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Newsletter LEARNING Juin 2011

EGILIA À VOTRE SERVICE est la newsletter officielle d'EGILIA, le spécialiste de la formation professionnelle et certifiante en Informatique et en Management.

Tous les mois, elle vous livre les dernières news, ainsi que l'actualité des actions mises en place par EGILIA.

Elle a pour particularité et avantage d'être interactive :
En effet, elle reste ouverte à vos commentaires et conseils, qui pourront, après validation de notre comité de rédaction, apparaître dans les prochaines parutions.

Vos commentaires et avis sont donc les bienvenus sur avotreservice@egilia.com!

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L'Equipe EGILIA





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Sécurité et Justice

 

Le FBI appelle à l’aide les internautes pour décrypter des messages (Source : 01 net)

Pour élucider un meurtre vieux de plus de 10 ans, le FBI vient de publier sur son site Internet deux lettres codées qu’il a été dans l’impossibilité de décrypter.
Le 30 juin 1999, le corps de Ricky McCormick est découvert sans vie dans un champ du Missouri. Deux messages codés sont retrouvés dans les poches du pantalon de la victime. A ce jour, les services de décryptage du FBI n’ont toujours pas réussi à percer leur secret. Les enquêteurs publient des fac-similés des notes sur Internet.  Et demandent aux internautes de les aider à en « cracker » le code.
« Casser le code, indique Dan Olson, le chef de l’unité de décryptage du FBI, pourrait révéler où se trouvait la victime avant sa mort et nous permettre de résoudre cet homicide ».
Ricky McCormick avait l’habitude d’écrire des messages codés depuis son enfance, selon sa famille, mais personne n’a réussi à déchiffrer son langage secret. « Pour résoudre le cas, les spécialistes ont besoin d’un autre exemple du système de cryptage de McCormick, ou d’un système similaire, qui pourrait donner le contexte des mystérieux messages ou permettre leurs comparaisons, peut-on lire sur le site du FBI. Dans l'impasse, l’organisation espère que quelqu’un avec un regard nouveau sera capable d’avoir une idée brillante ».
« Examinez les messages, s’il vous vient une idée sur la manière de casser le code, si vous avez déjà vu des codes similaires, ou si vous avez des informations sur l’affaire Ricky McCormick », contactez Le FBI.
Pour aider les amateurs d’énigmes dans leur quête, le FBI rappelle sur son site Internet la démarche à suivre en 4 points : déterminer un langage pour comparer le code, analyser le système de chiffrement, reconstruire la clé, puis reformer le texte complet.

Bras de fer entre Twitter et la ville de San Francisco (Source Le temps)

Le service de micro-blogging exige d’être exempté d’impôt durant six ans. Ed Lee est sous pression. Le maire de San Francisco est au cœur d’un bras de fer entre Twitter et le syndicat des employés de la ville. Une exemption d’impôt proposée par Ed Lee secoue la ville californienne depuis plusieurs semaines. Ce mardi, une décision à ce sujet devrait être prise.
Cette tension est due à une spécificité de San Francisco, l’une des seules villes de Californie à imposer les entreprises en fonction des salaires qu’elles versent à leurs employés, et non pas de leurs revenus globaux. Toute société versant plus de 250000 dollars à ses employés est ainsi soumise à une taxe de 1,5% sur ce montant. Cela comprend les salaires, les bonus et les gains issus de la conversion de stock-options.

La justice américaine clémente avec Apple (Source ITR News)

Apple n'aura pas à payer les 625 millions de dollars et quelque qu'un jury avait accordés en octobre dernier à la société Mirror Worlds. Celle-ci estimait que le constructeur avait violé trois de ses brevets en commercialisant des ordinateurs fonctionnant sous Mac OS.
Un juge du Texas vient d'annuler la décision des jurés et exonère de ce fait Apple des 625 millions de dollars de dédommagements, soit 208,5 millions de dollars par brevet. Il n'y a pas assez de preuves pour soutenir les dédommagements accordés par le jury, explique le juge dans un document de 44 pages. Mirror Worlds n'ayant pas réussi à jeter de fondations suffisamment solides pour étayer ses prétentions.

Des documents britanniques « top secret » mis en ligne par erreur (Source 01 net)

Voilà ce qu'on appelle une grosse bourde... Le quotidien britannique The Daily Star raconte que, le 17 Avril dernier, des informations classées « secret défense » – concernant les vulnérabilités des sous-marins nucléaires – ont été mises en ligne par erreur par le ministère de la Défense (MoD) sur le site du Parlement, sans avoir été suffisamment expurgées des éléments les plus sensibles.
« Une erreur de débutant » : Ces passages d'un rapport rédigé en 2009 n'avaient pas été supprimés mais seulement noircis, afin de ne pas être lisibles… mais une manipulation toute simple – l'inversion des couleurs – permettait de les faire réapparaître et de les consulter. Une erreur qu'on peut qualifier de bourde de débutant, selon un expert informatique, Graham Cluly (Sophos), cité par The Daily Star.
Selon le journal, les informations accessibles étaient extrêmement sensibles, notamment le témoignage d'un expert sur les risques de fusion des réacteurs des sous-marins en cas d'accident majeur. Un autre passage, lui, indiquait que les sous-marins américains étaient deux fois plus sûrs que les britanniques…
« Le responsable doit être licencié » : Un haut responsable du MoD estime, dans les colonnes du Daily Star, que tout cela « est extrêmement embarrassant. Celui qui est responsable doit être licencié. Les Américains seront furieux que leurs procédures aient été révélées ». Après la publication de l'article, le ministère a retiré le document incriminé et mis en ligne une version sans les passages critiques.
La même mésaventure a frappé le ministère de la Santé britannique il y a quelques jours, racontent nos confrères du Figaro. Qui rappellent aussi que, fin 2007, des disques durs avaient été égarés, contenant des informations personnelles de millions de bénéficiaires des allocations familiales.

 


Conjoncture

 

Reprise des Fusions&Acquisitions sur le secteur IT en 2010 (Source Info DSI)

Après une forte atonie suite à la crise des années 2008/2009, l’activité en matière de fusions et acquisitions a nettement repris en 2010 avec un total de 1900 opérations représentant un investissement global de 200 milliards de dollars. C’est ce qu’indique une étude que vient de publier le cabinet IDC.
La grande majorité des fusions & acquisitions ont été réalisées dans le domaine des applications, 586 opérations en applications d’entreprises et 421 dans la catégorie applications Internet. La gestion des infrastructures a aussi été active avec 219 opérations, tout particulièrement en sécurité et en gestion du stockage. Cette reprise au niveau mondial se trouve vérifiée aussi en France (Baromètre IT 2010 d’AP Management sur la rreprise sur le terrain des fusions-acquisitions IT).
Du point de vue des montants investis, les télécoms ont été très en vue avec 7 opérations parmi les 10 plus importantes. Parmi ces megadeals, IDC cite le rachat de Qwest par CenturyLink pour 22,4 milliards de dollars et celui de Telmex par America Movil pour un montant de 21,4 milliards de dollars. Le secteur des télécoms ne semble pas avoir fini sa consolidation. Il y a quelques jours, c’était au tour d’AT&T de racheter T-Mobile, l’opérateur de téléphonie mobile de Deutsche Telecom sur le marché américain.
Dans le domaine des infrastructures, l’opération la plus importante a été le rachat par Intel du spécialiste de la sécurité McAfee pour 7,7 milliards de dollars et celui de Sybase par l’éditeur allemand SAP pour 5,8 milliards de dollars.
En nombre d’acquisitions et ans tenir de leur montant, c’est Google qui a été le plus actif avec 27 acquisitions suivi par AOL et Facebook. Les autres sociétés particulièrement actives en F&A citées par IDC en 2010 ont été Cisco, Dell, HP, IBM, Oracle et VMWare.
« Une confiance retrouvée et une reprise des dépenses informatiques constituent deux facteurs importants de cette reprise, considère Dan Yachin, analyste chez IDC. Et 2011 devrait s’inscrire dans la même dynamique avec des investissements dans les infrastructures convergées, le contenu pour mobile, le data analytics et les infrastructures qui les accompagnent (de nombreux fournisseurs proposent des appliances pour ce type d’applications, c’est-à-dire des solutions complètes regroupant matériel et logiciel) et ce que l’on appelle outre-Atlantique le pervasing computing  (informatique diffuse ou réseau pervasif). »

Vers un bond de 5,6 % des dépenses IT cette année, tablettes en tête (Source ITR Mobiles)

Pendant que le Japon panse ses plaies, Gartner nous livre ses petites prédictions pour l’année 2011 en ce qui concerne les dépenses IT mondiales. Histoire de rassurer tout le monde... Et d’après le célèbre cabinet, ces dépenses devraient augmenter de 5,6% par rapport à 2010 et atteindre les 3 600 milliards de dollars. C’est un peu plus que ce que Gartner avait déjà prévu en tout début d’année.
Et le cabinet est d’ailleurs persuadé que les tablettes multimédia comme l'iPad, seront de véritables locomotives pour le marché. En incluant ces tablettes dans ses comptes, Gartner pense en effet que les dépenses en matériels informatiques devraient augmenter de 9,5% et culminer à 409 milliards de dollars dont 29,4 milliards rien que pour les tablettes. Et apparemment, les choses ne vont que commencer, Gartner prévoyant une croissance annuelle des dépenses en tablettes de 52% jusqu’en 2015.
D'ailleurs, " l'addition des tablettes multimédia, renforcée par un nouveau déclin attendu de la valeur du dollars, compte pour la croissance ", déclare Richard Gordon, research vice president  at Gartner. " Sans l'addition des tablettes, les prévisions auraient été légèrement en déclin en dollars constants. Avec leur addition, il n'y a virtuellement pas de changement dans la croissance estimée de l'ensemble IT ".
Du côté des logiciels, les dépenses ne devraient croître que de 7,6% à 255 milliards de dollars. Du côté des services, la hausse est estimée à +5% avec 824 milliards de dollars de dépenses. Et du côté des télécoms, Gatrner entrevoit une croissance de 4,9%, pour un volume de dépenses de 2 110 milliards de dollars.

Syntec numérique prévoit 3,5 % de croissance en 2011 (Source 01 net)

La reprise s’accélère depuis quelques mois, ce qui rend Syntec numérique, le syndicat professionnel, plus optimiste pour 2011. Convalescent l’année dernière, le marché de l’externalisation a trouvé un second souffle.
Le marché des services informatiques, du logiciel et du conseil en technologies est engagé dans une nouvelle dynamique. Les professionnels du secteur ont constaté une accélération de la reprise au cours du dernier trimestre 2010, qui se poursuit sur les premiers mois de cette année. Un nouvel élan qui rend Syntec numérique plus optimiste pour 2011, quand l’année dernière il hésitait encore à évoquer le terme « reprise ». Le syndicat professionnel s’attend à une croissance du marché de 3,5 %, soit deux points de plus qu’en 2010.
Outre l’augmentation du nombre de projets, un léger relâchement de la pression sur les prix devrait contribuer à cette la croissance du secteur, indique le syndicat. Les DSI ayant une plus grande latitude en matière de budget. Autres indices favorables : les carnets de commande se remplissent, les cycles de décision s’accélèrent. En parallèle, le taux de concrétisation des affaires mesuré par Syntec numérique et IDC auprès d’un panel de dirigeants de grands comptes s’améliore de trimestre en trimestre.
Le marché du conseil en technologies à nouveau porteur : Parmi les segments de marché, le conseil en technologies est celui qui devrait enregistrer la plus nette progression cette année (+ 4,5 %). Pas surprenant, dans la mesure où les acteurs du secteur, après avoir considérablement souffert en 2009 au moment de la chute de la demande du secteur automobile, ont déjà affiché un net redressement l’année dernière. Altran a terminé l’année avec une hausse des ventes de 8,4 % au quatrième trimestre. Alten a vu sa croissance progresser trimestre après trimestre en 2010 : de - 2,5 % au premier à + 13,8 % au dernier.
La demande en prestations informatiques devrait, quant à elle, afficher une hausse de 3 % cette année, selon Syntec numérique. « L'amélioration se confirme en SSII, secteur jusqu'alors timoré », se réjouit Guy Mamou-Mani, son président. Le conseil, prestation très sensible aux fluctuations économiques et à l’investissement des entreprises, et l’infogérance applicative (TMA) tirent leur épingle du jeu, avec chacun 4 % d’augmentation. Pour le dernier segment, celui du marché de l’édition, Syntec numérique prévoit une hausse de 4 % sur l’année 2011.
En ce qui concerne le poids de l'offshore sur le marché français, Guy Mamou-Mani estime que « les SSII sont arrivées à un modèle apaisé de global delivery loin des tenants du tout-offshore d'il y a quelques années. Chaque acteur place le curseur où il le souhaite dans la répartition front office-back office. » Signe de maturité, Infosys a rejoint Syntec numérique en 2010 et un événement franco-indien réunissant des dirigeants de SSII des deux pays se tiendra à la rentrée.
Jusqu'à 10 000 emplois créés : Sur le front de l’emploi, la profession a fait un peu moins que prévu, avec 33 500 recrutements en 2010, soit 1 500 embauches de moins qu’envisagé. Ce qui représente néanmoins une création nette de 4 000 emplois. L'année 2011 s’annonce sous de meilleurs auspices encore.
En 2011, 73 % des entreprises sondées par Syntec numérique anticipent une progression de leur effectif avec un prévisionnel d’environ 40 000 recrutements. « Ce qui pourrait générer jusqu'à 10 000 créations nettes d'emplois », estime Philippe Tavernier, président de la commission social, emploi et formation.
Sur le principe des vases communicants, le nombre d’inscrits à Pôle emploi (catégories A, B et C) dans les métiers des systèmes d'information et de télécommunications a, de fait, baissé significativement de 2,2 % en février. Ce qui, sur la base d’une population de 500 000 informaticiens, ramènerait le chômage sectoriel à 6,3 %.
Une plate-forme pré-électorale « à la Hulot » : Avec la reprise de l’emploi, les « intercontrats diminuent fortement » et ressurgit le spectre du turnover, identifié comme un frein potentiel à la croissance. « La reprise nécessitera une gestion fine du couple recrutement turnover », estime le syndicat. Pour limiter ce taux de rotation, il entend jouer des leviers de la formation et des promotions internes tout en maintenant sous contrôle les augmentations salariales.
Un programme entend parallèlement renforcer l’attractivité du secteur en faveur des jeunes et de la mixité – à travers les opérations « Filme un geek » et « Tu seras ingénieure ma fille » de Pasc@line –, de la diversité – promotion du label Afnor – et des personnes handicapées – conventions auprès de centres de réadaptation et des universités.
Sur ce terrain social, Guy Mamou-Mani se dit très remonté vis-à-vis des procès d'intention portés contre le secteur. « Notre profession est socialement engagée et nous allons le faire savoir. » Syntec numérique va engager un cabinet extérieur afin de déceler les facteurs qui nuisent à son image, « voire à son absence d'image auprès des jeunes diplômés ».
Enfin, le président de Syntec numérique entend faire avancer ses propositions en terme d'emploi, de fiscalité ou de politique d'achats responsables en perspective des élections présidentielles. « Une plate-forme dans l'esprit de celle qu'avait lancé Nicolas Hulot en 2007 et que nous soumettrons aux candidats. »

Forte progression de l'Internet mobile (Source ITR Mobiles)

D'après le 3ème Observatoire de l'Internet mobile réalisé par GroupM et SFR, 65% des français de 16 à 65 ans possèdent aujourd'hui un téléphone capable de se connecter à Internet. Ce qui n'empêche pas le renouvellement des mobiles d'être relativement élevé (46%), motivé essentiellement par les nouvelles fonctionnalités des appareils (écran tactile, Internet mobile, 3G/3G+, etc.). "On observe une mutation rapide du parc en faveur des smartphones" notent les auteurs de l'étude. Des smartphones qui représentent actuellement 38% du parc total, en hausse de 20% par rapport à l'an dernier.
Les utilisateurs sont également de plus en plus nombreux à se connecter à Internet avec leur mobile. Ils sont aujourd'hui 51%, contre 40% l'an dernier. Et ce sont évidemment les possesseurs de smartphones qui se connectent le plus souvent. Ainsi, 33% se connectent au moins une fois par semaine. "En moyenne, on compte 3,4 connexions par jour, par mobinaute contre 1,6 en 2010" ajoutent les auteurs de l'étude. Les moteurs de recherche ont d'ailleurs gagné du terrain, puisque 26% des mobinautes les utilisent pour se connecter au Web mobile, alors qu'ils n'étaient que 18% en 2010.
La fréquentation hebdomadaire des sites est également en hausse, notamment du côté des sites d'informations (+9%), des sites pratiques (+5%) et des sites d'informations spécialisées (+5%).
Le téléchargement d'applications a lui aussi considérablement augmenté, puisque le nombre d'applications possédées a doublé un an, passant de 11,2 l’an dernier à 20,6 cette année. Les applications gratuites étant évidemment les plus plébiscitées.
Si l'an dernier, le premier lieu de connexion sur mobile était la maison, aujourd'hui, il s'agit des transports (61%) et du lieu de travail (59%), légèrement devant le domicile (55%). Mais d'une manière générale, les connexions en mobilité sont en progression constante dans les lieux publics, faisant du mobile le terminal du prolongement de la connexion Internet.
Quant au m-commerce, il commence doucement à émerger, puisque 25% des mobinautes ont déjà effectué un achat sur leur mobile. Mais pour le moment, ce sont la musique et les jeux vidéo qui constituent l'essentiel des achats.

Smartphones : Android, en passe de devenir l'OS numéro 1 du marché (Source ITR Mobiles)

D'après Gartner, les ventes de smartphones devraient atteindre cette année les 468 millions d'unités, soit une hausse de 57,7% par rapport à 2010. Et parmi ces smartphones, les modèles Android devraient être les plus populaires avec une part de marché estimée à 38,5% cette année et à 49% en 2012. "D'ici 2015, 67% de tous les smartphones équipés d'OS ouvert comme Android se vendront aux environs des 300 dollars ou en-dessus, preuve que ces terminaux se seront vraiment démocratisés" note Roberta Cozza, analyste chez Gartner. D'après elle, Android a les armes pour renforcer ses positions dans les années à venir sur le créneau du haut de gamme, mais devrait faire l'essentiel de son beurre avec les smartphones d'entrée et de milieu de gamme.
Apple iOS devrait rester la seconde plateforme mobile la plus utilisée d'ici 2014, mais son déclin s'amorce. Car Apple ne modifiera pas ses tarifs, s'attachant à préserver ses marges plutôt qu'à gagner des parts de marché.
La part de marché de RIM devrait également baisser doucement jusqu'en 2015, passant de 13,4% cette année à 11,1% en 2015 avec une migration de BlackBerry OS vers QNX orchestrée à partir de l'an prochain.
Quant à Nokia et à ses futurs smartphones Windows, il devrait occuper le 3ème rang mondial en 2013. Une performance moindre comparée à Symbian qui, en 2010, s'accaparait encore 37,6% du marché des téléphones mobiles. Cette année, Symbian devrait être au niveau d'iOS avec 19,2% de parts de marché.

 


Nouveautés

 

Ne plus rater son bus grâce aux sites WAP et aux TAG 2D de Veolia Transport Ile-de-France (Source ITR Mobiles)

Le premier site WAP de Veolia Transport Ile-de-France, qui concerne la Seine-Saint-Denis, est à présent en ligne. Il permet d’accéder aux horaires de passage des bus en temps réel sur tout téléphone mobile donnant accès à Internet.
Le site WAP de Seine-Saint-Denis a également pour particularité d’être accessible via des TAG 2D, codes QR disponibles à chaque point d’arrêt qui, lorsqu’ils sont photographiés avec un mobile, redirigent l’utilisateur sur le site WAP.
Six autres sites suivront, pour les réseaux de la Vallée de Montmorency, de Sénart, de STRAV, de Conflans, de Fontainebleau et de Rambouillet.
Il est prévu qu’à terme, tous les réseaux Veolia Transport d’Ile-de-France proposent cette offre, ce qui représente la mise en ligne de 20 sites WAP au total.

 


Divers

 

Paris, deuxième ville européenne la plus saturée en Data Centers (Source ITR News)

La France compte aujourd’hui 24 millions d'internautes connectés chaque jour à internet *. Via leur ordinateur, leur mobile ou leur tablette, ils tweetent, partagent leur avis, regardent des vidéos, des photos, écoutent de la musique, se géolocalisent sur Facebook, envoient des emails ou encore téléchargent des applications. Et surtout, ils exercent une énorme pression sur le réseau. Youtube annonçait en 2010 qu’il y a davantage de contenu vidéo mis en ligne en 60 jours que n’en ont créé les 3 plus importants réseaux de télévision américains en 60 ans, rappelle Bruno Durand, vice-président Europe du Sud chez Juniper. Face à cette explosion de données, les datacenters ont la cote auprès des opérateurs et fournisseurs de services. Ils payent déjà la rançon du succès : Paris a été pris d’assaut et la capitale est aujourd’hui la deuxième place la plus chargée après Londres, ce qui rend l’implantation de nouveaux sites et leur approvisionnement en électricité de plus en plus compliqués.
Autre problème : si les serveurs, les solutions de stockage et les applications ont évolué, ce n’est pas le cas du réseau de centres de données lui-même, ce qui freine fortement les performances des infrastructures virtualisées. Les réseaux de centres de données hérités limitent la mobilité des machines virtuelles et leur complexité rend particulièrement difficile la construction d’un Cloud optimisé.
" Pour répondre à ces problématiques, nous lancions en 2008 le « Projet Stratus », un programme de R&D sur plusieurs années destiné à accélérer l’innovation en matière de datacenter, explique Bruno Durand. Le résultat de cet investissement : QFabric, la solution de datacenter de Juniper et l’élément « 1 » de notre Architecture 3-2-1. Véritable révolution sur le marché, QFabric améliore la vitesse, la flexibilité et l’efficacité des datacenters et offre des performances inégalées : comparée à l’offre concurrente la plus proche, elle est à la fois dix fois plus rapide, consomme 77 % d'énergie en moins, et réduit la latence de 85% ".
Réinventer et simplifier le réseau de centres de données est un défi de taille. Mais protéger notre modèle économique actuel en prolongeant la durée de vie des infrastructures héritées ne fera que complexifier le réseau, affaiblir la compétitivité et limiter le potentiel de développement de nouvelles sources de revenues. QFabric propose une nouvelle vision du Cloud Computing qui permettra aux clients de Juniper de:
• S’adapter à l’augmentation continue du nombre d’utilisateurs et leur proposer une expérience optimisée
• Offrir des performances et une fiabilité supérieures adaptées aux nouveaux besoins liés à l’explosion de la demande en matière de gestion de l’information
• Améliorer l’économie des réseaux haute-performance en augmentant la vitesse et en diminuant le cout de déploiement des applications et des services au TCO réduit
" Au cours des 5 prochaines années, QFabric pourra multiplier par 100 les performances des ordinateurs les plus rapides au monde : une véritable révolution dans le monde de l’IT mais également au-delà car de meilleures performances informatiques permettront d’adresser des défis dans les domaines de l’énergie (en optimisant le processus de production de pétrole par exemple), de la santé, de l’industrie ou encore des secteurs complètement nouveaux. Une chose est sûre, l’augmentation de la puissance des réseaux dans de telles proportions va marquer un véritable tournant pour notre société. J’espère que vous attendez cela avec autant d’impatience que nous !, conclut Bruno Durand "
* Etude Médiamétrie réalisée sur l’année 2010

Les accros du Net ! (Source ITR Mobiles)

65 % des détenteurs de smartphones sont des cyberconsommateurs.
71 % des détenteurs de smartphones consomment via le net au moins une fois par mois et jusqu’à deux fois par semaine et plus.
Par contre, ce sont des maniaques de la comparaison. Ils comparent les prix avant d’acheter (produits high tech 89% vs 83 % ; billets d’avion : 82 % vs 74 % ; abonnement mobile : 53 % vs 44 % ; assurances : 41vs 34 %).
Certains 64 % consomment sur Internet pour dénicher le prix le plus bas ; d’autres 51 % assurent gagner du temps. Ils achètent en priorité des livres et DVD, de la musique, puis les vêtements et accessoires.
En fait, les détenteurs de smartphone sont des drogués d’Internet :
un sur trois passe au moins 5 heures par jour sur Internet.
Ils utilisent Internet pour les réseaux sociaux et les sites de rencontres (82 % vs 69 %), pour l’écoute et le téléchargement de musique ou de vidéos (74 % vs 59 %).
Ils partagent leurs bons plans (63 % vs 50 %), donnent leurs avis (45 % vs 33 %) et se créent des alertes pour ne rien rater !
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