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Newsletter LEARNING Avril 2011

EGILIA À VOTRE SERVICE est la newsletter officielle d'EGILIA, le spécialiste de la formation professionnelle et certifiante en Informatique et en Management.

Tous les mois, elle vous livre les dernières news, ainsi que l'actualité des actions mises en place par EGILIA.

Elle a pour particularité et avantage d'être interactive :
En effet, elle reste ouverte à vos commentaires et conseils, qui pourront, après validation de notre comité de rédaction, apparaître dans les prochaines parutions.

Vos commentaires et avis sont donc les bienvenus sur avotreservice@egilia.com!

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L'Equipe EGILIA





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Sécurité et Justice


Spam : condamné à verser 360 millions de dollars à Facebook (source : 01 net)

A l’origine de plus de 7 millions de messages non désirés, un expéditeur de spam devra verser 262 millions d'euros de dommages et intérêts au réseau social.
Facebook n’aime pas que l’on touche aux données personnelles de ses membres. Un expéditeur de spam vient d’être condamné à lui verser 360 millions de dollars (262 millions d'euros) d’indemnités, nous apprend le géant d’Internet sur son blog. Philip Porembski a dérobé les adresses et identifiants de quelque 116 000 utilisateurs du réseau social, avant de récupérer leurs contacts. Au total, l’homme a envoyé 7,2 millions de courriels non sollicités.
Les messages, utilisant les techniques du phishing, invitaient les destinataires à saisir leur mot de passe Facebook. Le « spammeur » accédait ensuite aux amis des personnes bernées, avec lesquelles il recommençait l'opération.
D’après Sophos, certains des messages redirigeaient les internautes vers des sites de phishing, les autres les incitaient à cliquer sur des liens monétisés. Et chaque clic faisait tomber de l'argent dans l'escarcelle de Philip Porembski.
Le tribunal fédéral a interdit à ce dernier de posséder un compte Facebook ou de s'y connecter. Sur son blog, le site affirme avoir reçu plus de 8 000 plaintes de membres victimes de ces spams. A la suite de cette campagne, 4 500 personnes auraient choisi de désactiver leur compte.
Le spam explose sur les réseaux sociaux : Ce n’est pas la première condamnation que le réseau social obtient en la matière. Deux autres pros du spam, Adam Guerbuez et Sanford Wallace, ont respectivement été condamnés à lui verser 873 millions et 711 millions de dollars.
Bien que la société « insiste sur le fait que protéger ses utilisateurs des spams et des scams soit une priorité, et qu’elle emploie une grande équipe d’experts de sécurité pour retirer toute application suspecte […], le problème continue de croître. La base d’utilisateurs sans cesse grandissante de Facebook est une cible toujours plus attrayante », note Sophos dans son étude « Security Threat Report 2011 ». Et l’expert en sécurité de rappeler un sondage effectué en juin 2010, dans lequel 67 % des personnes interrogées déclaraient recevoir des spams sur les réseaux sociaux. Un chiffre en augmentation de 33,6 % par rapport à l'année précédente.

La DRH de Sogeti envoie un fichier confidentiel à ses salariés (Source : 01 net)

Près de 300 salariés de Sogeti région Ouest ont reçu par erreur un e-mail en provenance de leur DRH vendredi dernier, rapporte le site Eco 89. Ce courriel, initialement destiné aux cadres des ressources humaines, contenait un fichier d'évaluation des techniciens.
Afin de justifier l’absence, ou l’octroi, d’une augmentation, ce fichier nominatif sous Excel était parfois assorti de commentaires de type « pas impliqué », « relation compliquée », « comportement chez les clients ».
Toujours selon Eco 89, Eric de Saqui de Sannes, DRH de Sogeti (groupe Capgemini), s’est fendu d'un autre e-mail, d’excuse cette fois, aux techniciens concernés. Si le DRH estime dans celui-ci que le fichier est licite au regard de la loi informatique et libertés, restent les commentaires associés. La Cnil avait récemment épinglé Acadomia pour, il est vrai, des propos injurieux.

Orange condamnée à payer 64 250 euros à un abonné privé d'Internet (Source : ITR Mobiles)

Cela commence à faire une somme... Il est vrai que l'affaire courait depuis sept ans. Sept ans au cours desquels l'opérateur a bien pensé pouvoir échapper aux fourches caudines de la justice. Mais la cour d'appel de Rennes l'a finalement condamné à payer la somme de 64 250 euros à l'un de ses abonnés qui s'était vu supprimer l'option d'accès internet à laquelle il avait souscrit pour son mobile. Dans un arrêt en date du 17 février, la cour condamne en outre le fournisseur d'accès à rétablir l'option supprimée sous astreinte de 500 euros par jour et à réattribuer au plaignant son numéro de portable initial, précise l'AFP qui s'est procuré une copie du jugement.
Revenons-en aux faits. Fin 2003, un abonné qui bénéficie de l'option forfaitaire Orange Sans Limite (OSL) avec connections illimitées sur le net (à 6 euros par mois) change d'appareil téléphonique. Sous le prétexte que cette option ne peut être utilisée que sur un téléphone d'ancienne génération, Orange propose alors l'option Surf. Las, si le prix est équivalent, les conditions d'utilisation ne sont pas les mêmes. Et le plaignant les refuse tout naturellement. Et il obtient gain de cause devant le tribunal d'instance de Rennes le 21 mai 2007. Le rétablissement de l'option OSL est alors demandé. Mais Orange ne l'entend pas de cette oreille et fait appel.
La cour d'appel qui tranche aujourd'hui met en avant dans son jugement que, contrairement à ce que soutenait Orange, l'option OSL était parfaitement compatible avec le téléphone acquis par l'abonné en décembre 2003. Ce dernier a d'ailleurs appuyé sa démonstration par la constatation établie en décembre 2009 par un expert que l'insertion d'une autre carte SIM dans le combiné de l'abonné activait parfaitement l'option OSL.
Les juges ont estimé que la souscription par un abonné de l'option OSL " est bien spécifiée pour une durée indéterminée ". Ce qui impose à l'opérateur de  " remplir ses obligations envers le client tant que le contrat n'est pas résilié ".
En dénonçant la mauvaise foi et la résistance abusive de l'abonné, Orange a donc fait fausse route. C'est bien Orange qui se trouve à l'origine de l'atteinte à l'image commerciale dont elle se plaint, ont également décidé les juges d'appel. L'opérateur est finalement condamné à verser la somme de 64 250 euros, soit 50 euros par jour d'astreinte depuis le jugement de première instance de 2007.


Conjoncture


Sur un marché en stagnation, les ventes de contenus dématérialisés progressent (Source : ITR News)

8,4 milliards d’euros, c’est ce qu’a pesé l’an dernier en France, le marché de l’Entertainment. Et sur ces 8,4 milliards, près de 10% ont été réalisés grâce à la vente de contenus dématérialisés. Des films, de la musique et des livres disponibles en téléchargement payant donc. C’est une augmentation de plus de 30% par rapport à 2009. « Grâce à cette dynamique inéluctable des marchés dématérialisés, l’ensemble du marché de l’Entertainment -physique et dématérialisé- a de fortes chances de s’inscrire dans un schéma de croissance en 2011, pour dépasser les 8,5 milliards d’euros, dont près de 1 milliard d’euros pour le seul marché dématérialisé » précise François Klipfel, Directeur Général Adjoint chez GfK Retail and Technology.
Ce sont toujours les ventes de livres qui pèsent le plus lourd sur ce marché. Elles représentent 50% du chiffre d’affaires global du secteur, soit 4,2 milliards d’euros. « Le livre entretient son dynamisme et pèse à lui seul la moitié de la valeur du total Entertainment ! Cette performance est semblable à celle de l’année 2009 », constate Philippe Person, Directeur Entertainment chez GfK Retail and Technology France.
Le segment de la musique représente, lui, 10% du marché avec 52 millions de téléchargements payants (+23,9%) et 54 millions de CD vendus (-11,7%).
Le segment de la vidéo, marqué par le succès d’Avatar qui s’est vendu à 2,1 millions d’exemplaires tous formats confondus, représente aujourd’hui 18% du marché de l’Entertainment et reste stable par rapport à 2009. Finalement, le raccourcissement à 4 mois de la Chronologie des médias n’a pas vraiment eu l’effet escompté, même si le chiffre d’affaires des nouveautés a augmenté de 5%, si le Blu-ray a progressé en valeur de 62% et si la VoD a confirmé son essor avec 39,4 millions de téléchargements (+52% en volume).
Quant au segment des loisirs interactifs, autrement dit les jeux vidéo, il représente 22% du marché global avec 2,5 milliards d’euros de chiffre d’affaires. Entre le succès de la Wii, l’avènement des accessoires comme les systèmes Move sur PS3 et Kinect sur Xbox 360, et l’essor des jeux en ligne, ce segment a visiblement de belles années devant lui. « Les fondamentaux de ce marché sont bons grâce à des ratios de consommation qui restent élevés » explique Tristan Bruchet, Chef de groupe Loisirs Interactifs, chez GfK Retail and Technology France. « Il reste 6 milliards d’euros à aller chercher sur la génération de console actuelle et de nouvelles consoles portables feront leur apparition en 2011 ».


Nouveautés


500 000 livres épuisés vont être numérisés et commercialisés (Source : 01 net)

Le ministère de la Culture a signé un accord-cadre avec la Bibliothèque nationale de France et deux organismes du monde de l'édition. L'Etat ne veut pas laisser Google être le seul acteur de la numérisation du patrimoine littéraire.
L'annonce va ravir les amoureux des livres. Un demi-million d'ouvrages, non libres de droits mais qui ne sont plus commercialisés en librairie, vont être numérisés et proposés à la vente en ligne d'ici à cinq ans. Frédéric Mitterrand, ministre de la Culture, a présenté le projet hier, mardi 1er février 2011.
Un accord-cadre a été conclu entre le ministère, la Bibliothèque nationale de France (BNF), le Syndicat national de l'édition et la Société des gens de lettres. Une étude de faisabilité détaillée sera réalisée dans les prochains mois. « Il s’agira notamment de préciser les modèles économiques et financiers », a précisé le ministre dans son discours.
C'est la BNF qui se chargera de la numérisation, à partir des collections du dépôt légal qu'elle conserve. Elle gardera une copie numérique et présentera l'intégralité des œuvres sur sa bibliothèque numérique, Gallica. Les internautes pourront en feuilleter quelques pages et seront invités à se rendre sur des sites marchands pour acheter les livres numérisés.
Le ministère de la Culture indique que le soutien financier de l'Etat s'inscrit dans le cadre du programme de développement de l'économie numérique. « Ce programme, doté de 4,5 milliards d'euros, est l'une des principales affectations des 35 milliards d'euros que le gouvernement mobilise pour les “investissements d'avenir”. Il inclut notamment un volet de 750 millions d'euros consacrés au développement de nouvelles formes de valorisation et de numérisation des contenus culturels, scientifiques et éducatifs », rappelle la rue de Valois.
Gestion collective : Et de préciser que les ouvrages numérisés « seront exploités dans le cadre d'une gestion collective assurant aux éditeurs et aux auteurs, représentés à parité, une rémunération équitable dans le strict respect des droits moraux et patrimoniaux. Le code de la propriété intellectuelle sera modifié en conséquence » par un texte de loi soumis au Parlement au cours du premier semestre.
Pour Frédéric Mitterrand, « grâce à ce projet, les auteurs, sauf opposition de leur part, bénéficieront ainsi de nouvelles opportunités de diffusion et d'exploitation de leurs œuvres. Les éditeurs originels se verront reconnaître, sous certaines conditions, un droit de préférence pour l'exploitation des livres numérisés. La chaîne du livre pourra mieux s’organiser notamment autour des enjeux de diffusion. Les lecteurs enfin, ceux vers qui toute politique publique de la lecture doit être orientée, bénéficieront d'un accès sans précédent à une offre de livres numériques considérable. »
« Ne pas laisser la numérisation de notre patrimoine à un acteur unique » : Si le ministre de la Culture parle de projet « pionnier » et « emblématique », tous les éditeurs n'ont pas souhaité y participer. Ainsi, en novembre dernier, Hachette signait avec Google un protocole d'accord, qui avait vocation à être ouvert à d'autres éditeurs. Le texte prévoit la numérisation par Google « des œuvres en langue française dont les droits sont contrôlés par Hachette Livre ».
Dans les colonnes du Journal du dimanche, Frédéric Mitterrand avait, à l'époque, considéré que « ce qui a été signé avec Hachette n’est qu’un protocole, l’accord définitif n’interviendra que dans six mois. Cela laisse le temps pour définir un cadre qui sera ensuite valable pour tous les professionnels. Il existe en France des milliers d’éditeurs dont beaucoup n’ont pas la taille nécessaire pour négocier seuls avec Google. Ce qui est une avancée pour les uns ne doit pas être perçu par les autres comme une source de division. » Et d'ajouter qu'il « serait dangereux de laisser la numérisation de notre patrimoine à un acteur unique ».
Rappelons que Google est poursuivi par plusieurs éditeurs français, dont Gallimard, pour la numérisation d'ouvrages sans autorisation. Un jugement de première instance a déjà donné raison à La Martinière, en condamnant Google pour contrefaçon. Le géant du Web a interjeté appel de la décision.

Bientôt un chargeur unique pour tous les téléphones (Source : 01 net)

Les premiers mobiles compatibles avec le chargeur universel voulu par l’Europe sont sur le point d’être commercialisés. La Commission européenne vient de présenter un prototype de ce chargeur destiné à se généraliser dans les deux ans.
Après un an et demi de travaux, le chargeur universel pour téléphones mobiles est sur le point de devenir une réalité. Le commissaire européen chargé de l’Industrie et des Entreprises, Antonio Tajani, vient d'en présenter un prototype au public, annonçant la commercialisation imminente de cet accessoire destiné à devenir un standard dans la téléphonie mobile. Il encourage vivement les industriels à accélérer son adoption en 2011.
Ce chargeur unique doit fonctionner avec les futurs téléphones mobiles compatibles, quelle que soit leur marque. La fin d’un casse-tête pour les consommateurs obligés de jongler avec les multiples adaptateurs secteur, et une mesure salutaire pour l’environnement. En changeant de mobile, les utilisateurs pourront garder leur ancien chargeur.
Les spécifications de ce standard initié par l'Europe ont été publiées au mois de décembre 2010. Quatorze fabricants (1), représentant près de 90 % du marché, se sont engagés à le respecter et à le généraliser dans certaines gammes de téléphones mobiles data. Cela exclut donc, à ce stade, les modèles basiques uniquement destinés aux communications vocales.
Les spécifications de ce standard ont été publiées au mois de décembre 2010. Quatorze fabricants, représentant près de 90% du marché, se sont engagés à le respecter et à le généraliser dans certaines gammes de téléphones mobiles Data. Cela exclue, à ce stade, les modèles basiques destinés aux communications vocales uniquement.
Un standard : le micro-USB : Les premiers mobiles compatibles seront commercialisés dans les prochaines semaines ou les prochains mois, indique la Commission européenne, sans plus de précision. Ils seront équipés d’un port micro-USB, conformément au standard européen, et pourront être rechargés à partir de la prise USB d’un ordinateur, ou du secteur par le biais de l’adaptateur universel.
Le connecteur micro-USB est déjà largement présent dans les téléphones et accessoires mobiles (baladeurs, appareils photo, etc.). Mais ces produits ne sont pas conformes au nouveau standard européen, précise la Commission, qui ne garantit pas qu'ils fonctionneront sans risque avec le futur chargeur universel.
Bruxelles estime cependant que le chargeur universel sera généralisé dans les deux ou trois ans, correspondant à la période moyenne de renouvellement d’un téléphone pour les consommateurs européens. A plus long terme, l’objectif est d’étendre le standard à d’autres catégories de produits, les baladeurs, les appareils photo et même les ordinateurs portables. Cela supposera toutefois de nouveaux développements, ces produits n’ayant pas les mêmes caractéristiques électriques que les téléphones. En tout cas, l’industrie serait prête à jouer le jeu. Une bonne nouvelle pour les consommateurs, et pour l’environnement.
(1) Motorola, LG, Samsung, RIM, Nokia, Sony Ericsson, NEC, Apple, Qualcomm, Texas Instruments, Emblaze Mobile, Huawei, TCT Mobile, Atmel.

Plus personne ne cherchera son chien avec Geodog (Source : ITR mobiles)

G-Media lance un collier high-tech avec GSM et GPS permettant de géo localiser son chien et de suivre ses déplacements à distance.
Le collier Geodog intègre un récepteur GPS et un modem GSM. Il communique avec le téléphone mobile du propriétaire du chien via SMS. L’utilisateur peut ainsi connaître sur demande la situation géographique de son animal. Il est également possible de définir des « zones » de liberté (Home Zones) et des « zones » interdites (No-Go Zones) depuis son téléphone mobile ou son PC (Windows XP/Vista/7) et d’être informé si le chien y est entré ou en est sorti.
Geodog, conçu pour une taille de cou de 41 à 52 cm, résiste aux chocs et à l’eau. Ce collier est prévu pour fonctionner durant 12h lors d’une recherche (réceptions et envois répétés de SMS), 48h lors d’un fonctionnement standard et 300h en standby.
Le collier high-tech est livré avec une station de recharge, un adaptateur USB, un tournevis, un CD pour un PC et le manuel, le tout au prix de 379 € TTC. La housse correspondante, en néoprène orange, coûte 29 € TTC.
En option, l’application Geodog Mobile pour les smartphones Windows Mobile, qui permet d’optimiser la surveillance d’un ou de plusieurs chiens, notamment en repérant la position de l’animal sur une carte ou en activant/désactivant le mode recherche, est disponible à 69 € TTC pour une licence destinée à un chien et à 99 € TTC pour une licence destinée à plusieurs chiens.

Fujitsu lance une souris sans plastique ! (Source : ITR Mobiles)

Une souris sans plastique ! C’est possible. Conçue à partir de substituts de plastique Arboform et Biograde (des matériaux écologiques, en grande partie biodégradables et recyclables), cette souris Fujitsu M440 ECO est équipée d’un capteur optique de 1000 ppp et d’une mollette de défilement, comme une souris classique.
Fujitsu n’en était pas à son coup d’essai puisqu’il a déjà développé un clavier (le KBPC PX ECO) de ce type. Toujours est-il qu’à sa manière cette souris contribue à supprimer du processus de fabrication l'utilisation de ressources basées sur le pétrole comme le plastique dur et le PVC.  Le prix de la bête n’a pas été communiqué.

Le Monopoly du XXIe siècle se jouera sans dés ni billets (Source : 01 net)

Hasbro a présenté un prototype de son célèbre jeu. Carte chance, dés et billets sont remplacés par une tour électronique à caméra infrarouge.
Tenir la banque, regarder les dés rouler sur la case prison, croiser les doigts en tirant une carte chance… Les joueurs du prochain Monopoly ne connaîtront plus ces menus plaisirs. Du haut de ses 75 ans, le plus célèbre des jeux capitalistes se refait une jeunesse. Lors d’un récent salon consacré aux jouets en tous genres, le Toy Fair à New York, Hasbro a présenté un nouveau modèle du jeu de société.
Au centre du plateau trône une tour à caméra infrarouge. Ce maître du jeu des temps modernes dispense les consignes, décompte l’argent des joueurs, contrôle leurs actions. Finie la triche. Ce Big Brother ludique reprend les joueurs s’ils se trompent d’une case en avançant leur pion, additionne et soustrait les sommes dont ils disposent, sans possibilité de cacher un petit billet sous le plateau.
Sortie prévue à l'automne : Dans une vidéo publiée sur le site du New York Times, une journaliste entame une partie. En passant la main sur son pion, la tour le localise et indique de combien de cases elle doit avancer. Si la propriété est libre, elle lui propose de l’acheter. La journaliste accepte ou refuse en appuyant sur un bouton du plateau. L’argent est automatiquement soustrait à son compte. A tout instant pour connaître son solde, il suffit d’insérer une carte numérotée dans un des quatre lecteurs du plateau. La tour annonce le montant qu’il lui reste en poche.
Avec cette version, Hasbro entend séduire les plus jeunes, plus attirés par les jeux vidéo que par ceux de société. Selon le New York Times, Monopoly Live sera commercialisé à l’automne 2011 à un prix avoisinant les 50 dollars. L’éditeur de jeu n’était pas en mesure de nous indiquer aujourd’hui si une version française est programmée. Que les amoureux de la version traditionnelle se rassurent. Ils pourront toujours amasser des billets papier ou refaire à leur sauce les règles du jeu... l'éditeur promet que l'ancien modèle sera toujours vendu.


Divers


1,99 dollar la confession sur iPhone (Source : 01 net)

Validée par une église américaine, l’application Confession permet aux catholiques de se livrer à un examen de conscience. Plus besoin d’un prêtre, un iPhone ou un iPad suffit.
Avis aux croyants dont l'âme croule sous de lourds péchés : pour obtenir l'absolution, il n’est plus obligatoire de se confesser auprès d’un prêtre. L’application Confession, à installer sur un iPhone, un iPod touch ou un encore un iPad, a été conçue pour rendre ce service. Développée par la société Little iApps, elle est en vente 1,99 dollar sur iTunes.
Le but de cette application est de guider le fidèle dans la déclaration de ses péchés et ainsi de le conduire vers l’absolution. Ces déclarations restent confidentielles : elles sont protégées par mot de passe.
Divers menus permettent de se livrer à un examen de conscience en suivant les principes dictés dans les dix commandements. Le fidèle doit répondre à diverses questions comme : « Ai-je été impliqué dans des pratiques occultes ? » ; « Ai-je abusé d’alcool ou de drogues ? » ; « Ai-je blessé physiquement quelqu’un ? » A lui de cocher les actes condamnés par l’Eglise dont il s’est rendu coupable.
Une fois tous les péchés passés en revue, l’application propose l’absolution, en échange de la récitation de quelques prières, dont les paroles sont fournies.  
Cette application n’a rien d’un gadget puisqu’elle a été validée par le diocèse de Fort Wayne-South Bend, aux Etats-Unis. Son concepteur explique avoir suivi les préconisations du pape Benoît XVI, qui a récemment invité les prêtres à utiliser toutes les possibilités offertes par Internet pour diffuser la parole de l'Eglise.
Complément : La confession par l'intermédiaire d'un iPhone n’est pas reconnue par Rome. Dès la publication du précédent article, le père Federico Lombardi, directeur du bureau de presse du Vatican a réagi à la médiatisation de l’application Confession, éditée par la société américaine Little iApps.
Selon l’AFP, il a déclaré : « Il est essentiel de bien comprendre que le sacrement de la pénitence demande nécessairement un rapport de dialogue personnel entre le pénitent et le confesseur et l'absolution de la part du confesseur présent. Cela ne peut être remplacé par aucune application informatique. »
Les croyants vont donc devoir continuer à passer par le confessionnal s’ils veulent obtenir l’absolution.

Comment peut-on acheter un avion de chasse sur Internet à 7 ans ? (Source : ITR News)

Êtes-vous vraiment sur de ce que font vos enfants sur Internet ? Car, il y a peu, un petit londonien de 7 ans est parvenu à acheter un avion de chasse de 113 000 dollars sur eBay. Il a simplement cliqué sur le bouton « achat immédiat ». Le père s’est heureusement aperçu de la bourde et a averti les vendeurs qui ont aussitôt remis leur appareil en vente.
Si l’info est amusante, Trendmicro tient à alerter les parents à l’heure où de plus en plus d’enfants possèdent leur propre ordinateur et l’utilisent sans la présence des parents. L’éditeur de logiciels de sécurité invite les parents à adopter les 6 règles suivantes :
. Définir les plages horaires pour l'utilisation du PC et la connexion internet pour chacun des enfants, afin de contrôler la durée et la fréquence d’utilisation du PC par type d’utilisateur
. Définir une liste blanche de sites accessibles, afin de limiter l’accès des enfants à des sites adaptés
. Apprendre à l’enfant à ne jamais cliquer sur un lien reçu par mail ou messagerie instantanée, mais recopier l’URL dans la barre de navigation, afin d’éviter le téléchargement de virus à son insu
. Paramétrer le logiciel de protection pour empêcher certaines informations sensibles de sortir du PC : adresse, numéro de téléphone, …, afin de limiter l’exposition de l’enfant aux « prédateurs » potentiels
. De la même manière que dans la vie courante, « on ne parle pas aux inconnus », leur recommander d’ignorer les propositions de contact venant de personnes qu’ils n’ont jamais rencontrées, afin d’éviter le contact avec des « prédateurs » potentiels
. Installer l’ordinateur dans une pièce commune.

Quels développeurs profèrent le plus d'injures ? (Source : 01 net)

Pousser un juron de temps en temps peut arriver à tout le monde, mais certains le font plus que d’autres. Le développeur Andrew Vos a voulu savoir quels types de développeurs parlaient comme des charretiers. Pour cela, il a analysé 929 857 messages (en anglais) sur la plate-forme de développement collaborative GitHub.
Résultat : les développeurs PHP et Python sont de loin les plus polis. Les développeurs C++, Javascript et Ruby ont, en revanche, très peu de retenue. Sur les 210 mots grossiers trouvés, les plus fréquents sont «  sh** », « fu** » et « pi** ». Une étude approfondie dans la langue de Molière s’impose.
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