 |
|
Newsletter LEARNING Décembre 2011
EGILIA À VOTRE SERVICE est la newsletter officielle d'EGILIA, le spécialiste de la formation professionnelle et certifiante en Informatique et en Management.
Tous les mois, elle vous livre les dernières news, ainsi que l'actualité des actions mises en place par EGILIA.
Elle a pour particularité et avantage d'être interactive :
En effet, elle reste ouverte à vos commentaires et conseils, qui pourront, après validation de notre comité de rédaction, apparaître dans les prochaines parutions.
Vos commentaires et avis sont donc les bienvenus sur avotreservice@egilia.com!
Bonne lecture,
L'Equipe EGILIA
|
|
 |
EGILIA retenu pour mettre en place le plan "Actions Collectives ITIL" du FAFIEC
Si votre entreprise est adhérente au FAFIEC (OPCA des branches informatique, ingénierie, conseil, des foires, salons, congrès et évènements
de France), vous pouvez faire financer les formations ITIL* dispensées par EGILIA sans toucher à son budget formation !
*ITIL Foundation 3.0, ITIL Intermediate ST (Service Transition), ITIL Intermediate SO (Service Operation), ITIL Intermediate RCV (Release, Control and Validation), ITIL Intermediate OSA (Operational Support and Analysis) et ITIL Intermediate SOA (Services Offerings and Agreements)
De plus, EGILIA ajoute à ce disposif, pas moins de 10 avantages exclusifs :
1/ Passage de l’examen de certification ITIL, dès le 3ème jour de la formation
2/ Quatrième journée complète offerte (Matinée de révision et second examen de la certification ITIL) en cas d'echec au premier passage
3/ Obtention immédiate des résultats si la formation est suivie en nos locaux parisiens (autres villes courant 2011)
4/ Formations proposées tous les mois à Paris, Bruxelles, Genève, Lyon, Aix, Lille, Strasbourg, Rennes, Bordeaux ou Toulouse
5/ Cursus effectués par des formateurs certifiés ITIL Expert agréés EXIN Trainers, Supports de cours agréés EXIN
6/ Guide des bonnes pratiques offert
7/ Déjeuners offerts durant la formation
8/ 30 jours de coaching intégrés après la formation
9/ Possibilité de suivre ces formations en entrée-sortie permanente, pour plus de flexibilité dans votre planning, grâce à notre procédé exclusif SMARTTIME
10/ Accès illimité et à vie à tous les supports des cours EGILIA grâce à notre procédé exclusif SMARTlibrary
Pour toute information complémentaire, n'hésitez pas à contacter nos conseillers Formation (0800 800 900) et/ou votre conseiller FAFIEC (0811 02 11 12). |
|
 |
Sécurité et Justice
Expedia.fr condamné pour pratiques commerciales trompeuses (Source 01 net)
Le Syndicat des hôteliers reprochait notamment à Expedia de publier de fausses informations sur la disponibilité des chambres. La justice lui a donné raison.
C’est une condamnation qui fait mauvais genre. Le site de réservation en ligne Expedia, qui opère également hotels.com, a été reconnu coupable de pratiques commerciales déloyales. Ce mardi 4 octobre 2011, le tribunal de commerce de Paris vient de le condamner à payer près de 305 000 euros au syndicat d’hôteliers et de restaurateurs Synhorcat et 122 000 euros à deux hôtels, à l’origine d’une plainte datant de 2010. TripAdvisor, filiale d’Expedia, a également été épinglé.
Confusion des genres : Les motifs de la condamnation feront réfléchir les internautes qui fréquentent ces sites. La justice a reproché à ces derniers de faire croire aux consommateurs que certains hôtels étaient complets… afin de mieux les rediriger vers des établissements partenaires.
Le tribunal de commerce de Paris a aussi estimé que les informations promotionnelles publiées sur TripAdvisor, un site censé s'appuyer sur la participation des internautes, étaient trompeuses. Ces infos renvoyaient systématiquement sur les sites du groupe américain, expedia.fr et hotels.com. Expedia peut encore faire appel du jugement.
Droit à l'oubli sur internet : injonction de cesser le traitement et amende de 10 000 euros pour Lexeek (Source : CNIL)
Le 12 juillet 2011, la formation contentieuse de la CNIL a prononcé une injonction de cesser le traitement à l'encontre de l'association Lexeek. Elle l'a également sanctionnée d'une amende de 10.000 euros. Cette association, qui numérise à la source de la jurisprudence afin de la rendre accessible à tous, publie sur son site internet des décisions de justices non anonymisées. La Commission sanctionne fermement cette pratique attentatoire au respect de la vie privée des personnes et au droit à l'oubli numérique.
En août 2007, la CNIL a reçu plusieurs plaintes de particuliers concernant l'association Lexeek. Ces personnes constataient la publication, sur le site LEXEEK de décisions de justice les désignant nommément. Malgré de nombreuses tentatives auprès du responsable de l'association, elles ne parvenaient pas obtenir l'anonymisation de ces décisions.
La vingtaine de plaintes reçues par la CNIL témoignent des conséquences parfois dramatiques du libre accès de telles décisions nominatives et de la gravité du préjudice subi par les plaignants sur le plan personnel et professionnel.
L'un des plaignant rapporte, par exemple, s'être vu refuser un poste après que son potentiel employeur ait, via une recherche Google, consulté une décision judiciaire le concernant publiée sur le site de l'association Lexeek. Cette décision concernait des faits mineurs remontant à plus de 12 ans !
Lors de l'instruction de ces plaintes, l'association Lexeek a fait preuve d'une mauvaise foi particulière. En effet, elle n'a pas daigné répondre de façon satisfaisante aux demandes de la Commission et n'a jamais déféré aux convocations reçues en vue de son audition,
Dans ces conditions, et à l'issue d'une mise en demeure infructueuse, les membres de la formation contentieuse ont prononcé, le 12 juillet 2011, une injonction de cesser le traitement. Ils ont également infligé une sanction de 10 000 euros à l'encontre de l'association Lexeek et ordonné la publication de la décision par voie de presse.
La formation contentieuse s'est notamment fondée sur la recommandation de la Commission du 29 novembre 2001 relative à la diffusion des données personnelles sur Internet. Celle-ci préconise que les éditeurs de bases de données de décisions de justice librement accessibles s'abstiennent d'y faire figurer le nom et l'adresse des parties ou témoins au procès, quels que soient l'ordre et le degré de juridiction ainsi que la nature du contentieux.
Cette décision de sanction traduit la ferme volonté de la CNIL de faire respecter cette recommandation protectrice de la vie privée des personnes et de garantir un véritable droit à l'oubli sur internet.
Le Président de la CNIL a également décidé de dénoncer ces faits au Procureur de la République afin que des poursuites pénales puissent éventuellement être engagées à l'encontre de l'association.
Les films les plus piratés de tous les temps selon TorrentFreak (Source 01 net)
Selon les statistiques du site spécialisé TorrentFreak, Avatar, de James Cameron, a été téléchargé près de 21 millions de fois depuis qu'il est disponible. Ce qui en fait l'œuvre la plus prisée sur le réseau BitTorrent.
Avatar a battu tous les records de recettes avec près de 2,7 milliards de revenus à travers le monde. Il fait aussi un carton sur les réseaux de P2P. Selon TorrentFreak, le film de James Cameron arrive en tête des titres les plus téléchargés sur BitTorrent depuis qu'il établit des statistiques hebdomadaires (soit près de cinq ans). A lui seul, Avatar totalise près de 21 millions de téléchargements.
Le site spécialisé dans l’actualité BitTorrent remarque d’ailleurs que le succès en salles se reproduit bien souvent sur les réseaux de téléchargement. The Dark Night et Transformers, qui arrivent en deuxième et en troisième positions de ce top 10 de « tous les temps » ont généré de confortables recettes, apparemment pas pénalisés par leurs 19 millions de téléchargements respectifs sur BitTorrent.
En revanche, la question se pose pour les services de VOD. TorrentFreak compare ainsi son classement à celui établi par Netflix, le site de location de vidéos en ligne américain. Il constate qu’il y a très peu de recouvrement, en dehors d'Inception et de The Departed. Faut-il en conclure que la disponibilité de certaines œuvres sur BitTorrent nuit à leur carrière vidéo (à la demande) ?
Le créateur de ledivx.com condamné à payer 8 euros aux studios (Source 01 net)
Poursuivi pour contrefaçon, le webmaster de l'annuaire de liens ledivx.com est finalement condamné à verser 1 euro de dommages et intérêts à chacun des huit plaignants. Et écope de deux mois de prison avec sursis.
La justice minimise les actes de piratage : Kevin H. s’en sort bien. La justice s’est montrée clémente à l’égard de ce jeune homme de 21 ans poursuivi par les studios de cinéma pour avoir publié sur son site ledivx.com plusieurs centaines de liens pointant vers des contenus illicites. Selon le quotidien Sud Ouest, il a écopé de deux mois de prison avec sursis et devra payer l'euro symbolique à chacun des huit plaignants (1). On est bien loin des 978 millions que lui réclamaient les studios de cinéma, le 7 septembre dernier. L’animateur du site Mamie Tracker a eu moins de chance. Pour des activités similaires, il a écopé de 300 000 euros de dommages et intérêts.
(1) Six studios (Columbia, Disney, Paramount, Warner, Tristar et Twentieth Century Fox) et deux syndicats professionnels de la distribution cinématographique en France.
La vente de linkers est interdite en France (Source ITR Games)
Septembre est à marquer d'une pierre blanche pour Nintendo. La France rejoint en effet la liste des pays prenant une position ferme face à la piraterie des jeux vidéo. Par une décision du 26 septembre 2011, la Cour d'Appel de Paris a condamné la société Divineo Sarl et cinq autres sociétés pour avoir importé, vendu et distribué des dispositifs de copiage de jeux vidéo, communément appelés linkers en France. Il y avait le feu en quelque sorte. Les Linkers fonctionnaient avec la toute nouvelle 3DS, en dépit des promesses de Nintendo qui avait assuré la présence de protection dédiées.
La Cour d'Appel a prononcé de lourdes condamnations pénales incluant des amendes jusqu'à 460 000 euros, des dommages-intérêts pour un montant total de plus de 4,8 millions d'euros, et dans certains cas des peines d'emprisonnement avec sursis.
Cette décision constitue une mise en garde très ferme à l'égard des sociétés qui seraient tentées de continuer à vendre des linkers. Elle rejoint celles qui ont déjà été rendues en Allemagne, Belgique, Grande-Bretagne, Italie et aux Pays-Bas. Ces revendeurs doivent comprendre que de telles ventes sont illicites et les exposent à de lourdes condamnations pénales notamment de prison, indépendamment des condamnations à des dommages-intérêts en réparation du préjudice subi, met en garde l'éditeur.
Cette affaire concernait quelques-uns, parmi les plus agissants, des importateurs, distributeurs et vendeurs de ces dispositifs illicites. Des opérations conduites en décembre 2007 et novembre 2008 dans différents points de vente situés à Paris, Marseille et Strasbourg ont permis de saisir plusieurs milliers de linkers illicites.
« Nintendo a initié ces poursuites pénales non seulement dans son propre intérêt mais aussi dans celui de ses partenaires qui investissent beaucoup de temps et d'argent à développer, éditer et vendre des jeux vidéo pour ses consoles, de même que dans celui des consommateurs qui attendent légitimement d'un produit Nintendo qu'il corresponde aux exigences de qualité qui sont celles de la marque » a déclaré Stephan Bole, Directeur General de Nintendo France.
Installer un logiciel peut constituer un motif de licenciement (source 01 net)
La Cour de cassation a reconnu comme une faute grave le fait de télécharger sur son poste de travail un logiciel effaçant les données de connexion. Le salarié licencié voulait camoufler ses visites sur des sites pornos.
Passer ses heures de bureau à visiter des sites porno au lieu de travailler, voilà qui justifie un licenciement pour faute grave. La Cour de cassation a déjà tranché à de nombreuses reprises en ce sens. Mais un arrêt publié le 21 septembre ajoute un motif nouveau : installer un logiciel destiné à effacer les traces de ces visites constitue une faute équivalente.
L’affaire, révélée par le site Legalis, concerne un salarié renvoyé en 2007 de la société bordelaise où il travaillait. Il vient d’être débouté de sa demande d’indemnités pour licenciement abusif.
Un risque d'endommager le matériel de la société : Son employeur a pu constater sur les relevés de connexion de son ordinateur qu’il passait des heures entières sur des sites de vente de véhicules ou de jeux mais surtout sur des sites de rencontres ou à caractère pornographique.
« Si l’ordinateur ne conserve pas les durées passées sur chaque site, il garde les jours et heures de chaque connexion. Donc nous disposons de fichiers encore gravés dans le disque dur de l’ordinateur, qui révèlent plus de 800 connexions pour lesquelles vous étiez seul au bureau », reprochait l'employeur à son employé.
Mais l'examen de l’ordinateur a aussi permis de constater que le salarié avait téléchargé un programme. Cet utilitaire effaçait les éléments qui ne peuvent être supprimés en même temps que l’historique. Pour l’employeur, c’est un nouveau fait grave puisque l'installation présente le risque d’endommager le disque dur, propriété de la société. Un argument que la Cour de cassation a retenu, estimant que ces agissements étaient de nature à entraver la bonne marche de l’entreprise.
Conjoncture
La vague low cost va déferler sur les Services IT (Source Info DSI)
Elle avait touché de nombreux secteurs de l’économie : grande distribution, transports aériens, ameublement, industrie hôtelière, automobile… La vague low cost va toucher les services informatiques et ce de manière plutôt rapide. Selon le Gartner, ces nouveaux types de services baptisés Industrialised low-cost services (ILCS) devaient représenter 30 % du marché des services informatiques en 2015.
Le Low cost va au-delà de la simple réduction des prix, c’est presque un modèle économique qui permet d’offrir un produit ou un service à un prix significativement inférieur. Cela grâce à une réduction des coûts de production et à la fourniture de produits ou services moins élaborés ou avancés que ceux existant sur le marché. Car, selon une formule bien connue, « There ain't no such thing as a free lunch ».
Cette vague de produits ou services à bas prix est loin d’être nouvelle. On se souvient de la compagnie Lakers Airways qui proposait dès les années 70 des voyages à prix réduits no frills (sans fioritures). Lakers Airways a fait faillite en 2002, mais l’exemple fut suivi par de très nombreuses compagnies. Face à cette nouvelle concurrence, les compagnies traditionnelles ont riposté en proposant des vols low cost. C’est le cas d’Air France qui en juin dernier annonçait une cinquantaine de destinations en France et en Europe sous le nouveau label Transavia.com.
Selon le Gartner, les DSI devraient prendre en compte ce nouveau type de services informatiques ILCS pour réduire les coûts tout en contrôlant les risques, les capacités d’intégration et de personnalisation. La croissance de ce type de services va être très rapide en passant d’une situation embryonnaire aujourd’hui à 30 % du marché en 2015 pour atteindre 177 milliards de dollars. Cette réflexion s’accompagne d’une frontière de plus en plus floue entre le logiciel et le service avec le développement du SaaS (Le SaaS est-il du logiciel ou du service ?).
Une analyse historique rappelle le Gartner de la tarification des services IT montre que les DSI s’accommodent de tarifs élevés lorsqu’ils n’ont pas de solutions alternatives à leur disposition. Aujourd’hui grâce à de nouveaux modèles de fourniture de services industrialisés et de cloud computing, le Gartner pense que va se développer une offre importante de services dont le prix sera facturé sur la base d’une nouvelle unité : le prix par utilisateur et par mois (PUPM).
Des services de type messagerie configurés sous la forme ILCS devraient rapidement tomber à 6 dollars contre 8 à 10 dollars aujourd’hui avec des offres basiques à 3 ou 4 dollars. Des solutions d’infrastructure spécialisée pour SAP telles qu’IU4SAP devraient connaître une évolution comparable avec des prix de l’ordre de 17 dollars/PUPM. Cette dernière à déjà séduit des sociétés comme Areva, Oxea, Keiper, Rio Tinto.
Le Gartner cite aussi Easyjet, la société de transport aérien low cost qui a retenu une telle solution de services IT low cost pour réduire ses propres coûts. Quoi de plus naturel pour une société low cost de faire pour elle-même appel à des services low-cost !
La dépense informatique progresse malgré la crise (Source 01 net)
En 2011, IDC France anticipe une hausse de la dépense IT de 2,5%, évaluée à 45 milliards d'euros, contre 3,6 % en 2010. La prudence est de mise pour 2012.
En dépit de la crise de la dette publique dans la zone euro, lourde d'incertitudes économiques, les investissements des entreprises françaises dans les technologies de l’information et de communication ne semblent pas remis en cause pour 2011, souligne IDC France dans son analyse conjoncturelle. Mais il y a bien un ralentissement de la croissance de la dépense informatique, anticipé sur l'ensemble de l'année 2011 : 2,5 % en hausse globale contre 3,6 % en 2010. Cette croissance se décompose respectivement en 2,4 %, 4 % et 1,3 % pour les services, les logiciels et les équipements matériels.
En dépit de ce léger ralentissement, le maintien global de la croissance en 2011 s'expliquerait essentiellement par un bon premier semestre, les analystes d'IDC France ayant constaté une forte croissance des services IT et des logiciels sur cette période.
Pus généralement, les tendances qui soutiennent le marché français ont, selon IDC, trait au recours renforcé à l'externalisation des prestations informatiques, au développement des solutions mobiles, à la rationalisation des infrastructures IT et à la virtualisation, liée aux services cloud.
Incertitude et révision à la baisse en 2012 : La situation cet automne contraste singulièrement avec la crise ayant prévalu à l’automne 2008. « La faillite de la banque d’affaires Lehman Brothers s’était alors poursuivie par une contraction brutale des dépenses informatiques, aboutissant à un recul de 7,5 % en 2009 par rapport à 2008, explique t-on au cabinet d'études. Evidemment, il existe une corrélation entre la croissance du PIB et celle des marchés IT et télécoms, reconnaît Didier Krainc, directeur général d'IDC France. C'est pourquoi nous avons dû réviser nos prévisions à la baisse, mais nous pensons que cette fois-ci, l'impact négatif du contexte économique global restera limité sur 2011 et ne conduira pas à une récession en 2012. »
Toutefois, environ 10 % des entreprises en France auraient déjà révisé à la baisse leur plan d'investissement en 2012, reconnaît-on chez IDC. La prudence reste donc de mise pour les projections faites pour l'année prochaine, les incertitudes sur la conjoncture économique restant patentes.
Nouveautés
L'État français enfin équipé d'un téléphone portable crypté (Source 01 net)
Le Secrétariat général de la Défense et de la Sécurité nationale et l’état-major des armées vont équiper les hautes autorités de l’Etat, les forces armées et différents ministères d'un téléphone chiffrant.
Commandés par la DGA (Direction générale de l'armement) et conçus par Thales, les téléphones « secret défense », baptisés Theorem, promettent des conversations hautement sécurisées. Soumises à des algorithmes et composants cryptographiques gouvernementaux, les communications seront encadrées par un système d’authentification des correspondants basé sur des certificats numériques. Au total, ce sont près de 14 000 terminaux qui feront leur entrée en service. Ils sont prévus pour être opérationnels sur les réseaux de tous les opérateurs mobiles et réseaux fixes, civils, interministériels et militaires.
Le niveau de sécurité affiché à la réception des appels : « Le modèle de sécurité de ce téléphone est très différent de ce qui s'est déjà fait, en ce sens que Thales lui a ajouté un cryptoprocesseur qui contrôle le démarrage des composants “originaux” du téléphone, qui viennent de chez nous… et qui sont assez anciens », explique Hervé Sibert, spécialiste et architecte chargé de la technologie sécurité chez ST-Ericsson.
Concrètement, Thales installe un système parallèle pour contrôler le système original et y ajouter une couche de chiffrement sur toutes les communications. On notera également que le système de certification permettra d’afficher le niveau de sensibilité de la communication : non protégé, confidentiel défense, secret défense.
Divers
Les dérives des SSII dénoncées par… une SSII
A travers une web série (http://www.42eme.com/) commencée récemment, Sfeir épingle les travers de l’univers des SSII. Les épisodes se déroulent dans un ascenseur qui mène un ingénieur fraîchement recruté vers le 42e étage.
Dans la première vidéo, le jeune diplômé est manipulé par un DRH paternaliste et manipulateur. Dans la deuxième, il est « vendu » par un commercial cynique et égocentrique qui n’hésite pas à maquiller les CV.
Une campagne de recrutement décalée, qui rappelle celle menée en 2008 par la société Alti qui se jouait, là aussi, des idées reçues – ou non – attachées aux « marchands de viande ».
Le père d’Unix et du langage C a disparu (Source 01 net)
En créant le langage C et en co-développant Unix, Dennis Ritchie a contribué à façonner les serveurs Linux modernes.
Dennis Ritchie, inventeur du langage C et l’un des deux pères d’Unix, est décédé le 8 octobre à l’âge de 70 ans. Il était titulaire de plusieurs distinctions honorifiques, dont le prix Turing, obtenu en 1983, et la médaille nationale de technologie et de l’innovation, décernée par le président américain en 1998. Il fut aussi le coauteur du premier et du plus répandu des manuels d’apprentissage du C, simplement appelé Le langage de programmation C et périodiquement réédité en une vingtaine de langues depuis 1978. Avant de partir à la retraite, en 2007, il dirigeait la branche des logiciels systèmes de Lucent Technologies.
A l’origine d’un pan entier de l’histoire de l’informatique : Diplômé de Harvard, Dennis Ritchie avait rejoint le centre de recherche des sciences informatiques des Bell Labs en 1967. En 1969, on l’affecte au bureau d’un certain Ken Thompson, pour l’aider à tirer quelque chose de ce fiasco qu’est le projet du système Multics (Multiplexed Information and Computing Service). Ce dernier devait consister en un système d'exploitation pour un ordinateur capable d'être piloté par une centaine d'utilisateurs simultanément, mais il ne fonctionnera jamais. Se voyant retirer tous leurs budgets, les deux hommes n’ont plus qu’un ordinateur PDP-7 de DEC, avec 4 Ko de RAM pour développer. Ils n’ont alors plus l’espoir d’écrire quoique ce soit d’utile et, par seul hobby, se lancent dans une sévère cure d'amaigrissement de tous les codes précédemment écrits. Ils font évoluer le langage de programmation BCPL original en « B » tout court et Multics en « Unics ».
Au fil des semaines, leurs programmes commencent à véritablement fonctionner. Pour marquer symboliquement l’évolution, Unics, devient Unix et son langage B, le C. Le projet prend une telle ampleur qu'AT&T, propriétaire des laboratoires Bell, comprend bientôt qu'il peut devenir un outil de production. AT&T revend alors des licences d’Unix et du C aux grands constructeurs informatiques de l’époque, IBM et HP en tête. Ken Thompson et Dennis Ritchie repartent de leur côté enseigner à l’université en 1974. Et ils enseignent à leurs élèves comment programmer Unix en C. Ces derniers compileront par la suite, au début des années 80, les premiers Unix libres de droits (les systèmes BSD) pour le compte d’entreprises comme Sun et Silicon Graphics. C’est d’après leurs travaux que, dans les années 90, Linus Torvalds créera son système Linux, Richard Stallman le compilateur C qui va avec, et Avadis Tevanian le noyau Mach qui sera à la base des systèmes Nextstep, Mac OS X puis iOS d’Apple.
Il est à noter que la mort de Dennis Ritchie mettra plusieurs jours à être sue, car elle fut éclipsée, justement, par celle du patron d’Apple.
Faites-vous peur grâce à Facebook (Source 01 net)
Un site utilise les informations que vous avez publiées sur Facebook pour générer une vidéo personnalisée... Un tantinet horrifique !
Envie d’un petit frisson à quelques jours d’Halloween ? On vous conseille d’aller faire un tour sur Takethislollipop.com, un site qui utilise vos informations Facebook pour générer une vidéo personnalisée... digne d’un bon film d’horreur. Particulièrement bien faite, elle présente un individu peu rassurant au fond d’un appartement cradingue, qui s’intéresse à vous d’un peu trop près : il hacke votre profil Facebook, vos photos, etc. Et même votre adresse !
Au-delà de la performance technique et de l’excellente utilisation qu’il fait des contenus que vous avez publiés sur Facebook, ce site – sans doute une publicité virale pour un produit encore inconnu – montre par ailleurs à quel point les applications Facebook ont accès aisément à vos informations personnelles.
A ce propos, même si le site précise bien qu’aucune de vos données ne sera enregistrée, vous pouvez bien entendu désinstaller cette application après l’avoir expérimentée. Il vous suffit de vous rendre dans vos « Paramètres de confidentialité » à la rubrique « Applications et sites Web ».
Take This Lollipop est loin d’être le premier exemple de site proposant une création personnalisée à partir de vos propres données : on se rappelle notamment du clip interactif d’Arcade Fire réalisé en partenariat avec Google l’année dernière.
|
|
|
|
|