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Newsletter LEARNING Février 2011

EGILIA À VOTRE SERVICE est la newsletter officielle d'EGILIA, le spécialiste de la formation professionnelle et certifiante en Informatique et en Management.

Tous les mois, elle vous livre les dernières news, ainsi que l'actualité des actions mises en place par EGILIA.

Elle a pour particularité et avantage d'être interactive :
En effet, elle reste ouverte à vos commentaires et conseils, qui pourront, après validation de notre comité de rédaction, apparaître dans les prochaines parutions.

Vos commentaires et avis sont donc les bienvenus sur avotreservice@egilia.com!

Bonne lecture,
L'Equipe EGILIA



REUSSITE TECH DAYS

 

La cinquième édition des Microsoft TechDays - qui s'est tenue du 9 au 11 Février 2011 vient de s’achever.
Cette édition, à laquelle, bien sûr, EGILIA a activement participé, s'est révélée être en tous points exceptionnelle puisque marquée par une actualité produits riche et de très nombreuses innovations :

En effet, parmi les nombreux sujets d'actualité abordés cette année pour le plus grand plaisir des 70 000 visiteurs, nous pouvons citer :
Cloud (Windows Azure et SQL Azure), Industrialisation et Test, Architectures Applicatives, Développement Web et RIA, Administration et supervision, Sécurité des systèmes d'information,  Messagerie et communication unifiée, Sharepoint, Windows 7 et Windows Server 2008 R2, Office 2010 et Office Web Apps, Microsoft Dynamics CRM et ERP, Office 365, Intelligence Project 2010 et Visio 2010... 

Comme de bien entendu conduite de main de maître par son Responsable Formations Certifiantes Microsoft, le Microsoft Most Valuable Professional Loïc THOBOIS (https://mvp.support.microsoft.com/profile=053A4118-FEC0-446D-A2EC-5B8F52A32121), l’équipe EGILIA a conseillé et orienté avec professionnalisme les milliers de visiteurs qui se sont pressés son stand pour se renseigner sur les multiples formations certifiantes exclusives dispensées par le Groupe.

Quant au succès, tant pour Microsoft que pour EGILIA, il a été, de nouveau au rendez-vous, tant l’engouement des acteurs professionnels et décideurs de l’écosystème Microsoft en France a été exceptionnel cette année.

 

EGILIA devient Centre de Formation « Accredited Training Provider » (ATP)

 

EGILIA, premier centre européen spécialiste de la formation professionnelle et certifiante en Informatique et en Management, a obtenu, par l’EXIN, organisme indépendant de certification international, l’accréditation Centre de Formation « Accredited Training Provider » (ATP) et rejoint le cercle des organismes certificateurs ITIL.

Cette reconnaissance de son expertise par l’EXIN récompense l'engagement d'EGILIA à tout mettre en oeuvre pour garantir à ses clients des prestations de qualité conformes à leurs exigences grâce à l’utilisation d’un même référentiel ainsi qu’à son application dans les services délivrés par ses collaborateurs.

Le savoir-faire d'EGILIA, son professionnalisme et les compétences de ses formateurs sont les atouts indispensables qui ont contribué à répondre aux normes très exigeantes de l’EXIN pour l’obtention de son accréditation.

 

EGILIA devient PRINCE2 Licensed Affiliate par APMG Accréditations.

 

Rappelons que Prince2 (Project In Controlled Environments) est une méthode de gestion de projets axée sur trois niveaux : l'organisation, la gestion et le contrôle du projet.
PRINCE2 est considéré comme l'outil de référence pour la gestion des projets qui nécessitent de nombreuses interactions entre les partenaires ou encore avec les fournisseurs.

L'OGC (Office of Government Commerce), propriétaire de la méthode PRINCE2 et également à l'origine des référentiels ITIL, évalue à plus de 20 000 le nombre d'organisations réparties dans plus de 150 pays utilisant cette méthode.

La formation PRINCE2 Foundation dispensée par EGILIA détaille tous les concepts de base de la méthode, les processus et composants qui gouvernent la gestion d'un projet et les techniques de management de projets.
Le cursus, au-delà de la présentation de la méthode, se concentre sur des cas concrets d'utilisation de Prince2 étayés de nombreux exemples.
Le programme aborde les rôles et responsabilités des acteurs d'un projet, les conditions de mise en œuvre de la méthode et les techniques de contrôle de l'exécution du projet.
Au cours de cette formation, des phases spécifiques d'entraînement préparent efficacement les participants au passage de l'examen de certification Prince2 (spécifications 2009).



Sécurité et Justice


 

Le logiciel qui nettoie les comptes (Source ITR News)
Voilà une drôle d’affaire. Elle se déroule dans le Gard à Remoulins et démarre par une enquête de la CPAM et de la Gendarmerie à propos de fausses ordonnances dont le montant était estimé à 50 000 euros. Mais en fouillant bien, les enquêteurs ont découvert que la pharmacie qu'ils avaient dans le collimateur était équipée d’un logiciel capable d'effacer une partie de ses recettes. Une solution efficace pour éviter de payer des impôts.
Le plus amusant dans cette histoire c’est que les enquêteurs se sont aussi aperçus que le mari de la pharmacienne concernée par l’enquête exerçait sans diplôme et, plus embêtant, que près de 4 000 pharmacies étaient aussi équipées de ce logiciel dit « permissif » offrant des fonctions non compatibles avec les exigences fiscales. Les vertus bienfaitrices de ce logiciel auraient ainsi permis à la pharmacie en question de faire disparaître chaque mois 8 000 euros de sa comptabilité. Le couple a été mis en examen pour « faux, usage de faux, escroquerie, travail dissimulé par dissimulation d’activité » et bien entendu « exercice illégal de la médecine » pour monsieur.
Le logiciel en question, développé en Poitou-Charentes, était bien entendu commercialisé pour ses qualités et ses facilités d’utilisation dans la gestion d’une pharmacie. Les gendarmes, la justice et les services fiscaux poursuivent leurs investigations, mais tout laisse à penser que d’autres secteurs d’activité ont eu recours à ce type de logiciels.
Le Codaf (comité opérationnel de lutte antifraude), qui réunit enquêteurs et organismes sociaux, est sur le qui-vive.

 

Systran obtient une condamnation historique de la Commission Européenne (Source ITR News)
On peut d'ores et déjà parler d'une décision historique. Systran vient en effet de gagner son procès contre la Commission européenne. Le Tribunal de l’Union européenne a en effet déclaré ce 16 décembre que « la Commission a violé les droits d’auteur et le savoir-faire détenus par le groupe Systran sur la version Unix du logiciel de traduction automatique Systran ». Sanctionnant ces actes, le Tribunal a condamné la Commission à verser à Systran une indemnité forfaitaire s'élevant à 12 millions d'Euros.
L'éditeur obtient gain de cause après dix ans de bataille et une procédure qui a duré près de quatre années. Au terme de ce véritable parcours du combattant, les droits de propriété intellectuelle de Systran sont enfin reconnus.
Le Tribunal confirme la propriété du groupe Systran sur le logiciel éponyme et déclare que la Commission européenne a violé les droits d’auteur et le savoir-faire détenus par le groupe. En conséquence de quoi il condamne la Commission à verser à Systran une indemnité forfaitaire pour un montant de 12 001 000 Euros.
C'est la première fois qu'une institution européenne est lourdement condamnée en matière quasi-délictuelle.
En outre, pour réparer le préjudice moral subi par Systran, le Tribunal a tenu à publier un communiqué de presse disponible à l’adresse suivante : http://curia.europa.eu/jcms/jcms/Jo2_16799
Le Tribunal rappelle au passage « qu’il appartient à la Commission de tirer toutes les conclusions qui s’imposent afin de s’assurer que les droits de Systran sur la version Systran Unix soient pris en compte en ce qui concerne les travaux relatifs à la version EC-Systran Unix. A défaut d’une telle prise en compte, et étant donné que le préjudice indemnisé dans la présente affaire ne vaut que pour la période allant de 2004 au jour du prononcé de l’arrêt, Systran serait en droit de saisir le Tribunal d’une nouvelle demande visant à l’indemnisation du préjudice qu’elle pourrait encore subir. »

 

Les applications mobiles s’immiscent trop dans la vie privée (Source 01 net)
Le Wall Street Journal a testé une centaine d’applications pour iPhone et Android. Plus de la moitié transmettent des informations personnelles à des régies publicitaires, sans le consentement des utilisateurs.
Certaines applications mobiles cachent bien leur jeu : sous couvert d’offrir des services gratuits aux utilisateurs, elles envoient discrètement des informations personnelles à des régies publicitaires qui, en retour, mettent au point des campagnes de publicité ciblées pour des annonceurs. Selon le Wall Street Journal (WSJ), ces pratiques pourraient concerner plus de 50 % de ces programmes.
La rédaction a testé 101 applications destinées aux téléphones Android et aux iPhone : elle a sélectionné les 50 plus populaires sur chaque plate-forme, plus celle éditée par son journal
Au terme de son enquête, le WSJ a pu établir que 56 d’entres elles transmettaient l’identifiant unique du téléphone (le code Imei), que 47 donnaient la localisation de l’appareil et enfin que 5 révélaient le sexe et l’âge de son propriétaire.
Sur l’échantillon testé, il est également apparu que les applications pour iPhone étaient les plus promptes à fournir des données personnelles. Mais le journal se garde bien d’en tirer une conclusion pour l’ensemble du marché des applications.
Des campagnes lucratives pour les régies publicitaires : La plus intrusive d’entre toutes serait TextPlus4, qui permet d’envoyer des SMS gratuitement, puisqu’elle fournit l’identifiant du téléphone à huit régies publicitaires et la localisation, l’âge et le sexe de ses utilisateurs à deux autres régies.
Le WSJ classe aussi dans la catégorie des mauvais élèves l’application de musique Pandora, le jeu Paper Toss et le service de rencontres Grindr.
Malheureusement, les consommateurs sont mal ou pas informés de l’utilisation qui est faite de leurs données. Le quotidien a constaté qu’environ un éditeur sur deux ne se donnait pas la peine de fournir, sur son site ni dans son programme, une charte concernant la confidentialité des données.
Comme le souligne le journal, il est facile de faire le ménage sur un ordinateur en éliminant les cookies responsables du traçage. Sur un mobile, c’est une autre affaire.
Les régies publicitaires ont par ailleurs tout intérêt à entretenir le flou autour de la collecte des données si elles veulent continuer profiter de ce marché, qui se révèle très juteux. Une publicité ciblée en fonction du lieu où se trouve l’utilisateur rapporterait 2 à 5 fois plus d'argent qu’une campagne classique.

 

Annulation d'un marché public hostile aux logiciels libres ((Source IT Channel)
Le Tribunal Administratif de Lille a ordonné le 29 décembre 2010 l'annulation du marché d'acquisition d'un progiciel de gestion budgétaire, comptable et financière lancé le 28 septembre dernier par un groupement d'établissements publics. Ce marché a été jugé illégal en raison d'exigences techniques abusives imposant le stockage des données du progiciel dans une base de données Oracle et la fourniture d'Univers Business Objects pour ce qui relève de la génération d'états et de rapports sur les données financières.
Selon le Code des marchés publics et plus particulièrement l'article six, les spécifications techniques ne peuvent pas être formulées, sauf dans des cas très précis, de manière à « éliminer certains opérateurs économiques ou certains produits ». S'appuyant sur ce texte, l'April et le Conseil national du logiciel libre, s'opposaient en novembre dernier aux appels d'offres publics excluant, de par leur formulation, les logiciels libres. Le tribunal administratif de Lille vient de leur donner raison. Le marché concerné excluait des solutions 100% libres tant pour le coeur de la gestion financière que pour la couverture des besoins annexes de Business Intelligence. L'appel d'offres exigeait un stockage des données du progiciel dans une base de données relationnelles Oracle, et la fourniture d'univers Business Objects pour la génération d'états et de rapports sur les données financières.
C'est à la suite de l'action de Nexedi que l'annulation du marché a été prononcée. Pour Thierry Brettnacher, directeur du conseil de l'éditeur, « en imposant le recours à des solutions propriétaires pour le stockage des données et le reporting, sans autoriser la présentation de solutions alternatives, le marché du groupement d'établissements publics défavorise injustement une solution de comptabilité libre comme ERP5 qui donne entièrement satisfaction à l'Agence de l'Eau Artois-Picardie depuis 4 ans et prive ainsi Nexedi d'un accès équitable à ce marché ». Le marché groupé des 3 établissements publics s'inscrit dans un contexte de mutualisation des achats de logiciels par les administrations françaises inspiré par la Révision Générale des Politiques Publiques (RGPP).
« Les achats publics mutualisés de progiciels de gestion doivent prendre en compte, au-delà des coûts d'adaptation et de déploiement initiaux, les coûts d'assistance et de maintenance des progiciels sur une période de 10 ans, affirme Jean-Paul Smets, PDG de Nexedi. Lorsque l'on considère le cycle de vie complet d'une application de gestion, on se rend compte que seules des applications mutualisées diffusées sous licence libre permettent de réelles économies de fonds publics et garantissent une libre concurrence sur les prestations d'assistance et de maintenance des applications déployées. S'il l'on n'y prend garde, le risque d'une mutualisation opérée au travers de logiciels propriétaires, c'est l'installation de situations de monopoles pour certains éditeurs. »
 

 

 
Nouveautés



MonTimbrenLigne permet aussi d'affranchir CD, DVD et livres (Source ITR News)
Le service MonTimbrenLigne évolue et permet désormais d’affranchir de petites marchandises de moins d’un kilo et deux centimètres d’épaisseur. La Poste cible ainsi l’envoi de CD, DVD et de livres. Pratique à l’approche de Noël.
L’affranchissement se fait en quelques clics : choix du modèle de timbres (parmi 200 visuels classés par thèmes), sélection des caractéristiques du courrier (lieu d’envoi, destination, poids), paiement par carte bancaire (à partir de 5 euros) ou via un compte prépayé, puis impression du timbre directement sur l’enveloppe ou sur une étiquette. Pour les CD, DVD et autres « petites marchandises », l’affranchissement se fait au tarif Mini Max avec assurance incluse.
Le service permet également de créer plusieurs timbres en une seule commande, de vérifier l’adresse des destinataires, d’imprimer l’adresse de l’expéditeur sur l’enveloppe en même temps que le timbre et conserve l’histoire des transactions.

Google investit près de 2 milliards dans un bâtiment à New-York (Source Abondance)
Google aurait déboursé la bagatelle de 1,9 milliard de dollars pour acquérir le bâtiment qu'occupent actuellement ses 2 000 employés de New-York...
Les locaux new-yorkais de Google on vu le jour en 2000 avec une seule personne pour lancer les premiers produits de la firme. Après un passage par Times Square, l'entreprise a occupé un bâtiment situé au 111 Eigth Avenue, appartenant auparavant aux autorités portuaires pour y loger 2 000 employés, représentant 35 pays et parlant plus de 40 langues ! Pour faire bon poids, Google vient d'annoncer sur son blog qu'il rachetait ce bâtiment (de 280 000 m2 de bureaux, soit la troisième plus grande surface de Manhattan) pour la modique somme de 1,9 milliard de dollars ! Le bâtiment a l'énorme avantage d'être situé sur le passage d'une autorité en fibre optique qui travers New York de part en part.

Lancement du premier satellite dédié à l’accès Internet à haut débit (Source ITR Manager)
Eutelsat Communications annonce le lancement du satellite KA-SAT par un lanceur Proton Breeze M d’ILS. Le lancement réussi de ce satellite de la société Eutelsat va permettre de généraliser l’accès à Internet haut-débit dans des zones d’Europe et du bassin méditerranéen qui en sont aujourd’hui dépourvues. Ce lancement contribue à améliorer significativement la couverture en haut débit de la France notamment en faveur des foyers n’ayant pas d'accès à Internet ou bénéficiant d'un mauvais débit car vivant dans des lieux reculés ou très peu peuplés.
Après un vol de neuf heures et douze minutes, le lanceur a libéré le satellite KA-SAT sur une orbite de transfert géosynchrone. L’acquisition du signal de télémesure par le centre de contrôle d’Eutelsat et les opérations d’ouverture partielle des panneaux solaires se sont déroulées de manière nominale.
300 000 foyers connectés en France : Construit par Astrium sur une plate-forme Eurostar E3000, KA-SAT est le premier satellite en Europe de la génération des grands satellites multifaisceaux. De conception révolutionnaire, la charge utile du satellite KA-SAT exploitera en orbite 82 faisceaux étroits qui seront associés à un réseau de 10 stations au sol. Cette architecture permettra de réutiliser vingt fois une même bande de fréquences sur des régions distinctes, permettant de porter à 70 Gigabit/s la capacité totale de KA-SAT.
Pour l’exploitation du réseau au sol, Eutelsat a choisi la technologie Surfbeam de ViaSat, similaire à celle qui aujourd’hui connecte en Amérique du Nord près de 450 000 foyers abonnés à l’Internet par satellite. La conjugaison de la capacité de KA-SAT avec la technologie Surfbeam de Viasat portera à plus d’un million le nombre de foyers pouvant être connectés à l’Internet à des vitesses comparables à l’ADSL.
En France, KA-SAT pourra desservir jusqu’à 300 000 foyers et permettra à ces derniers d’accéder à Internet avec des niveaux de débits montants compris entre 6 et 10 Mbit/s. L'ouverture des services commerciaux est prévue pour la fin du mois de mai 2011.
Ce nouveau satellite doit améliorer la qualité de service disponible pour les 1,5% de foyers qui ne bénéficient pas du haut débit par ADSL. Rappelons que deux milliards d’individus dans le monde sont connectés à Internet dont 40 millions en France. En termes d’éligibilité, 98,5 % des lignes téléphoniques permettent déjà d’accéder à Internet à haut débit par ADSL.
Le déploiement, en orbite et au sol, du programme KA-SAT enchainera à présent trois étapes avant son entrée en service. La première étape consiste à circulariser l’orbite du satellite avec quatre mises à feu du moteur d'apogée qui seront réalisées au cours des sept prochains jours. Amené sur l’orbite géostationnaire à sa position d’exploitation à 9° Est, le satellite sera alors soumis à une série complète d’essais en orbite. Le programme KA-SAT entrera alors dans une phase de tests opérationnels entre le satellite et son réseau associé de stations au sol avant l’ouverture des services commerciaux prévue pour la fin du mois de mai 2011.

Un million d'AppleTV déjà écoulées (Source ITR News)
Sans faire de bruit, la nouvelle version de l’Apple TV s’est tout de même écoulée à un million d’exemplaires depuis son lancement.
Proposée désormais à 119 euros, dans un format ultra-compact, la nouvelle Apple TV permet de visionner sur le téléviseur du salon les films achetés ou loués sur l’iTunes Store et d’accéder aussi aux contenus stockés sur YouTube, Flickr ou MobileMe.
Sans oublier qu’avec AirPlay et la version 4.2 d’iOS, il est également possible d’envoyer des contenus sans fil depuis l’iPad, l’iPhone ou l’iPod Touch et de la piloter à distance grâce à l’application Remote.

IBM et les 5 innovations qui vont changer nos vies (Source ITR Mobiles)
IBM a lu l’avenir dans sa boule de cristal et a aperçu cinq grandes innovations qui devraient changer nos vies d’ici 2016. Aussi bien dans la façon dont nous travaillons que celle dont nous vivons ou nous jouons. Rencontrer ses amis, alimenter son ordinateur, contribuer à sauver la planète, gagner du temps dans les trajets quotidiens ou contribuer à alimenter la ville en énergie...
La première innovation pointée par IBM est le développement de la vidéo 3D dans les communications. Pour la société américaine, d’ici quelques années, nous seront capables d’interagir en 3D avec nos amis et nos contacts professionnels, via des systèmes de visioconférence ou de téléprésence compatibles.
La seconde concerne les batteries de nos terminaux portables (ordinateurs, téléphones, tablettes, etc.) qui pourront être rechargées avec l’air que nous respirons. Non seulement ces batteries seront beaucoup plus légères que les modèles lithium-ion utilisés actuellement, mais elles seront aussi capables de durer 10 fois plus longtemps. IBM travaille justement sur cette nouvelle race de batterie n’ayant besoin que d’un peu d’oxygène pour fonctionner.
La troisième concerne notre capacité à respecter l’environnement. D’ici quelques années, tous nos outils (voiture, ordinateur, téléphone mobile, etc.) intègreront des capteurs et des composants capables de nous fournir en temps réel des indicateurs sur l'état notre environnement. L’occasion pour chacun de nous de l’améliorer. Plus besoin donc d’être un scientifique pour préserver la planète.
La quatrième concerne nos trajets quotidiens qui seront totalement personnalisés et nous permettront (espérons que ce soit possible) de ne plus perdre du temps dans les embouteillages ou de ne plus être bloqués par des travaux. L’émergence de technologies analytiques intégrées à nos GPS et nos outils mobiles devrait nous permettre d’obtenir des itinéraires sécurisés, mis à jour en temps réel, et d’éviter tout désagrément sur la route.
Enfin, la cinquième concerne notre aptitude à utiliser le surplus d’énergie produit par nos ordinateurs et nos datacenters pour chauffer les maisons en hiver et pour alimenter les climatiseurs en été. Un projet pilote de ce type a déjà été lancé en Suisse…
 
Divers



Il se fait installer une caméra à l'arrière de la tête. (Source 01 net)
Dans le cadre d'une performance artistique, « The third I », qui doit durer un an à compter du 15 décembre, un artiste et professeur new-yorkais s'est fait greffer un socle à l'arrière du crâne, pour y installer une caméra censée prendre en photo ce qui se passe derrière lui.
C'est ce qu'on appelle, au sens propre, avoir les yeux derrière la tête. Dans le cadre d'une performance artistique de type body art, et en collaboration avec le futur Musée d'art moderne du Qatar, le Mathaf, Wafaa Bilal, artiste et professeur assistant de l'université de New York, a choisi de se faire poser une caméra à l'arrière de la tête. Pendant un an, elle prendra une photo par minute, et les clichés seront diffusés sur un site Internet – qui est déjà ouvert mais n'affiche pour le moment qu'un décompte – et au Mathaf, qui sera inauguré le 30 décembre prochain.
L'opération « The 3rd I » (jeu de mot sur « troisième œil » et « moi ») doit démarrer le 15 décembre. L'implantation du dispositif ne s'est pas faite à l'hôpital, mais dans un studio spécialisé dans le piercing.
Comme le raconte le Wall Street Journal, le projet de Wafaa Bilal, Irakien de 44 ans ayant obtenu l'asile aux Etats-Unis, n'a pas été sans créer une polémique à l'université de New York, concernant le respect de la vie privée des étudiants et des professeurs. Le performer a accepté d'obturer l'objectif de la caméra lorsqu'il se trouve à la faculté. Le journal évoque aussi des frictions avec des connaissances, notamment avec sa petite amie.
Wafaa Bilal n'en est pas à sa première performance. En juin dernier, il s'est fait tatouer « en live » dans le dos un hommage aux victimes américaines et irakiennes). En 2005, comme nous le raconte Libération, il s'était enfermé pendant trente jours dans une galerie à Chicago, en invitant le public à lui cribler le corps de balles avec des pistolets de paint-ball.

Cuba lance un Wikipedia... à la mode marxiste. (Source 01 net)
Les internautes sont appelés à écrire des articles pour l’encyclopédie collaborative lancée par la patrie del Commandante. Contributions « colonisatrices » s’abstenir.
Si la connaissance est le but, te connaître doit suffire », écrivait William Shakespeare dans Peines d’amour perdues. En couchant sur papier cette réplique, le dramaturge anglais n’imaginait pas qu’elle pourrait s’appliquer 500 ans plus tard à une encyclopédie en ligne. Cuba vient de lancer un Wikipedia alternatif. Baptisé EcuRed, ce site Web 2.0 appelle les internautes à écrire des « articles objectifs » sur le monde.
Mais l’encyclopédie collaborative a une vision bien à elle de l’objectivité. Dans sa présentation, elle rappelle que sa « philosophie est l’accumulation et le développement du savoir dans un but démocratique et non lucratif, d’où un point de vue “décolonisateur” ».
Une vision subjective de l'objectivité : Les Etats-Unis y sont ainsi présentés comme un « empire qui a historiquement utilisé la force sur d’autres nations ou territoires naturels d’autres pays pour servir ses entreprises et son monopole ». « Un tiers de sa population ne dispose pas d’assurance maladie », indique aussi EcuRed dans le préambule de la fiche consacrée au géant américain. La France, quant à elle, dispose d’un peu plus de considération. Décrite comme le pays de la « déclaration des droits de l’homme et du citoyen, née de la Révolution française », l’encyclopédie ne manque pourtant pas de pointer dès le quatrième paragraphe le passé colonial du pays, grâce auquel il « s’est considérablement développé d’un point de vue économique, aux dépens d’anciennes colonies comme Haïti et l’Algérie ».
A l’inverse, l’article sur Cuba ne fait aucune mention des dérives totalitaires du régime ou encore des difficultés économiques du pays. L’article dithyrambique de 3 500 mots consacré à Fidel Castro insiste sur l’icône révolutionnaire que représente le personnage. El Commandante est décrit comme un homme « dont l’autorité mondiale influence des décisions importantes et stratégiques sur la révolution ».
Des contributeurs cubains et politiquement orientés : Trop de connexions pour les serveurs : EcuRed est souvent indisponible.
 Les 19 600 articles qui alimentent à ses débuts l’encyclopédie ont été écrits par les membres du Joven Club de la Computacion y electronica, un club d’électronique et d’informatique créé à l’initiative de Fidel Castro pour promouvoir et surtout encadrer l’utilisation des nouvelles technologies.
Officiellement, l’encyclopédie collaborative est ouverte à tous. Chacun est encouragé à écrire ou modifier des articles. Cependant EcuRed précise dans ses conditions générales d’utilisation, qu’il faut au préalable s’inscrire sur le site. Et que cette inscription n’est possible qu’à condition de posséder une adresse électronique en .cu. Autrement dit d’habiter à Cuba...

« Moscou, nous avons un problème... » (Source ITR News)
Par Rutul Dave, Senior Development Manager chez Coverity
Cela est presque passé inaperçu, mais le mois de décembre aura commencé de manière quelque peu mouvementée pour l’industrie spatiale russe. Dimanche 5 décembre, le lanceur Proton-M était en effet victime d’un accident qui s’est soldé par la chute de trois satellites de navigation dans le Pacifique. Ces trois satellites, qui se sont écrasés à environ 1 500 km au nord-ouest d’Honolulu, devaient achever la création du système GLONASS (Global Navigation Satellite System), le programme russe de positionnement et de navigation par satellite concurrent du système GPS (Global Positioning System) créé et mis en place par les Etats-Unis.
A l’origine de cet accident de la fusée russe : une erreur de programmation.
Dans le même temps, la société américaine privée SpaceX annonçait le 8 décembre dernier le retour sur Terre réussi de la première capsule spatiale commerciale Dragon, mise en orbite terrestre quelques heures plus tôt pour un vol de démonstration. Elon Musk, CEO de SpaceX et fondateur de Paypal, s’est attaché à faire l’analogie suivante pour expliquer ce succès : « Imaginez que vous avez un programme informatique extrêmement complexe dont vous pourriez tester certaines parties, mais dont vous ne pourriez pas tester le fonctionnement global et complet avant de le lancer pour la première fois. Or, au moment où il fonctionne pour la première fois, aucun bug n’est permis. Quelle est la dernière fois que vous avez vu un logiciel répondre à ces exigences ? ».
La complexité des grands systèmes logiciels est analogue à celle des systèmes de tir spatial. Mais la majorité des méthodes de test – depuis le contrôle des codes et d’unités de programme jusqu’aux analyses de qualité – se bornent à tester des parties du programme. Même les outils les plus avancés destinés à tester un système dans son ensemble exigent, le plus souvent, des paramétrages et des simulations de test complexes.
Dans de tels cas, l’automatisation des tests de codes basée sur l’analyse statique est la meilleure solution dont les développeurs disposent. L’analyse statique teste le système logiciel dans son ensemble sans avoir à le faire fonctionner, en procédant à une revue complète du code source. Cette méthode diffère de l’analyse dynamique, qui consiste à tester un logiciel en fonctionnement. Par définition, l’analyse dynamique ne testera que les parties du logiciel qui seront exécutées.
L’analyse statique prend en compte la base entière de codes, bâtit des modèles des parties du système, et utilise une base de connaissances pour identifier les erreurs de code au cours de l’analyse. L’analyse statistique permet également aux développeurs d’identifier les événements qui génèrent les erreurs, leur donnant la capacité de pointer l’ensemble des défauts et de procéder aux changements de code nécessaires. Utilisée de manière combinée avec les tests des unités de programme, les tests fonctionnels et les tests structurels, l’analyse statique nous permet de créer un logiciel qui n’aura aucun bug au moment de fonctionner pour la première fois.
Pour le programme de satellite russe GLONASS, le crash de la fusée Proton est un sérieux revers. En plus du coût des trois satellites perdus, de nombreux coûts indirects sont générés par cet accident. Notamment, le recul de la position de la Russie en matière de système de satellites et de concurrence avec le système GPS américain, ainsi que la perte des revenus issus des taxes d’import/export que la Russie prévoit d’imposer sur les téléphones n’intégrant pas la navigation GLONASS. Les bugs peuvent couter très cher – au sens littéral du terme – à une société, mais encore dégrader sérieusement sa réputation et son image, avec des conséquences dont on elle se passerait volontiers.
Il ne fait pas de doute que les erreurs de programmation sur les systèmes informatiques embarqués qui sont à l’origine du crash de la fusée Proton vont être corrigées (représentant, là aussi, un coût qui ne sera certainement pas négligeable), et que le projet de système de navigation GLONASS sera effectif prochainement. Mais le mal est fait, et il s’agit là du sort malheureusement classique réservé aux premières mises en fonctionnement.
Et le mois de décembre aura malheureusement permis à l’industrie spatiale de le vérifier une seconde fois. Samedi 25 décembre, c’est une fusée indienne qui était volontairement détruite par les responsables de son lancement, moins d’une minute après son décollage, emportant avec elle le satellite de communication GSAT-5P qui devait être mis en orbite. Un problème informatique avait fait perdre le contrôle de la fusée par les ingénieurs indiens, qui n’ont pas eu d’autre choix que de faire partir des centaines de millions de dollars en fumée au dessus de l’océan...
 
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