteur de choix particulièrement prisé par les jeunes. Avec le développement du marché du smartphone, l'attrait exercé par le mobile devrait continuer de se renforcer. » 

 

Nouveautés 

 

Palmpad : un nom qui en dit long (Source ITR Mobiles)

HP a déposé le 9 juillet dernier le nom « PALMPAD » auprès du bureau américain des brevets et des marques (USPTO). Un dépôt encore non officialisé mais qui, révélé ces jours-ci à la presse, fait déjà beaucoup parler de lui : on soupçonne en particulier qu’il soit conçu pour désigner une tablette PC basée sur Palm WebOS.
Rappelons que HP a racheté Palm le mois dernier pour 1,2 milliards de dollars, acquérant du même coup son Palm WebOS primé ainsi qu’un important catalogue de brevets de technologie mobile. Comme le rappelle PCmag.com, après l’annonce du rachat, HP a montré une diapositive qui laissait à penser qu’une tablette signée HP devant prochainement débarquer sur le marché serait basée sur le système d’exploitation Palm WebOS. Ce qui, comme le souligne CNet.com, semble logique après l’annulation par HP du développement d’une « Slate » basée sur Windows 7 puis d’une tablette basée sur Android.
Si le « Palm » évoque inévitablement la société de ce nom et ses produits, le « pad » semble indiquer quant à lui que cette hypothétique future tablette signée  HP sera une tablette grand public concurrente de l’iPad. Or plusieurs journaux, dont PCmag.com, soulèvent la question du problème que pourrait poser la trop grande similitude entre les noms « iPad » et « Palmpad ». L’UPSTO a en effet indiqué que la marque attribuée à HP n’était pas définitive, qu’il lui était nécessaire de vérifier dans ses bases de données que cette appellation n’empiétait pas sur un autre nom de marque déjà déposé.

McDonald’s teste la commande de burgers en ligne (Source 01 net)

La chaîne de fast-food vient de lancer GoMcDo, un site qui permet de passer commande auprès d’un échantillon de test de 25 restaurants. Le paiement en ligne pourrait intervenir dans une seconde phase.
Le comble pour les adeptes du fast-food ? Perdre du temps à passer leur commande. Pour leur éviter ce désagrément, la chaîne McDonald's est en train d'expérimenter un nouveau moyen de choisir son menu : la prise de commande en ligne sur GoMcDo. Après l'avoir testé pendant quelques mois sur quatre restaurants, la firme vient d'étendre le service à 25 points de vente de la région parisienne et l'agglomération niçoise.
Quand l'internaute arrive sur GoMcDo, il doit en premier lieu indiquer le restaurant où il souhaite retirer sa commande. Il est alors amené dans un espace dédié, où il est assuré d'avoir tous les produits disponibles dans le McDonald's choisi. Le consommateur peut ensuite composer sa commande à sa guise, qu'il s'agisse de menus ou d'articles à l'unité, en cliquant sur leur photo.
A ce stade de l'expérimentation, McDonald's n'a pas opté pour un système de comptes permettant aux internautes de s'identifier. « Nous venons de mettre en place l'identification par la mémorisation des adresses IP. Quand un client se connecte au site, il a accès à l'historique de ses commandes. Cela lui permet de gagner du temps s'il souhaite faire les mêmes », explique Jean-Noël Pénichon, directeur nouvelles technologies de McDonald's France.
Pas encore de coupe-file : Pour le moment, le site s'en tient à demander une adresse e-mail. Elle sert à envoyer la référence de la commande, qui devra être présentée au restaurant. Elle est valable une journée. « Dans les faits, les gens vont la chercher dans les 30 minutes qui suivent », note le directeur.
Le site GoMcDo ne prend pas en charge le paiement, ce dernier s'effectue sur place à une borne automatique, à un comptoir du restaurant ou encore au drive. Et c'est uniquement à ce moment-là que la commande est préparée. En cas d'affluence, le service n'empêche donc pas de faire la queue.
Du moins, pas pour le moment. Car la tournure définitive du service se fera à partir des retours d'expérience des utilisateurs. « Nous n'excluons pas de mettre en place le paiement en ligne ou encore de créer des points de retrait dédiés pour éviter de perdre du temps. », explique le directeur. Un service de géolocalisation pourrait aussi voir le jour : les utilisateurs de mobiles se connecteraient directement au restaurant le plus proche.
Un point sera fait en octobre ou en novembre afin de voir quels services sont vraiment attendus et si d'autres restaurants rejoignent le site GoMcDo.

 

Divers

 

L’informatique manque cruellement de sex-appeal (Source 01 net)

Les informaticiennes ne font pas fantasmer. 3,1 % des Français seulement aimeraient avoir une aventure avec une experte en code binaire. Très loin du tiercé gagnant habituel : les fameuses hôtesses de l'air, infirmières et autres secrétaires qui bouleversent la libido d'un homme sur deux. Seules les chauffeuses de taxi avec 1,6 % des suffrages sont jugées moins « sexy » que les informaticiennes.
Bien sûr, une telle étude émanant d'un site de rencontres ne repose sur aucun fondement scientifique. Elle ne fait que véhiculer les pires clichés sexistes. Pour autant, elle relève le cruel manque de sex-appeal de la profession. Pour lui donner une touche de glamour, Mattel sortait, en début d'année, une Barbie informaticienne. Lunettes roses et laptop assorti, T-shirt moulant constellé de 0 et de 1, la geekette devenait terriblement girly.
Beaucoup plus efficace en tout cas que l'Union européenne et sa campagne complètement dépassée sur le thème « les TIC, c'est chic ! » et autres « Cybercendrillons ». Car il faut faire vite. Victimes des préjugés et de la misogynie du secteur, les plus motivées ont fui le secteur. La filière TIC ne comprend qu'un peu plus de 12 % de jeunes ingénieures en France et ce n'est pas mieux aux Etats-Unis.
Mais les hommes peuvent ricaner dans leur coin, l'espèce mâle n'est pas non plus l'objet de tous les désirs. Entre la série TV britannique « IT Crowd » et l'émission de téléréalité US « Beauty and the Geek », les informaticiens sont représentés comme des gringalets à lunettes, clones de Bill Gates. Des « nolife » introvertis et monomaniaques éprouvant les pires difficultés relationnelles avec le beau sexe.
La dernière campagne de communication de Linagora joue de ces clichés tout en les inversant. Plagiant à la fois les célèbres publicités Aubade et le calendrier du Stade Français, elle met à nu les collaborateurs de la SS2L dans un esthétisme noir & blanc et un humour potache de bon aloi. L'open source rendrait-il sexy ?

Le site vitrine de la France démarre par un couac (Source 01 net)

Le jour de son lancement, mercredi 14 juillet, France.fr a été fermé en raison d'un bug technique... Il est réduit pour l'instant à un message d'excuses.
Censé promouvoir la patrie de Molière à l'étranger, le site France.fr, lancé hier, mercredi 14 juillet, tourne à ce qu'on appelle, dans le jargon informatique, un « epic fail » : un échec total. Celui qui doit servir de vitrine au pays dans le monde, comporter plus de 6 000 liens, être disponible en français, anglais, espagnol, allemand et italien, en est réduit depuis hier à une page d'excuses. C'est encore le cas à l'heure où nous couchons ces lignes.
« Le nombre très important de visiteurs nous contraint à augmenter la capacité de nos serveurs. Quelques perturbations dans la visite du portail dans les cinq langues peuvent donc survenir, l'équipe de France.fr vous prie de l'en excuser », peut-on lire sur le site.
Contacté, le service d'information du gouvernement (SIG), en charge du projet, n'a pas répondu à nos appels. Une dépêche de l'AFP laisse entendre que la fermeture momentanée de France.fr pourrait être liée à d'autres causes que la fréquentation du site. « Il y a un problème dans la configuration des serveurs, qui vient de notre hébergeur, a indiqué Bruno Desnoyelle, l'un des responsables du projet à l'agence de presse. Tant que l'on n'a pas la garantie que le système est fiable, qu'il n'y a plus de faille, on ne relancera pas le site. »
Pas de date de remise en ligne : Ce couac tombe on ne peut plus mal pour France.fr, dont le lancement avait été prévu en ce jour symbolique de fête nationale. Le site était présenté comme une porte d'entrée sur le pays aussi bien pour les touristes, les expatriés, les investisseurs, que pour les observateurs internationaux.
France.fr doit s'articuler autour de six rubriques : connaître (institution, géographie...), visiter (hébergement, patrimoine...), vivre (santé, justice...), étudier (logement, établissements...), travailler (métiers, carrières...) et entreprendre (marchés, chiffres...). Par ailleurs, France.fr a signé des partenariats avec des chaînes d'informations continues comme i-Télé, France 24 et BFM TV (filiale de NextRadioTV comme 01net.com) pour être alimenté en contenus. Le budget initial du projet de 1,6 million d'euros aurait été revu à la baisse à 800 000 euros, selon l'AFP.
Des tests devraient être effectués par le service d'information ce jeudi. Le nombre de serveurs devrait également être doublé. Quant à une éventuelle date d'accessibilité... elle n'est, à ce jour, pas d'actualité.

Jessi Slaughter, 11 ans, star d'Internet malgré elle (Source 01 net)

Après la publication d'une vidéo sur YouTube, la jeune fille a été la cible des « Anonymes » du site 4chan. Retour sur une histoire qui révèle un des visages sombres de la Toile.
Voilà une drôle d'affaire, qui montre à la fois la puissance d'Internet et le danger qu'il peut représenter pour de jeunes adolescents. Il y a quelques jours, « Jessi Slaughter », pseudo que l'on pourrait traduire par « Jessie Massacre », publie une vidéo sur YouTube. Plutôt rebelle, passionnée par des groupes de rock « emo » aux chanteurs à peine plus vieux qu'elle, Jessie avoue « être parfaite » et répond sans complexe aux haters (des internautes qui la haïssent, à la suite d'altercations sur des sites pour ados) dans un langage grossier, très singulier pour une enfant de 11 ans. On ne répétera pas ici les expressions les plus fleuries de la gamine, « attrape le sida et meurs » faisant clairement partie des moins trash.
Bien mal lui en a pris en tout cas. Sa vidéo fait rapidement le tour du Net underground et se retrouve malencontreusement sur /b/, la plus anarchique des sections du site de partage d'images 4chan. Ce site, chantier de création débridée (on lui doit les Lolcats comme le phénomène du rickroll) est également un repaire de trolls et d'internautes ravis de passer du temps à ennuyer ceux qui leur déplaisent. Site complètement anonyme, sans historique, 4chan est à l'origine du mouvement des « Anonymous », un groupement d'internautes qui avaient mené la vie dure à l'Eglise de Scientologie voici deux ans. Dans le jargon de 4chan, on appelle cela un « raid ».
Le père de Jessi entre en scène : Jessi Slaughter a subi ce type de raid de la part de quelques Anonymes de 4chan, qui lui ont très vite pourri la vie, insupportés par son comportement d'enfant trop gâtée. Quelques heures après la publication de sa vidéo sur YouTube, son véritable nom, l'adresse de ses comptes Facebook, Twitter et MySpace apparaissent sur 4chan... Même le numéro de téléphone familial est révélé sur le site. Il n'en fallait pas tant pour que  certains Anonymes immatures se fassent un plaisir d'utiliser toutes ces coordonnées pour bombarder Jessie Slaughter de menaces et d'insultes.
La jeune fille et sa famille craquent vite sous la pression d'Internet et publient ensemble une nouvelle vidéo... Bien plus triste. La jeune fille annonce, en pleurs, que les Anonymes ont « ruiné sa vie » à la suite de leurs nombreuses attaques contre ses comptes. Mais la star de cette seconde vidéo, c'est incontestablement le père, visiblement très énervé, de la jeune fille. S'attendait-il à un tel succès ? Ce petit film atteindra les deux millions de vues sur YouTube pour devenir la vidéo la plus regardée de ces derniers jours, avant d'être finalement retirée par Google (on la trouve néanmoins encore facilement).
Moustachu, bourru et à l'insulte facile lui aussi, le papa de Jessi Slaughter hurle notamment qu'il a retrouvé les Anonymes qui ennuient sa fille et qu'il les a dénoncés à la « cyberpolice »... Ou encore que si les Anonymes approchaient sa fille, « les conséquences ne seraient plus jamais les mêmes ». Ce qui provoqua l'hilarité générale sur YouTube. S'ensuivirent des dizaines de parodies de la vidéo, désormais culte (voir ici, ou ici).
Le débat fait rage : Sur Internet, il est facile de se moquer de tout, et 4chan en a fait sa spécialité. Mais cette affaire est-elle allée trop loin ? Après l'apparition de son père, la jeune fille s'est transformée en star nationale. Et a dû en subir les conséquences : selon les dires de la mère de Jessica, rapportés par Momlogic.com, la police serait venue plusieurs fois frapper à leur porte après des appels anonymes rapportant par exemple que sa fille ramenait des prostituées dans le foyer... Domino's Pizza a appelé également pour savoir si c'était bien la famille de Jessica qui avait commandé plusieurs centaines de pizzas en ligne. Pire, la mère de Jessica aurait reçu des menaces de mort, ce qui a conduit la police à surveiller étroitement le domicile familial. Dernière rumeur en date, heureusement fausse, qui a largement circulé sur l'outil de blogging Tumblr : Jessica se serait suicidée...
Sur le Web, le débat fait rage autour de cette affaire. Les plus conservateurs demandent de censurer 4chan, et un universitaire australien explique même sur News.com.au qu'elle est l'exemple même du besoin urgent d'un mécanisme de filtrage sur le Web... D'autres, notamment les commentateurs de YouTube, estiment en majorité que c'est plutôt aux parents de surveiller l'activité de leurs jeunes enfants en ligne, afin d'éviter de subir les conséquences néfastes de leurs erreurs de jeunesse.
En attendant que passe le buzz, les autorités ont en tout cas demandé à Jessica de ne pas toucher à un ordinateur pendant quelques jours...
Gawker à son tour victime de 4chan : Le site américain Gawker.com, l'un des premiers a avoir évoqué cette affaire, a lui aussi subi les attaques de 4chan. Après un article fort critique évoquant  les attaques des membres de 4chan sur Jessi Slaughter, le journaliste Adrian Chen est devenu la cible de la « horde anonyme » du site de partage d'images. Pollution de ses e-mails, de son compte Facebook, de son site personnel... Les membres de 4chan ont par ailleurs lancé une attaque par déni de service sur Gawker, ralentissant le site durant quelques heures. Tenaces, ces « hackers du dimanche » - leurs actions ne nécessitent aucune compétence technique - sont revenus à la charge hier, en s'attaquant cette fois aux comptes e-mail et réseaux sociaux d'un autre journaliste. Sa femme n'a pas non plus été épargnée, puisqu'un facétieux inconnu s'est notamment fait passer, sur Facebook, pour la maîtresse de son mari...
Haut de page


Vous souhaitez être contacté par EGILIA ?
Cliquez ici

Formez-vous sur
Exchange 2010


Le saviez-vous?
EGILIA : partenaire radio BFM
En savoir plus

Formation Windows 2008
Découvrez-les ici


Découvrez...
Certifiez-vous sur Windows 7 dès maintenant !


Devenez Administrateur Windows 2008 certifié MCITP


Gérez plus facilement votre parc informatique en devenant certifié SCCM 2007


Maitrisez votre infrastructure informatique en devenant certifié SCOM 2007


Devenez Administrateur réseau certifié Cisco CCNA


Devenez Expert réseau certifié CCNP


Devenez Expert sécurité certifié CCSP


Devenez certifié CCVP


Devenez certifié PMP en Management de Projet


Devenez certifié ITIL Foundation v3


Devenez certifié CMMI


Copyright © 2008 EGILIA. Tous droits réservés.

Cet e-mail a été envoyé par EGILIA.
128, Rue la Boetie, 75008 Paris, France

Vous disposez d'un droit d'accès et de rectification des données vous concernant. Ce droit d'accès et de rectification peut être exercé auprès de EGILIA par courrier postal. Si vous ne vous plus recevoir EGILIA A VOTRE SERVICE ou nos offres promotionnelles, cliquez ici.